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Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de naturalisation de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'empêchement de se présenter au concours de l'ENM en 2026 ne constituant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, la naturalisation étant une faveur et non un droit. Par conséquent, la requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était justifiée par le fait qu'elle présentait une demande de réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la requérante n'apportait pas d'éléments établissant sa vulnérabilité ou une méconnaissance des droits de l'enfant. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.