LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 574/2900

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513135(TA44-2513135)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur suspendant le permis de conduire de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B pouvait recourir à d'autres modes de transport et avait lui-même contribué à la situation d'urgence en saisissant le juge tardivement. De plus, le requérant n'a soulevé aucun moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la suspension. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

1 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2507269(TA44-2507269)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, rendue le 1er août 2025, concerne une requête en excès de pouvoir déposée par M. et Mme B contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas long séjour. Le tribunal constate que cette requête (n° 2507269) est un double de la requête n° 2507228, déjà enregistrée et en cours d'instruction. En application des règles de procédure du code de justice administrative, il ordonne la radiation de la requête n° 2507269 du registre du greffe pour qu'elle soit jointe à la requête n° 2507228.

1 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513123(TA44-2513123)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision consulaire française à Tananarive du 14 juillet 2025 refusant un visa de long séjour à un mineur pour scolarisation. Le juge constate que le requérant n’a pas justifié de l’urgence particulière nécessaire pour saisir le juge des référés avant l’issue du recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article D. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de démonstration d’une telle urgence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

1 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2504808(TA44-2504808)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé par la commission des recours. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 28 mai 2025. Par ordonnance du 1er août 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Il a en revanche condamné l’État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais d’instance.

1 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513139(TA44-2513139)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait confirmé le refus de délivrance d'un visa de long séjour étudiant à une ressortissante congolaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas démontré une atteinte suffisamment grave à sa situation, notamment en raison de la possibilité d'un report d'inscription et du délai de quatre mois écoulé avant sa saisine. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision reposant sur l'appréciation de l'urgence au cas par cas.

1 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2504781(TA44-2504781)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de la Sarthe de lui accorder une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, elle n'a pas fourni la décision du président du conseil départemental ni la preuve du dépôt de ce recours. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.

1 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2513042(TA44-2513042)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne le défaut d'exécution d'une précédente injonction (ordonnance du 24 juillet 2025) qui imposait au préfet de la Loire-Atlantique de fournir un hébergement adapté à Mme A et ses huit enfants. Sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, le juge des référés constate que l'injonction initiale n'a pas été exécutée et que l'argument du préfet sur l'indisponibilité d'un hébergement local est insuffisant, car la mesure pouvait être réalisée dans d'autres départements. En conséquence, le tribunal assortit l'injonction d'une astreinte de 80 euros par jour de retard à compter de la notification de la présente ordonnance, afin d'en garantir l'exécution.

1 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2513147(TA44-2513147)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par une famille avec trois jeunes enfants pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 24 juillet 2025. Cette dernière enjoignait au préfet de la Loire-Atlantique de proposer un hébergement stable et adapté, mais seule une solution d'abri de nuit temporaire et non adaptée a été fournie. Le juge a constaté que l'injonction initiale n'avait été que partiellement exécutée et que la famille se retrouvait à la rue. Il a donc ordonné l'application d'une astreinte de 500 euros par jour de retard à l'encontre de l'État pour contraindre le préfet à proposer un hébergement conforme à la décision initiale.

1 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513178(TA44-2513178)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme B, ressortissante philippine, qui contestait le refus consulaire de lui délivrer un visa de long séjour pour études. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la requérante se bornant à invoquer sa préinscription universitaire sans démontrer qu'elle ne pourrait pas obtenir un report de son inscription. En outre, le recours contentieux était prématuré, faute pour l'intéressée d'avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

1 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513127(TA44-2513127)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A, visant à contester le refus de visa de long séjour "salarié" opposé par l'autorité consulaire française à Beyrouth. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car les difficultés économiques invoquées par la société employeuse ne suffisaient pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant. En outre, il a rappelé que le recours administratif préalable obligatoire devant la commission des visas n'avait pas été exercé, rendant irrecevable la demande de suspension avant cette étape. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

1 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2513224(TA44-2513224)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A B contre une décision de classement sans suite de sa demande de naturalisation prise par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal se déclare incompétent territorialement, estimant que cette décision, fondée sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne relève pas de la compétence spéciale de Nantes prévue par l'article R. 312-18 du code de justice administrative pour les recours contre les décisions du ministre. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, le dossier est transmis au Tribunal Administratif de Melun, territorialement compétent.

1 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2513308(TA44-2513308)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par la commune de Villaines la Juhel sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, afin de désigner un expert pour examiner un immeuble dangereux appartenant à MM. A. Le juge a fait droit à cette demande et a désigné un expert avec pour mission de constater l’état du bâtiment, d’évaluer les risques pour la sécurité publique et les bâtiments mitoyens, et de proposer des mesures de nature à mettre fin au danger. Cette décision s’appuie sur les dispositions des articles L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation et R. 531-1 du code de justice administrative.

1 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511295(TA44-2511295)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A C contestant le refus de visa de court séjour opposé à sa mère. Le juge a estimé que Mme C ne justifiait pas d’un intérêt personnel lui permettant d’agir en son nom propre, et qu’elle ne pouvait pas non plus représenter valablement sa mère, n’étant pas un mandataire habilité au sens des articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans instruction complémentaire sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.

1 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2508398(TA44-2508398)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B contestant le refus de visa de long séjour opposé à sa mère. Le juge a relevé que M. B ne justifiait pas d’un intérêt personnel à agir et ne pouvait valablement représenter sa mère, faute de mandat légal. La requête était également dépourvue de signature et d’inventaire des pièces, et la demande de régularisation adressée à M. B était revenue avec la mention "destinataire inconnu". Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 431-2, R. 431-4, R. 412-2 et R. 414-5 du code de justice administrative.

1 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2402696(TA44-2402696)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante gabonaise, qui contestait le refus de visa de long séjour pour études. La juridiction a jugé que la décision de la commission de recours, qui s'est substituée à celle de l'autorité consulaire, était suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que le motif de refus, fondé sur un risque de détournement de l'objet du visa en raison du manque de sérieux du projet professionnel et de l'absence d'attaches dans le pays d'origine, n'était pas entaché d'erreur d'appréciation. La solution s'appuie sur les articles L. 311-1, L. 312-2 et L. 422-1 à L. 422-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2512634(TA44-2512634)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 25 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de douze mois, ainsi qu'un arrêté du 3 juillet 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article L. 613-1, n'étaient pas fondés. Par conséquent, l'exception d'illégalité soulevée contre la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour a été écartée, et la légalité de l'assignation à résidence, prise sur le fondement de l'article L. 731-1 du même code, a été confirmée.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2402078(TA44-2402078)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A, ressortissant français, contestant le refus de visa de long séjour pour son neveu, recueilli par kafala en Algérie. La juridiction a jugé que la décision implicite de la commission de recours s'était substituée à la décision consulaire initiale. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la commission n'était pas tenue de motiver sa décision implicite. Enfin, il a considéré que le refus de visa ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE), compte tenu de l'absence de contribution effective de M. A à l'entretien et à l'éducation de l'enfant. La requête a été rejetée.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2215742(TA44-2215742)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur du 27 septembre 2022 rejetant le recours administratif préalable obligatoire de Mme C... contre le refus de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre avait commis une erreur d'appréciation en opposant à la requérante son absence de titre de séjour, alors qu'une ordonnance du juge des référés lui avait enjoint de lui délivrer un récépissé, ce qui lui permettait de séjourner régulièrement en France. La solution retenue se fonde sur l'article 21-27 du code civil, qui subordonne l'acquisition de la nationalité à la régularité du séjour. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de naturalisation dans un délai de quatre mois.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2401652(TA44-2401652)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient l'annulation du refus de visa de long séjour opposé à Mme A en qualité de membre de la famille d’un réfugié. La commission de recours avait fondé son refus sur l’absence de preuve d’une vie commune stable et continue avant la demande d’asile de M. A. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que, malgré l’existence d’un mariage coutumier, les éléments produits ne démontraient pas une communauté de vie suffisante au sens de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2402054(TA44-2402054)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C et Mme E, qui contestaient le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer un visa de long séjour à Mme E au titre de la réunification familiale d’un réfugié. Le tribunal a jugé que la décision implicite de la commission se substituait à la décision consulaire, rendant inopérant le moyen tiré de l’incompétence du signataire de cette dernière. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le mariage, célébré après l’introduction de la demande d’asile de M. C, ne permettait pas à Mme E de bénéficier de la procédure de réunification familiale prévue à l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

31 juillet 2025Résumé IA
← Précédent571572573574575576577Suivant →Page 574/2900
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions