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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 587/2900

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2104311(TA44-2104311)

Le Tribunal Administratif de Nantes (12ème chambre) a été saisi par M. Thibault, fonctionnaire admis à la retraite, contestant le refus du préfet de la Loire-Atlantique de monétiser les jours épargnés sur son compte épargne-temps. Le tribunal a joint deux requêtes, la première visant la décision initiale du 23 février 2021 et la seconde celle du 21 juin 2021. Il a constaté que la décision du 23 février 2021 avait été retirée par celle du 21 juin 2021, rendant les conclusions en annulation de la première requête sans objet. Le jugement, fondé sur le décret n° 2002-634 du 29 avril 2002 et l'arrêté du 28 août 2009, statue sur le bien-fondé du refus de monétisation.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2104130(TA44-2104130)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de Mme A, assistante sociale à temps partiel, contestant les refus du département de la Vendée de l'autoriser à télétravailler un jour par semaine pour les années 2021, 2022 et 2024. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions de refus constituaient des mesures d'ordre intérieur insusceptibles de recours pour excès de pouvoir. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la discrimination, et a déclaré irrecevables les conclusions indemnitaires faute de demande préalable. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983.

25 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2512583(TA44-2512583)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire du 28 mai 2025 refusant des visas de long séjour à une famille afghane en Iran. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas établie, les requérants n'ayant pas démontré un risque suffisamment immédiat d'expulsion forcée vers l'Afghanistan avant l'examen de leur recours administratif préalable par la commission de recours. Il a également rappelé que le droit d'asile n'emporte pas un droit à la délivrance d'un visa pour solliciter l'asile en France, et que l'administration dispose d'un large pouvoir d'appréciation en la matière. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à l'erreur manifeste d'appréciation ou à la méconnaissance des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

25 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2512619(TA44-2512619)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant le recours de M. B contre un refus de visa "passeport talent". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, le requérant n'établissant pas que son absence prolongée compromettait gravement et immédiatement sa situation professionnelle ou celle de son employeur. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2203167(TA44-2203167)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, commandant de sapeurs-pompiers, qui contestait l'arrêté du 9 février 2021 du SDIS de Loire-Atlantique lui supprimant le bénéfice de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 25 points. Le tribunal a jugé que la décision était régulièrement signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en abrogeant une décision créatrice de droits, car la NBI est liée à l'exercice effectif des fonctions et cesse d'être versée lorsque l'agent n'exerce plus les fonctions y ouvrant droit. Enfin, le tribunal a considéré que le SDIS avait correctement apprécié la situation de M. A au regard du décret du 3 juillet 2006, et que le détournement de pouvoir n'était pas établi.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2209399(TA44-2209399)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A contestant la limitation de durée de sa reconnaissance de travailleur handicapé et le refus de carte mobilité stationnement. Le juge a rappelé que le recours contre les décisions de la CDAPH sur la qualité de travailleur handicapé est un recours de plein contentieux, lui permettant de se prononcer sur le bien-fondé de la demande. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal s'est appuyé sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code du travail.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2200804(TA44-2200804)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant son titre de séjour en tant que parent d'enfant français. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur l'impossibilité de déterminer l'identité réelle de la requérante en raison de l'usage de deux identités et passeports différents. La décision s'appuie sur les articles R. 431-10 et L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 47 du code civil, relatifs à la vérification des actes d'état civil étrangers.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2205730(TA44-2205730)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. C... contestant la décision 48 SI du 1er février 2022 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour perte totale de points, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a pris acte du désistement partiel du requérant concernant certaines infractions. S'agissant des infractions restantes, le juge a rappelé les règles de preuve issues du code de la route et du code de procédure pénale, notamment la force probante des procès-verbaux et la nécessité d'une information préalable du conducteur. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a statué en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, ainsi que des articles 429 et 537 du code de procédure pénale.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2205742(TA44-2205742)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le retrait de six points de son permis de conduire pour une infraction de stupéfiants commise le 30 juin 2018. Le juge a estimé que la réalité de l'infraction était établie par une condamnation pénale définitive (ordonnance pénale du 9 juin 2021), conformément à l'article L. 223-1 du code de la route. M. B... n'a pas démontré que son opposition à cette ordonnance avait été jugée recevable et avait annulé la condamnation. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

25 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2512190(TA44-2512190)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir relatif à un refus de titre de séjour, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que la requérante réside à Pierrefitte-sur-Seine (Seine-Saint-Denis), il a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu de résidence pour les décisions de police. En conséquence, il a ordonné, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code, la transmission du dossier au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionAutorisationPARTIEL

N° TA44-2205832(TA44-2205832)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le retrait de 4 points de son permis de conduire suite à une infraction commise le 9 juin 2019. Le requérant invoquait un défaut d'information préalable, mais le tribunal a jugé que le paiement de l'amende forfaitaire majorée suffisait à établir que l'administration s'était acquittée de son obligation d'information prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, de l'injonction de restitution des points et des conclusions au titre des frais de justice.

25 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2512827(TA44-2512827)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B qui contestait son transfert vers l'Espagne. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit de ne pas subir des traitements inhumains et dégradants, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de ses enfants, en raison de la rupture des suivis médicaux. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas établie, la requérante n'ayant pas contesté en temps utile la décision de transfert et ne justifiant pas de l'impossibilité de voyager ou d'une carence des autorités espagnoles à assurer la continuité des soins. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension et d'injonction, après avoir admis provisoirement Mme B à l'aide juridictionnelle.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2211272(TA44-2211272)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. E... qui contestait l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La décision du ministre de l'intérieur du 29 septembre 2022, qui s'est substituée à la décision préfectorale initiale, est jugée légale. Le tribunal estime que le ministre a pu, sans erreur manifeste d'appréciation, se fonder sur le comportement fiscal de l'intéressé, qui avait déclaré à tort sa fille comme étant à sa charge alors qu'elle résidait en Algérie. La décision est fondée sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2205325(TA44-2205325)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la suspension de six mois de son permis de conduire. La décision du sous-préfet des Sables d'Olonne, fondée sur les articles L. 224-2 et R. 235-5 du code de la route, a été jugée suffisamment motivée en droit et en fait. Le tribunal a également estimé que la procédure contradictoire préalable n'était pas requise en raison de l'urgence, conformément à l'article L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue confirme la légalité de la suspension, le contrôle ayant établi un usage de stupéfiants.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2210496(TA44-2210496)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale initiale, celle-ci ayant été substituée par la décision ministérielle. Sur le fond, le juge a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en rejetant la demande, faute pour le requérant de justifier d'un niveau de langue française B1 oral et écrit, conformément aux articles 21-24 du code civil et 37 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

25 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2503051(TA44-2503051)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de court séjour par les autorités consulaires françaises à Alger. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le sous-directeur des visas, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. De plus, M. A n’a pas régularisé sa requête en élisant domicile sur le territoire de la République, de l’Union européenne, de l’Espace économique européen ou de la Suisse, comme l’exige l’article R. 431-8 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, la requête, manifestement irrecevable et non régularisée, a été rejetée par ordonnance.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2210632(TA44-2210632)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait la décision du ministre de l’intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le ministre avait fondé cet ajournement sur le fait que M. B... avait aidé au séjour irrégulier de sa conjointe entre 2013 et 2016. Le tribunal a jugé que ce motif ne constituait pas une erreur manifeste d’appréciation, l’administration disposant d’un large pouvoir d’appréciation en matière de naturalisation. La décision s’appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2201292(TA44-2201292)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, qui demandait l'annulation du refus implicite du maire des Landes-Genusson de lui verser rétroactivement le supplément familial de traitement (SFT) de son ancien compagnon, agent public. Le tribunal a jugé que les dispositions du décret du 24 octobre 1985, notamment son article 11, ne permettent pas à un concubin séparé, qui n'est pas lui-même agent public, de devenir attributaire du SFT, même s'il a la charge effective des enfants. La solution retenue est fondée sur une interprétation stricte des textes applicables, à savoir la loi du 13 juillet 1983 et le décret du 24 octobre 1985, qui réservent ce droit aux seuls agents publics ou à leurs conjoints séparés ayant cette qualité.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2210018(TA44-2210018)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de naturalisation du ministre de l’intérieur. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle du 21 juin 2022 s’était substituée à la décision préfectorale, rendant les conclusions contre cette dernière irrecevables. Sur le fond, le ministre a légalement déclaré la demande irrecevable car M. A... ne justifiait pas d’une résidence habituelle et régulière en France pendant les cinq années précédant son dépôt de demande, conformément à l’article 21-17 du code civil. Le tribunal a estimé que le ministre n’avait pas commis d’erreur d’appréciation, l’intéressé n’ayant obtenu un titre de séjour qu’en octobre 2017, soit moins de cinq ans avant sa demande.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2212667(TA44-2212667)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée au regard des articles 27 du code civil et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance d'insertion professionnelle de l'intéressé, dont les revenus d'auto-entrepreneur étaient complétés par des prestations sociales, pour ajourner la demande en application de l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

25 juillet 2025Résumé IA
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