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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 584/2900

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2216255(TA44-2216255)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur maintenant un ajournement de deux ans à sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence de ressources suffisantes et stables, malgré les efforts d'insertion professionnelle du requérant. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent à l'administration un large pouvoir d'appréciation pour accorder la naturalisation.

29 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511827(TA44-2511827)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à M. B, ressortissant sénégalais. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute d’éléments précis sur la situation du demandeur au Sénégal, et a rejeté la requête sans examiner le bien-fondé des moyens. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

29 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2511826(TA44-2511826)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 4 juillet 2025 par lequel le préfet de Maine-et-Loire ordonnait le transfert de M. C, ressortissant afghan, vers la Croatie. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, compte tenu des conditions de rétention dégradantes subies par l'intéressé lors de son premier séjour en Croatie. La décision retient que ces circonstances faisaient obstacle à un nouveau transfert, en application des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

29 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2511882(TA44-2511882)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à Mme A et ses trois enfants. Les requérants, dont M. B est réfugié, invoquaient l'urgence liée à la prolongation de la séparation familiale et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

29 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2215694(TA44-2215694)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 27 septembre 2022 qui avait ajourné à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, conformément aux articles 49 du décret n°93-1362 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insertion professionnelle insuffisante de l'intéressée, compte tenu de ses faibles revenus et de son recours aux prestations sociales à la date de la décision. La solution retenue confirme le large pouvoir d'appréciation du ministre pour ajourner une naturalisation en vertu de l'article 48 du décret de 1993.

29 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2215995(TA44-2215995)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante centrafricaine, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant son recours contre un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance des connaissances de l'intéressée concernant les grands repères de l'histoire et de la société françaises, comme le prévoient les articles 21-24 du code civil et 37 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Malgré des réponses correctes à plusieurs questions, l'incapacité de Mme A... à répondre à des questions essentielles (durée du mandat présidentiel, dates d'armistices) a justifié l'usage du large pouvoir d'appréciation du ministre. La demande d'injonction et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

29 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2215939(TA44-2215939)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait la décision implicite de rejet de son recours contre l'irrecevabilité de sa demande de naturalisation. Le tribunal a relevé qu'une décision explicite du 22 novembre 2022 s'était substituée à la décision implicite, ajournant à deux ans la demande pour insuffisance d'insertion professionnelle. Appliquant l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, le juge a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu des revenus modestes et des prestations sociales perçues par le requérant. La requête a donc été rejetée.

29 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2215948(TA44-2215948)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... C..., ressortissante congolaise, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre avait légalement fondé sa décision sur l'insuffisance des revenus professionnels de l'intéressée, qui exerçait un emploi à temps partiel complété par des prestations sociales. Il a estimé que cette appréciation relevait du large pouvoir d'opportunité du ministre, sans erreur manifeste, en application de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La requête a donc été rejetée.

29 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2512924(TA44-2512924)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier contestait la décision du vice-procureur de la République fixant sa date d'incarcération, estimant qu'elle portait atteinte à sa liberté individuelle. Le juge a considéré que cette décision, relevant de l'exécution des sentences pénales par l'autorité judiciaire, ne relevait manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

29 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2511692(TA44-2511692)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Sarthe renouvelant son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa liberté de circulation et à sa vie privée et familiale. En cours d’instance, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 29 juillet 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.

29 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2510187(TA44-2510187)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B A comme portée devant un ordre de juridiction manifestement incompétent. M. A contestait le procès-verbal dressé par un agent de police judiciaire pour une infraction de divagation d'animal dangereux. Le tribunal a rappelé qu'il n'appartient qu'au juge judiciaire de connaître de la régularité d'un tel procès-verbal. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

28 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2304875(TA44-2304875)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Maine-et-Loire d’enregistrer sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire le 23 décembre 2024. Le tribunal constate que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat est condamné à verser 500 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

28 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2509396(TA44-2509396)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement de la carte de séjour de M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

28 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2305604(TA44-2305604)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant la délivrance d’un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de résident valable dix ans, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejette la demande de frais irrépétibles.

28 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2409037(TA44-2409037)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société Hoppen France pour contester des titres de recettes émis par le centre hospitalier du Mans pour un montant total de 148 357,50 euros. La société requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 26 juin 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement d'action. Les conclusions du centre hospitalier de Vendée, présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

28 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2509297(TA44-2509297)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A d’un litige portant sur la redevance d’enlèvement des ordures ménagères due à la communauté de communes des Coëvrons. Le juge a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que cette redevance, instituée sur le fondement des articles L. 2333-76 et suivants du code général des collectivités territoriales, relève d’un service public industriel et commercial, dont les litiges avec les usagers sont de la compétence des juridictions judiciaires.

28 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA44-2506787(TA44-2506787)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 24 février 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour "salarié" de M. B C. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation des conséquences de la décision sur la situation personnelle de l'intéressé était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B C.

28 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2509823(TA44-2509823)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A B pour contester une facture de 257 euros émise par une communauté de communes pour la collecte des déchets ménagers. Le juge a rejeté la requête en se déclarant incompétent, estimant que le service de collecte des ordures ménagères, lorsqu'il est financé par une redevance, constitue un service public industriel et commercial. En application des articles L. 2333-76 et L. 2333-79 du code général des collectivités territoriales, les litiges entre un tel service et ses usagers relèvent de la compétence des juridictions judiciaires, et non administratives. La requête a donc été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction manifestement incompétent.

28 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510193(TA44-2510193)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant à M. A, ressortissant algérien, le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

28 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2509397(TA44-2509397)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant l’admission au séjour de Mme D B. La requérante invoquait l’urgence et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

28 juillet 2025Résumé IA
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