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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 565/2900

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2317601(TA44-2317601)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C A, ressortissant tchadien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vendée du 10 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation ni méconnaissance des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ou de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire français était légale et que la décision fixant le pays de destination n'était pas fondée sur une illégalité des autres décisions.

8 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2318099(TA44-2318099)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a substitué à l'article L. 422-1 du CESEDA l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995, applicable à sa demande de titre "étudiant". Il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, et que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

8 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2508581(TA44-2508581)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le classement de son emploi dans le groupe de fonction n°2 pour l’attribution de l’indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise. Le juge a constaté que la décision attaquée du 28 août 2024, notifiée le 16 septembre 2024 avec mention des voies et délais de recours, n’avait été contestée que le 16 mai 2025, soit après l’expiration du délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Cette tardiveté, non régularisable, a conduit au rejet de la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

8 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2512319(TA44-2512319)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 19 mai 2025 par laquelle le président du conseil départemental de la Loire-Atlantique a retiré l'agrément d'assistante maternelle de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du délai de deux mois entre la décision et la saisine du tribunal, et de l'absence de précisions suffisantes sur la situation financière globale de la requérante. En conséquence, la requête en suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par Mme A, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, ou de la méconnaissance des articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.

8 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2504870(TA44-2504870)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A contestant le refus de visa de court séjour opposé par les autorités consulaires françaises à Alger. La requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la sous-directrice des visas, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Malgré une demande de régularisation du tribunal, elle n'a pas produit la décision de cette autorité dans le délai imparti. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

8 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2505769(TA44-2505769)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour à Mme C et à l’enfant Bilal Zaman Khil. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’autorité consulaire française à Islamabad a délivré les visas sollicités le 6 mai 2025. Par une ordonnance du 8 août 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, celles-ci étant devenues sans objet. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate des requérants.

8 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2512843(TA44-2512843)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de visa de long séjour au titre de l'asile opposée à une famille afghane. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants ne démontrant pas un risque suffisamment immédiat d'expulsion de l'Iran vers l'Afghanistan. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de l'absence de motivation, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

8 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2505888(TA44-2505888)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait un refus de visa de court séjour pour des membres de sa famille. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable pour trois motifs : absence de recours administratif préalable obligatoire (article D. 312-3 du CESEDA), défaut de signature, et absence d'élection de domicile en France ou dans l'UE (article R. 431-8 du CJA). Malgré une demande de régularisation notifiée au requérant, celui-ci n'a pas corrigé ces vices dans le délai imparti. L'ordonnance a donc été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

8 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2317922(TA44-2317922)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C D, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 20 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision fixant le pays de destination. Il a également jugé que l'erreur de fait commise par le préfet sur la date d'entrée de M. D dans l'espace Schengen était sans incidence sur la légalité de l'arrêté. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

8 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2508413(TA44-2508413)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. D contestant le refus de visa de court séjour opposé à sa mère. Le juge a estimé que M. D ne justifiait pas d’un intérêt personnel lui permettant d’agir en son nom propre et qu’il ne pouvait pas représenter valablement sa mère, faute de qualité de mandataire au sens des articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans invitation à régulariser, sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.

8 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2512308(TA44-2512308)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension par Mme A, assistante familiale, contestant le retrait de son agrément par le président du conseil départemental de la Loire-Atlantique. La requérante invoquait l'urgence économique et des moyens sérieux, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des droits de la défense. Le juge des référés a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du délai de deux mois pour saisir le tribunal et de l'intérêt public tenant à la protection des enfants. Cette décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'action sociale et des familles.

8 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2512586(TA44-2512586)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet de la Loire-Atlantique refusant de renouveler sa carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction valide jusqu'au 24 octobre 2025 faisait échec à la présomption d'urgence. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

8 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2512538(TA44-2512538)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Saint-Herblain prononçant le licenciement pour insuffisance professionnelle de M. B, adjoint administratif territorial stagiaire. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, irrégularité de la consultation de la commission administrative paritaire, erreur de fait, erreur de droit, détournement de pouvoir) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

8 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2512532(TA44-2512532)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant irakien, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des droits à l'information et à l'entretien individuel, ainsi que des risques de défaillances systémiques en Allemagne. Il a jugé que la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement ne constitue pas un droit pour le demandeur et que l'arrêté ne méconnaît ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 8 de cette même convention. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

8 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2405680(TA44-2405680)

Refus de visa de long séjour (Sénégal) – Tribunal Administratif de Nantes – Non-lieu à statuer. Le tribunal constate que le visa a été délivré par l'autorité consulaire après l'introduction du recours, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Il condamne l'État à verser 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

8 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2512311(TA44-2512311)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur une demande de suspension d'une décision 48SI du ministre de l'intérieur, a constaté un non-lieu à statuer. Cette décision, qui informait Mme B de la perte de validité de son permis de conduire, a perdu son objet car le ministre a produit un relevé attestant que le permis était redevenu valide. La requérante contestait la légalité des retraits de points pour des infractions qu'elle niait avoir commises, invoquant l'absence d'information préalable prévue à l'article L. 223-3 du code de la route. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'injonction mais a condamné l'État à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de justice.

8 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2417292(TA44-2417292)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour pour un enfant mineur, opposé par l’autorité consulaire française à Yaoundé et confirmé implicitement par la commission de recours. En cours d’instance, le visa sollicité a finalement été délivré le 19 juin 2025, rendant les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sans objet. Par ordonnance du 8 août 2025, le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais d’instance présentée par la requérante.

8 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2200900(TA44-2200900)

Le Tribunal administratif de Nantes était saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire d’Angers d’abroger un arrêté du 11 juin 2021 accordant un permis de stationnement à une société pour l’installation d’une palissade de chantier sur le domaine public. Le tribunal a constaté que cet arrêté était devenu caduc le 1er janvier 2024, soit avant qu’il ne statue, ce qui rendait sans objet les conclusions en annulation et en injonction. En application de la jurisprudence, la caducité de l’acte produit les mêmes effets qu’une annulation du refus d’abrogation. Les frais de justice ont été laissés à la charge de chaque partie.

8 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2200867(TA44-2200867)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de l'EARL Pioger, qui demandait l'annulation de la décision du 21 juillet 2021 par laquelle le préfet de la région Pays de la Loire lui a refusé une autorisation d'exploiter une parcelle à Chérancé. Le tribunal a jugé que le préfet avait fait une exacte application des articles L. 331-1 et suivants du code rural et de la pêche maritime, ainsi que du schéma directeur régional des exploitations agricoles, en accordant la priorité à la demande d'installation de M. B C, classée à un rang supérieur à celui de l'agrandissement sollicité par l'EARL Pioger. La solution retenue confirme la légalité du refus préfectoral, fondé sur l'objectif principal du contrôle des structures, qui est de favoriser l'installation d'agriculteurs.

8 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2200680(TA44-2200680)

Le Tribunal Administratif de Nantes était saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique de retirer un arrêté de 2016 du recueil des actes administratifs, après son annulation par la cour administrative d’appel de Nantes en 2021. Le tribunal a estimé que les conclusions de M. A tendaient en réalité à obtenir l’exécution de l’arrêt de la cour administrative d’appel. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, une telle demande relève de la compétence de la juridiction d’appel qui a rendu la décision. Par conséquent, le tribunal a transmis le dossier à la cour administrative d’appel de Nantes.

8 août 2025Résumé IA
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