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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 568/2900

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513571(TA44-2513571)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de naturalisation de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'empêchement de se présenter au concours de l'ENM en 2026 ne constituant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, la naturalisation étant une faveur et non un droit. Par conséquent, la requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

7 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2512530(TA44-2512530)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était justifiée par le fait qu'elle présentait une demande de réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la requérante n'apportait pas d'éléments établissant sa vulnérabilité ou une méconnaissance des droits de l'enfant. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

7 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2512692(TA44-2512692)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Ce désistement fait suite à l'abrogation implicite de la décision du préfet de la Sarthe du 26 juin 2025 refusant le renouvellement de son récépissé de séjour, le préfet ayant finalement convoqué l'intéressé pour la délivrance d'un nouveau titre. En conséquence, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

7 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2513545(TA44-2513545)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille avec enfants mineurs, sans hébergement depuis le 1er août 2025, qui demandait une injonction sous astreinte pour obtenir un logement stable et adapté. Le juge a examiné la situation au regard de l'urgence et de l'atteinte grave à une liberté fondamentale, en application des articles L. 345-2-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur l'obligation de l'État de garantir l'hébergement d'urgence aux personnes vulnérables.

7 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2513547(TA44-2513547)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par Mme A d’une demande de modification d’une précédente ordonnance enjoignant au préfet de la Loire-Atlantique de lui fournir un hébergement d’urgence adapté à sa famille de neuf personnes. Constatant que l’injonction initiale n’avait pas été exécutée et que la famille restait à la rue, le juge a prononcé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle de la requérante. Sur le fond, le tribunal a rappelé le droit à l’hébergement d’urgence pour toute personne sans abri en situation de détresse, prévu par les articles L. 345-2 et suivants du code de l’action sociale et des familles. Il a estimé que la carence persistante de l’administration à proposer un hébergement adapté constituait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, le juge a modifié l’ordonnance antérieure pour enjoindre au préfet de proposer un hébergement stable et adapté sans délai, sous astreinte de 800 euros par heure de retard.

7 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2513627(TA44-2513627)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, demandeuse d'asile guinéenne enceinte et mère d'un enfant en bas âge, qui sollicitait une solution d'hébergement stable. La requérante invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit d'asile, hébergement d'urgence, dignité, intérêt supérieur de l'enfant) en raison de sa vie à la rue. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières impliquant une mesure dans le délai de 48 heures prévu par l'article L. 521-2. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

7 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513569(TA44-2513569)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension du refus de visa de court séjour opposé par l'ambassade de France en République du Congo. La requérante invoquait l'urgence à se rendre en France pour garder son petit-fils et permettre à sa fille de reprendre son travail. Le juge a constaté que Mme A n'avait pas introduit de requête distincte en annulation contre la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande de suspension a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

7 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2513537(TA44-2513537)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme A visant à obtenir l'exécution et le renforcement d'une précédente injonction d'hébergement d'urgence. Le juge des référés constate que le préfet de la Loire-Atlantique a proposé un hébergement de 14 nuits à Mme A, mais que cette solution, bien que constituant une exécution de l'injonction, ne présente pas un caractère stable et pérenne au sens des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, le tribunal ordonne au préfet de proposer à Mme A un hébergement stable et adapté à sa situation, sous astreinte de 150 euros par jour de retard à compter du 20 août 2025, et met à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

7 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2512626(TA44-2512626)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B, ressortissant ivoirien, visant à suspendre la décision implicite du préfet de la Loire-Atlantique refusant de l'assigner à résidence. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la condition posée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée dans son ensemble.

7 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2512488(TA44-2512488)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France du 5 juin 2025, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour regroupement familial à une ressortissante bangladaise. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, la séparation conjugale et les difficultés générales invoquées pour la communauté hindoue au Bangladesh ne suffisant pas à établir une urgence justifiant la suspension. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, du défaut de motivation ou de l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

7 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2512602(TA44-2512602)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A, ressortissante sénégalaise, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 7 juillet 2025 de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant le rétablissement des conditions matérielles d’accueil, après qu’il y a été mis fin en juillet 2024 pour non-respect de l’obligation d’hébergement. Le tribunal a annulé cette décision au motif que l’OFII n’a pas procédé à une évaluation de la vulnérabilité de la requérante, en méconnaissance des articles L. 551-16, L. 522-1 et L. 522-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint à l’OFII de réexaminer la demande de rétablissement dans un délai de quinze jours, sans astreinte.

6 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513236(TA44-2513236)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 17 juin 2025 présentée par la SCI de l'Ecarterie. La requérante contestait cet arrêté autorisant des activités de broyage, concassage et criblage sur une carrière, invoquant un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article L. 515-1 du code de l'environnement. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie faute de précisions sur l'atteinte grave et immédiate aux intérêts de la société. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience.

6 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2513287(TA44-2513287)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant afghan, qui demandait qu'il soit enjoint à l'administration de statuer sur sa demande de visa au titre de l'asile. Le juge estime que le silence gardé sur la demande de visa a fait naître une décision implicite de rejet, dont la suspension peut être demandée sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code. En raison du caractère subsidiaire du référé "mesures utiles" prévu à l'article L. 521-3, la demande est irrecevable car les effets recherchés pouvaient être obtenus par une autre procédure de référé. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.

6 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513297(TA44-2513297)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant chinois, qui demandait d'enjoindre au préfet de Maine-et-Loire de répondre à sa demande de titre de séjour fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas de caractère d'urgence, M. A étant titulaire d'une attestation de demandeur d'asile valable jusqu'au 27 septembre 2025, et que les conditions de l'article L. 521-3 n'étaient pas remplies. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

6 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2513503(TA44-2513503)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D et M. C, parents de deux jeunes enfants, qui demandaient une solution d'hébergement pérenne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les requérants résidant en France depuis dix mois sans justifier de démarches suffisantes pour régulariser leur situation ou démontrer des appels réguliers au 115. En l'absence de preuves d'une carence caractérisée de l'administration portant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée. Cette décision s'appuie notamment sur les articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles relatifs au droit à l'hébergement d'urgence.

6 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513019(TA44-2513019)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme A, qui contestait la décision implicite de rejet de son recours contre l’ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La requérante invoquait l’urgence au motif que cette décision l’empêcherait de se présenter au concours de conseiller principal d’éducation en 2026. Le juge a estimé que cette seule circonstance ne caractérisait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, rappelant que la naturalisation est une faveur et non un droit. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, faute d’urgence établie.

6 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513182(TA44-2513182)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de M. D B et de Mme E B. Les requérants, ressortissants afghans bénéficiant de la protection subsidiaire via leur père, contestaient le refus implicite de visa de long séjour au titre de la réunification familiale, opposé par la commission de recours contre les décisions de refus de visa. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, en l’absence d’éléments suffisamment graves et immédiats justifiant une suspension avant le jugement au fond.

6 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2513145(TA44-2513145)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant chinois, qui demandait la réouverture de l’instruction de sa demande d’asile par l’OFPRA. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, M. A disposant toujours de la voie de recours devant la Cour nationale du droit d’asile (CNDA) pour contester la décision de rejet du 18 juillet 2025. La demande d’accès à l’enregistrement sonore de l’entretien, formulée très récemment, ne justifiait pas non plus une urgence. L’ordonnance applique les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

6 août 2025Résumé IA
OrdonnanceInterprétationREJETE

N° TA44-2513466(TA44-2513466)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension du refus de visa de long séjour pour études opposé par les autorités consulaires françaises à Abidjan. Le juge a estimé que l'urgence invoquée par l'étudiante, liée à la rentrée scolaire, ne constituait pas des circonstances particulières justifiant une intervention sous 48 heures. Il a également jugé que le refus de visa ne portait pas d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, les étrangers ne pouvant se prévaloir d'un droit à l'éducation pour obtenir un visa. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

6 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513192(TA44-2513192)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire du 22 juillet 2025 refusant un visa de long séjour pour études à Mme A. La requérante invoquait l'urgence en raison du début des cours le 1er septembre 2025, mais le juge a estimé que cette urgence n'était pas caractérisée, la formation visant un perfectionnement linguistique accessible au Kenya et une rentrée différée étant possible. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

6 août 2025Résumé IA
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