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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 583/2900

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2512924(TA44-2512924)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier contestait la décision du vice-procureur de la République fixant sa date d'incarcération, estimant qu'elle portait atteinte à sa liberté individuelle. Le juge a considéré que cette décision, relevant de l'exécution des sentences pénales par l'autorité judiciaire, ne relevait manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

29 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2511692

(TA44-2511692)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Sarthe renouvelant son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa liberté de circulation et à sa vie privée et familiale. En cours d’instance, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 29 juillet 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.

29 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2512772(TA44-2512772)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution du refus de visa de court séjour opposé à M. B par les autorités consulaires françaises à Libreville. Le requérant invoquait l’urgence à participer au mariage de sa sœur prévu le 26 juillet 2025 et à une cérémonie coutumière le 5 août 2025. Le juge a estimé que ces circonstances ne caractérisaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la condition d’urgence n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

29 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2511815(TA44-2511815)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, était saisi par la société M.D.S. GROUPE d'une demande d'annulation de la procédure de passation d'un marché public de travaux lancée par la commune d'Orvault. La société requérante s'est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 28 juillet 2025. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les conclusions de la commune d'Orvault présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

29 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2216309(TA44-2216309)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (5ème chambre) concerne le recours de M. B, ressortissant camerounais, contre l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord constaté que la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 27 avril 2022 était irrecevable, car elle avait été remplacée par la décision expresse du ministre de l'intérieur du 7 décembre 2022, qui a substitué un ajournement de deux ans à celui de trois ans. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision ministérielle était suffisamment motivée au regard des articles 27 du code civil et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des renseignements défavorables pour ajourner la demande, conformément à l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

29 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2511386(TA44-2511386)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités bulgares responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que les défaillances systémiques alléguées en Bulgarie n'étaient pas établies, notamment au regard de la situation de la famille avec un nourrisson. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013 (dit "Dublin III") et de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

29 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2511601(TA44-2511601)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 4 juin 2025 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France a rejeté le recours contre le refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale opposé à Mme E. Le juge a considéré que la condition d'urgence était satisfaite en raison de la durée de séparation du couple et de la situation d'isolement et de risques pour la sécurité de Mme E en Éthiopie. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation quant à la qualité de concubine était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 561-2.

29 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511750(TA44-2511750)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la requérante avait bénéficié d'un entretien individuel conforme aux articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, dit "Dublin III", et que les moyens tirés de l'insuffisance de cet entretien et de la méconnaissance des articles 17 et 19 du même règlement n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, en application du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

29 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511764(TA44-2511764)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 26 juin 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'irrégularité de la notification de la décision était inopérant, les conditions de notification étant sans incidence sur la légalité de l'acte. Il a également écarté les moyens d'insuffisance de motivation et d'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, sans les détailler dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

29 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2511826(TA44-2511826)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 4 juillet 2025 par lequel le préfet de Maine-et-Loire ordonnait le transfert de M. C, ressortissant afghan, vers la Croatie. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, compte tenu des conditions de rétention dégradantes subies par l'intéressé lors de son premier séjour en Croatie. La décision retient que ces circonstances faisaient obstacle à un nouveau transfert, en application des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

29 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511827(TA44-2511827)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à M. B, ressortissant sénégalais. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute d’éléments précis sur la situation du demandeur au Sénégal, et a rejeté la requête sans examiner le bien-fondé des moyens. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

29 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511829(TA44-2511829)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de l’asile à une famille afghane. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur manifeste d’appréciation, violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il n’a pas examiné la condition d’urgence, la requête étant rejetée sur le fond. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

29 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2511880(TA44-2511880)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale à l'enfant mineure E B C, de nationalité guinéenne. Les requérants, parents réfugiés en France, invoquaient l'urgence liée au très jeune âge de l'enfant et au risque d'excision, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 561-5 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE. Le tribunal a examiné les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

29 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2511882(TA44-2511882)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à Mme A et ses trois enfants. Les requérants, dont M. B est réfugié, invoquaient l'urgence liée à la prolongation de la séparation familiale et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

29 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2513055(TA44-2513055)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande de la commune de Pont Saint Martin, a désigné un expert sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. Cette décision fait suite à une requête visant à examiner un immeuble menaçant ruine (souche de cheminée) appartenant à la SCI La Ferme du Plessis, afin de garantir la sécurité publique. L’expert a pour mission de constater l’état du bâtiment, d’évaluer le danger et de proposer des mesures de mise en sécurité, dans un délai de vingt-quatre heures ou au plus bref. La solution retenue est donc la désignation d’un expert pour dresser un constat technique préalable à un éventuel arrêté de péril.

29 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2215995(TA44-2215995)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante centrafricaine, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant son recours contre un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance des connaissances de l'intéressée concernant les grands repères de l'histoire et de la société françaises, comme le prévoient les articles 21-24 du code civil et 37 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Malgré des réponses correctes à plusieurs questions, l'incapacité de Mme A... à répondre à des questions essentielles (durée du mandat présidentiel, dates d'armistices) a justifié l'usage du large pouvoir d'appréciation du ministre. La demande d'injonction et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

29 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2216255(TA44-2216255)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur maintenant un ajournement de deux ans à sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence de ressources suffisantes et stables, malgré les efforts d'insertion professionnelle du requérant. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent à l'administration un large pouvoir d'appréciation pour accorder la naturalisation.

29 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2215694(TA44-2215694)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 27 septembre 2022 qui avait ajourné à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, conformément aux articles 49 du décret n°93-1362 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insertion professionnelle insuffisante de l'intéressée, compte tenu de ses faibles revenus et de son recours aux prestations sociales à la date de la décision. La solution retenue confirme le large pouvoir d'appréciation du ministre pour ajourner une naturalisation en vertu de l'article 48 du décret de 1993.

29 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2215939(TA44-2215939)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait la décision implicite de rejet de son recours contre l'irrecevabilité de sa demande de naturalisation. Le tribunal a relevé qu'une décision explicite du 22 novembre 2022 s'était substituée à la décision implicite, ajournant à deux ans la demande pour insuffisance d'insertion professionnelle. Appliquant l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, le juge a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu des revenus modestes et des prestations sociales perçues par le requérant. La requête a donc été rejetée.

29 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2215948(TA44-2215948)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... C..., ressortissante congolaise, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre avait légalement fondé sa décision sur l'insuffisance des revenus professionnels de l'intéressée, qui exerçait un emploi à temps partiel complété par des prestations sociales. Il a estimé que cette appréciation relevait du large pouvoir d'opportunité du ministre, sans erreur manifeste, en application de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La requête a donc été rejetée.

29 juillet 2025Résumé IA
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