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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 569/2900

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513191(TA44-2513191)

Suspension de la décision du préfet de Maine-et-Loire invalidant les résultats au permis de conduire de Mme B. Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête. La condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour la requérante d'établir que l'exécution de son contrat de travail d'aide à domicile nécessite impérativement la détention du permis de conduire.

6 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513192(TA44-2513192)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire du 22 juillet 2025 refusant un visa de long séjour pour études à Mme A. La requérante invoquait l'urgence en raison du début des cours le 1er septembre 2025, mais le juge a estimé que cette urgence n'était pas caractérisée, la formation visant un perfectionnement linguistique accessible au Kenya et une rentrée différée étant possible. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

6 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2513287(TA44-2513287)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant afghan, qui demandait qu'il soit enjoint à l'administration de statuer sur sa demande de visa au titre de l'asile. Le juge estime que le silence gardé sur la demande de visa a fait naître une décision implicite de rejet, dont la suspension peut être demandée sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code. En raison du caractère subsidiaire du référé "mesures utiles" prévu à l'article L. 521-3, la demande est irrecevable car les effets recherchés pouvaient être obtenus par une autre procédure de référé. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.

6 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513236(TA44-2513236)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 17 juin 2025 présentée par la SCI de l'Ecarterie. La requérante contestait cet arrêté autorisant des activités de broyage, concassage et criblage sur une carrière, invoquant un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article L. 515-1 du code de l'environnement. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie faute de précisions sur l'atteinte grave et immédiate aux intérêts de la société. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience.

6 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxNON_LIEU

N° TA44-2512184(TA44-2512184)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C afin d'obtenir un rendez-vous consulaire pour déposer une demande de visa pour ses enfants. En cours d'instance, l'autorité consulaire a fixé un rendez-vous, rendant la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à Mme C au titre des frais de justice.

5 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2512174(TA44-2512174)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, rejetant un recours contre un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. En cours d'instance, la commission a explicitement fait droit au recours de la requérante, ce qui a privé d'objet les conclusions principales de la requête. Le juge a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a en revanche rejeté les conclusions subsidiaires tendant à la suspension de la décision explicite de la commission, celle-ci étant favorable à la requérante. Enfin, il a mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

5 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513398(TA44-2513398)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B et M. C B qui demandaient la suspension de l'impôt fiscal sur une succession et diverses mesures conservatoires. La requête a été jugée irrecevable car elle ne permettait pas de déterminer son objet précis et n'était pas accompagnée d'une requête en annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a également constaté l'absence d'urgence et de moyen sérieux, permettant un rejet sans audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

5 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513137(TA44-2513137)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des refus de visa de court séjour opposés à M. A et Mme C, qui souhaitaient assister au mariage de leur fils en France. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le droit au respect de la vie familiale n’implique pas un droit à assister à un mariage à une date prédéfinie et que les requérants n’ont pas justifié de l’impossibilité de reporter la cérémonie. La requête a été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

5 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2512348(TA44-2512348)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B et M. A pour obtenir la modification d'une précédente ordonnance du 24 juin 2025, qui enjoignait au préfet de leur proposer un hébergement régulier. Les requérants, dont Mme B est enceinte de sept mois, soutenaient que cette injonction n'avait pas été pleinement exécutée. Le tribunal a constaté que le couple était hébergé sans interruption depuis le 22 juillet 2025, ce qui établit l'exécution complète de l'ordonnance initiale. Par conséquent, la demande de mesures complémentaires a été jugée dépourvue d'objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer.

5 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513288(TA44-2513288)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de visa de long séjour opposée à M. B, ressortissant tunisien, en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B ne pouvait ignorer l'expiration de son titre de séjour et n'a pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens soulevés (notamment les articles 8 de la CESDH et 3-1 de la CIDE).

5 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2513438(TA44-2513438)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme F et M. E, famille avec enfants mineurs, qui demandait une injonction d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la famille ayant déjà bénéficié d'une mise à l'abri en exécution d'une précédente ordonnance du 17 juillet 2025, et que la saturation du dispositif d'hébergement ne caractérisait pas, en l'espèce, une carence de l'administration portant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, sans faire droit aux moyens tirés de la violation des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'intérêt supérieur de l'enfant.

5 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2512350(TA44-2512350)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. G, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités suédoises, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, l'insuffisance de motivation, et les vices de procédure liés au droit à l'information et à l'entretien individuel prévus par le règlement (UE) n° 604/2013. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3§2 du même règlement et des stipulations de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE et de l'article 3 de la CEDH n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

5 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2512077(TA44-2512077)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Brétignolles-sur-Mer du 10 juillet 2025 réglementant la vente ambulante sur les plages. La société requérante n'a pas justifié d'une situation d'urgence suffisante, car son activité récente sur la commune ne démontrait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation économique. Le juge a également estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de motivation, la méconnaissance de l'article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales et l'atteinte à la liberté du commerce et de l'industrie, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

5 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2511726(TA44-2511726)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par le préfet de la Sarthe sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour ordonner l'expulsion de M. C et Mme D d'un logement dédié aux demandeurs d'asile, en raison de manquements graves au règlement (comportement menaçant et agressif) ayant conduit à la fin de leur prise en charge par l'OFII en 2022. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la mesure se heurtait à une contestation sérieuse, notamment car M. C n'avait pas été mis à même de présenter ses observations avant la décision de l'OFII, et que la vulnérabilité de son état de santé (cardiopathie ischémique) n'avait pas été prise en compte. Les conditions d'urgence et d'utilité n'étaient pas non plus réunies, les faits reprochés datant de plus de trois ans et le préfet ne justifiant pas de la saturation actuelle du dispositif d'accueil. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile

5 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2512166(TA44-2512166)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de visa de long séjour présentée par Mme C, ressortissante afghane, au titre de la réunification familiale. La requérante invoquait notamment l’urgence liée à sa situation d’isolement en Iran et un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondé sur la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 811-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

5 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2411871(TA44-2411871)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A, ressortissant russe, contestant l'arrêté du préfet de la Vendée du 26 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'autorité signataire, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Il a également écarté le moyen relatif au risque de traitement inhumain ou dégradant en cas de retour en Russie, en raison d'un enrôlement forcé dans l'armée. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A et les conclusions présentées au titre des frais de justice.

5 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2512233(TA44-2512233)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension d'une décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa, concernant un ressortissant tunisien marié à une Française. Le juge a constaté que la commission avait, avant l'introduction de la requête, recommandé la délivrance du visa, ce qui a implicitement retiré la décision implicite de rejet. En conséquence, le tribunal a estimé que les conclusions en suspension étaient devenues sans objet, la décision attaquée n'existant plus. La solution retenue est le non-lieu à statuer sur la demande de suspension.

5 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2512106(TA44-2512106)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa refusant un visa de long séjour à l'épouse et aux enfants de M. D, ressortissant afghan réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré la séparation familiale et la situation de l'épouse en Afghanistan, et qu'aucun moyen soulevé (notamment tiré de l'erreur d'appréciation sur l'identité et les liens familiaux, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

5 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2513143(TA44-2513143)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B C. La requérante demandait notamment l'élaboration d'un projet pour l'enfant, le rétablissement de ses droits de visite et une indemnisation, en invoquant une atteinte grave à sa liberté de mener une vie familiale normale. Le juge a considéré que les mesures d'assistance éducative relèvent de la compétence exclusive du juge des enfants en application des articles 375 et suivants du code civil, et que les litiges relatifs à l'exécution de ces mesures, y compris l'établissement du projet pour l'enfant prévu à l'article L. 223-1-1 du code de l'action sociale et des familles, ne peuvent être tranchés par le juge administratif. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

5 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513372(TA44-2513372)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour opposé à une ressortissante marocaine par l'autorité consulaire à Casablanca. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié d'une urgence particulière justifiant de saisir le juge avant que la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) n'ait statué sur son recours administratif préalable obligatoire, prévu aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

5 août 2025Résumé IA
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