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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 571/2900

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2512112(TA44-2512112)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C B A tendant à la suspension de l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 12 juin 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation de précarité suffisamment grave pour caractériser une urgence au sens des dispositions précitées. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées, de même que les demandes d'aide juridictionnelle provisoire et au titre des frais de justice.

5 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513317

(TA44-2513317)

Suspension de permis de conduire. Tribunal administratif de Nantes, juge des référés. Rejet de la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique suspendant le permis de conduire pour trois mois suite à un excès de vitesse de 45 km/h. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, les contraintes professionnelles invoquées par le requérant étant insuffisantes pour caractériser une urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

4 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511154(TA44-2511154)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de révocation de M. B, prise par le président du conseil d'administration du SDIS de la Loire-Atlantique. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués par le requérant, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation et du caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée. La demande de mise en œuvre de la procédure d'inscription en faux présentée par le SDIS a été déclarée sans objet, le requérant ayant retiré la pièce litigieuse et présenté ses excuses.

4 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2511185(TA44-2511185)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme F et de ses enfants. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

4 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2511391(TA44-2511391)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 11 juin 2025 par lequel le préfet de Maine-et-Loire ordonnait le transfert de M. G, ressortissant iranien, aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a retenu que le préfet n'avait pas procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant, notamment en ne prenant pas en compte le rejet définitif de sa demande d'asile en Allemagne et la mesure d'éloignement dont il y fait l'objet, ce qui constitue un défaut d'examen. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. G dans un délai de deux mois. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 du 26 juin 2013, dit "Dublin III", et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511393(TA44-2511393)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. J B, ressortissant somalien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 25 juin 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'information et d'entretien prévus par le règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert vers l'Allemagne, État membre responsable en application du règlement "Dublin III".

4 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511443(TA44-2511443)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 20 juin 2025 refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

4 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513289(TA44-2513289)

Refus de visa de long séjour pour regroupement familial. Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet des autorités consulaires à Dakar. La requête est irrecevable car le requérant n'a pas saisi la commission de recours contre les refus de visa, préalable obligatoire à tout recours contentieux en vertu des articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2511444(TA44-2511444)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, ressortissant azerbaïdjanais demandeur d'asile, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 19 juin 2025 rejetant sa demande de rétablissement des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que l'OFII n'avait pas suffisamment pris en compte la vulnérabilité du requérant, notamment le fait qu'il était au chevet de son frère hospitalisé lors de sa convocation pour un transfert, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, avec injonction à l'OFII de réexaminer la demande de M. B dans un délai d'un mois.

4 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511445(TA44-2511445)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F, ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités portugaises, responsables de sa demande d'asile. La requérante soutenait ne pas avoir bénéficié d'un entretien individuel mené par un agent qualifié, comme prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a estimé que, bien que l'identité de l'agent ne figure pas sur le compte-rendu, l'administration peut prouver par tous moyens que l'entretien a été conduit par une personne qualifiée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la décision de transfert.

4 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513353(TA44-2513353)

Refus de visa long séjour pour études. Tribunal Administratif de Nantes, juge des référés. Rejet de la requête en référé liberté (art. L. 521-2 CJA) pour défaut d'urgence et absence d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

4 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513357(TA44-2513357)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d’un refus implicite de visa de long séjour pour regroupement familial. La requérante, Mme B, n’a pas saisi la commission de recours contre les décisions de refus de visa, préalable obligatoire à tout recours contentieux en vertu des articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de cette formalité, la demande de suspension fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative est irrecevable. L’ordonnance rappelle que l’urgence et le doute sérieux sur la légalité ne peuvent être examinés sans ce préalable.

4 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2513494(TA44-2513494)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé par la commune de Placé sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, a désigné un expert pour examiner un immeuble situé 8 rue Saint Gervais, propriété de M. et Mme B, présentant un danger pour la sécurité publique. La mission de l’expert consiste à constater l’état du bâtiment, évaluer les risques, proposer des mesures de nature à mettre fin au danger, et se prononcer sur le caractère imminent ou manifeste du péril. L’expert devra accomplir sa mission dans un délai de vingt-quatre heures, conformément à l’urgence prévue par le code précité, et déposer son rapport avant le 18 août 2025.

4 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2511988(TA44-2511988)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du ministre des armées du 30 juin 2025 infligeant à M. E, adjoint administratif, une exclusion temporaire de fonctions de deux ans. Le juge a reconnu l'urgence, la mesure privant l'agent de toute rémunération et le plaçant dans une situation financière difficile. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe "non bis in idem" était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, dès lors que l'agent avait déjà été sanctionné pour des faits similaires. En conséquence, le tribunal a suspendu l'exécution de l'arrêté attaqué, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

4 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2511993(TA44-2511993)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion immédiate d'occupants sans droit ni titre installés sur une parcelle du domaine public communal de Trignac. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure en raison des risques pour la sécurité et la salubrité publiques causés par des branchements illégaux et l'occupation d'une dépendance du complexe sportif. Les occupants doivent évacuer les lieux dès notification de l'ordonnance, sous peine de voir la commune procéder d'office à leur expulsion avec le concours de la force publique. La décision s'appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative.

4 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2512925(TA44-2512925)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Le juge constate que la demande principale de délivrance d'un titre de séjour présente un caractère définitif et excède sa compétence provisoire. La demande subsidiaire de délivrance d'un récépissé est également rejetée, faute pour le requérant d'établir une situation d'urgence justifiant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au regard de l'intérêt supérieur de son enfant et de sa vie privée et familiale.

4 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA44-2512042(TA44-2512042)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 5 mai 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a retiré le titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de retrait de titre de séjour, n'était pas établie en l'espèce, le requérant n'ayant pas démontré que la décision litigieuse préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

4 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2512103(TA44-2512103)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours confirmant le refus de visa de long séjour pour Mme C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle, malgré l'évocation de la dégradation sécuritaire au Mali. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

4 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2512194(TA44-2512194)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des obligations d'évaluation de la vulnérabilité et d'information, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation.

4 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2512196(TA44-2512196)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante somalienne, qui contestait le refus de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la requérante n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir une erreur de droit, une erreur manifeste d'appréciation ou une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 août 2025Résumé IA
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