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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 575/2900

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2402274(TA44-2402274)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. et Mme H et de leurs enfants, demandant l'annulation des décisions implicites de rejet de leurs demandes de visa de long séjour pour réunification familiale, nées du silence de l'autorité consulaire française à Istanbul. La requête a été jugée irrecevable car elle a été enregistrée de manière prématurée, avant la naissance d'une décision de la commission de recours contre les refus de visa, et n'a pas été régularisée en cours d'instance. En effet, les visas sollicités ont été délivrés le 6 mars 2024, avant la naissance d'une décision implicite de rejet de la commission, rendant le recours contentieux sans objet. Le tribunal a donc rejeté la requête comme irrecevable, sans examiner les moyens soulevés par les requérants.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2402098(TA44-2402098)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant le refus de délivrance d’un visa de court séjour pour motif familial. La juridiction a estimé que le sous-directeur des visas n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en fondant sa décision sur un risque de détournement de l’objet du visa à des fins migratoires. Ce motif a été retenu en application des articles 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009 (code communautaire des visas) et de l’article L. 312-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a considéré que les attaches familiales et matérielles de Mme B en Algérie n’étaient pas suffisamment établies pour écarter ce risque.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2401762(TA44-2401762)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a examiné deux requêtes distinctes mais connexes, introduites par Mme D A F, visant à contester les refus implicites de visas de long séjour opposés à plusieurs membres de sa famille (son époux, ses enfants majeurs et mineurs) au titre du regroupement familial d’une bénéficiaire de la protection subsidiaire. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, une erreur d’appréciation sur l’identité et les liens familiaux, ainsi qu’une méconnaissance du droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et de l’intérêt supérieur de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que les documents d’état civil produits ne permettaient pas d’établir de manière fiable l’identité et le lien familial avec la réunifiante, et que les décisions contestées ne portaient pas une atteinte disproportionnée aux droits garantis. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, de même que les conclusions accessoires aux fins d’injonction et d’astreinte, ainsi que les demandes présentées au titre des frais de justice.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2401664(TA44-2401664)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B C contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour en tant que membre de la famille d’une réfugiée. Le requérant, majeur au moment de sa demande, contestait notamment la méconnaissance de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le principe d’unité familiale. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses moyens, jugeant que la décision était légalement fondée sur le dépassement de l’âge limite de 19 ans pour la réunification familiale et l’absence de justification d’une situation de dépendance ou de liens affectifs maintenus avec sa mère. La solution retenue confirme le refus de visa, sans faire droit aux demandes d’injonction ou de frais de justice.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2215224(TA44-2215224)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un titre de recettes émis par le CHU d'Angers pour le remboursement d'un trop-perçu de rémunération. La juridiction a estimé que le titre de recettes était régulier, l'administration ayant produit le bordereau signé comportant les mentions requises, et que la requérante en avait eu connaissance lors de la saisie bancaire. Sur le fond, le tribunal a jugé que l'accident de trajet de Mme B n'était pas imputable au service, ce qui ne lui ouvrait pas droit au maintien de son traitement, et que le montant réclamé correspondait aux sommes indûment versées. La demande de restitution et les conclusions accessoires ont été rejetées, et les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été appliquées.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2212546(TA44-2212546)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B, adjoint technique, d’un recours en annulation contre la sanction d’exclusion temporaire de fonctions de trois mois prononcée par la communauté de communes du Pays-de-Blain. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la collectivité, estimant que le courrier du 17 août 2022 constituait bien une décision faisant grief. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de la violation des droits de la défense et des vices de procédure au regard des articles L. 535-5 du code général de la fonction publique et du décret du 18 septembre 1989. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité de la sanction disciplinaire.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2212456(TA44-2212456)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. A... qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le ministre s'est fondé sur le fait que le requérant avait déclaré à charge une enfant mineure résidant à l'étranger, ce qui constitue un comportement fiscal irrégulier. Le tribunal estime que le ministre n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son large pouvoir d'opportunité, en application de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2212410(TA44-2212410)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante congolaise, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à trois ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur un rappel à la loi pour violences sur son enfant mineur, faits dont la matérialité n'était pas contestée. Il a rappelé que le ministre dispose d'un large pouvoir d'appréciation pour accorder ou non la naturalisation et peut légalement prendre en compte des renseignements défavorables sur le comportement du postulant. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2210327(TA44-2210327)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B, agent contractuel de la commune du Mans, licencié pour insuffisance professionnelle par une décision du 30 mai 2022. Le requérant demandait réparation des préjudices résultant de l'illégalité de ce licenciement. Le tribunal a jugé que la décision de licenciement était illégale en raison du non-respect des dispositions de l'article 40 du décret du 15 février 1988, qui imposaient de doubler la durée du préavis pour les travailleurs handicapés, M. B ayant déclaré son handicap à l'employeur. Cette illégalité a été retenue comme constitutive d'une faute de nature à engager la responsabilité de la commune.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2209355(TA44-2209355)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, adjoint technique territorial de la commune du Mans, qui demandait le versement rétroactif de l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) à compter du 1er janvier 2018. Le tribunal a requalifié la demande en recours pour excès de pouvoir contre la décision pécuniaire de refus, et non en action indemnitaire. Il a jugé que le moyen tiré de l'absence de publication du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 au Journal officiel de la République française était inopérant, car ce texte était en vigueur. Par conséquent, la décision du maire du Mans attribuant l'IFSE à compter du 1er août 2020 n'est pas entachée d'illégalité, et les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA44-2209342(TA44-2209342)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A pour contester deux avis de sommes à payer émis par le centre hospitalier du Mans, réclamant le remboursement de trop-perçus de rémunération pour des périodes d'arrêt maladie. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a relevé d'office que la commission de surendettement des particuliers de la Sarthe avait, par une décision du 27 mars 2025 devenue définitive, imposé un rétablissement personnel sans liquidation judiciaire, ce qui a eu pour effet d'effacer la créance du centre hospitalier. En application des articles L. 741-1 et L. 741-2 du code de la consommation, le tribunal a annulé les deux avis de sommes à payer, ceux-ci étant privés de fondement juridique.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511821(TA44-2511821)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé-suspension par l’association Cholet Tir Sportif contre deux arrêtés du maire de Cholet (19 mars et 21 juillet 2025) interdisant l’accès à un stand de tir et à une aire de tir sportif de vitesse. L’association invoquait l’urgence, notamment la perturbation des entraînements et un préjudice économique, ainsi qu’un doute sérieux sur la légalité des arrêtés, fondé sur l’incompétence du maire au profit du préfet (articles L. 322-5 et R. 322-9 du code du sport) et l’absence de risque avéré de pollution au plomb. Le tribunal a constaté que l’arrêté du 19 mars 2025 avait été abrogé par celui du 21 juillet 2025, rendant les conclusions correspondantes sans objet. Sur le second arrêté, il a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas suffisamment établie au regard de l’intérêt public à la protection de la santé et que les moyens soulevés ne créaient pas de doute sérieux sur sa légalité.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2208935(TA44-2208935)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B D contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 27 mai 2022 suspendant son permis de conduire pour quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut de procédure contradictoire, jugeant la décision régulièrement signée par une autorité délégataire, suffisamment motivée et légalement prise sans procédure contradictoire préalable en raison de l'urgence. Il a également rejeté les moyens tirés de l'erreur de fait et de droit, considérant que l'excès de vitesse était établi par un appareil homologué et que la mesure était justifiée par le danger grave pour la sécurité routière. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 211-2, L. 121-1 et L. 224-2 du code de la route et du code des relations entre le public et l'administration.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2208461(TA44-2208461)

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné les requêtes de Mme E, aide-soignante stagiaire au CHU de Nantes, contestant le refus de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie et son placement en disponibilité d'office. Le tribunal a jugé que la décision de refus d'imputabilité au service était illégale, car elle devait être fondée sur les dispositions de l'article 41 de la loi du 9 janvier 1986 relatives aux agents stagiaires, et non sur l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983. En conséquence, le tribunal a annulé la décision du 25 février 2022 et celle du 29 avril 2022 rejetant le recours gracieux, et a enjoint au CHU de Nantes de placer Mme E en congé de maladie imputable au service à compter du 7 juin 2019. Le tribunal a également annulé la décision de mise en disponibilité d'office du 13 mai 2022, en raison de l'illégalité de la décision de refus d'imputabilité qui la fondait.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2208320(TA44-2208320)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B contestant une décision de retrait de points de son permis de conduire suite à un excès de vitesse. La juridiction s'est déclarée incompétente pour connaître de la contestation de l'ordonnance pénale, relevant du juge judiciaire. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré d'une erreur sur la période probatoire, estimant que la contestation de la vitesse relevait également du juge pénal. La décision confirme le retrait de 4 points sur le fondement des articles L. 223-1 du code de la route et 521 du code de procédure pénale.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2207928(TA44-2207928)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation de la décision du 12 avril 2022 suspendant son permis de conduire pour quatre mois. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, jugeant que l'épuisement des effets de la décision ne prive pas d'objet le recours pour excès de pouvoir. Sur le fond, il a considéré que l'argument de Mme B, tiré de la nécessité de son permis pour se rendre au travail, ne remet pas en cause la légalité de la suspension. La solution retenue est fondée sur le code de la route et le code de justice administrative.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2207855(TA44-2207855)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B contestant le retrait de 3 points de son permis de conduire suite à une infraction du 21 mars 2021. M. B soutenait que la condamnation pénale sous-jacente n'était pas définitive car il avait formé un pourvoi en cassation. Le tribunal a jugé que, selon le relevé d'information, la condamnation était devenue définitive le 28 février 2022, et que le pourvoi, formé le 4 mars 2022, n'établissait pas l'inexactitude de cette mention. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 223-1 et L. 225-1 du code de la route, ainsi que sur la jurisprudence relative à la preuve de la réalité de l'infraction.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2206955(TA44-2206955)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant après renvoi du Conseil d'État, a examiné la requête de M. B contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a constaté que les conclusions relatives à quatre infractions étaient irrecevables, les points correspondants ayant été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le juge a rappelé que l'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route constitue une garantie essentielle, mais n'a pas exigé que le conducteur soit informé du nombre exact de points retirés. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait, mais le jugement initial a rejeté la requête, et l'affaire a été renvoyée pour un nouvel examen.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2205826(TA44-2205826)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, décidée par le ministre de l'intérieur le 20 novembre 2021. Le requérant contestait notamment le défaut de notification et d'information préalable pour les retraits de points liés aux infractions des 23 octobre 2020 et 30 janvier 2021. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'administration avait apporté la preuve de la délivrance des informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En conséquence, la décision d'invalidation du permis de conduire a été jugée légale et la requête a été rejetée.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2204499(TA44-2204499)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de l'EARL Les Marquises et de M. A... contre l'arrêté du 24 septembre 2021 du préfet de la région Pays de la Loire leur refusant l'autorisation d'exploiter des parcelles à Vix. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de l'arrêté, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le préfet avait respecté le délai de quatre mois prévu à l'article R. 331-6 du code rural et de la pêche maritime pour statuer sur la demande. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

31 juillet 2025Résumé IA
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