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Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. et Mme H et de leurs enfants, demandant l'annulation des décisions implicites de rejet de leurs demandes de visa de long séjour pour réunification familiale, nées du silence de l'autorité consulaire française à Istanbul. La requête a été jugée irrecevable car elle a été enregistrée de manière prématurée, avant la naissance d'une décision de la commission de recours contre les refus de visa, et n'a pas été régularisée en cours d'instance. En effet, les visas sollicités ont été délivrés le 6 mars 2024, avant la naissance d'une décision implicite de rejet de la commission, rendant le recours contentieux sans objet. Le tribunal a donc rejeté la requête comme irrecevable, sans examiner les moyens soulevés par les requérants.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant le refus de délivrance d’un visa de court séjour pour motif familial. La juridiction a estimé que le sous-directeur des visas n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en fondant sa décision sur un risque de détournement de l’objet du visa à des fins migratoires. Ce motif a été retenu en application des articles 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009 (code communautaire des visas) et de l’article L. 312-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a considéré que les attaches familiales et matérielles de Mme B en Algérie n’étaient pas suffisamment établies pour écarter ce risque.