LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 586/2900

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2511714(TA44-2511714)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de visa long séjour opposée à quatre ressortissantes somaliennes, membres de la famille d’une réfugiée. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la séparation familiale invoquée étant inhérente à la procédure de regroupement familial et ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison des anomalies et incohérences entachant les actes d’état civil produits.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511605(TA44-2511605)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 mai 2025 de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui confirmait le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour l’enfant mineur C B au titre du regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré la séparation alléguée entre le père et l’enfant, en raison du délai important entre l’arrivée du requérant en France et sa demande de regroupement familial, ainsi que du caractère non circonstancié des certificats médicaux produits. Aucune suspension n’a donc été ordonnée, et les conclusions à fin d’injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2511381(TA44-2511381)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. G, ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités croates. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et les vices de procédure tirés du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a jugé que la décision était légale et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2511378(TA44-2511378)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. C, un ressortissant afghan, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 18 juin 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était signée par une autorité compétente et que les moyens soulevés, notamment l’incompétence et le défaut de motivation, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les règles de délégation de signature au sein de l’OFII.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2511377(TA44-2511377)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. H, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et le vice de procédure lié à l'absence d'information prévue par le règlement " Dublin III " (UE n° 604/2013). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2104130(TA44-2104130)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de Mme A, assistante sociale à temps partiel, contestant les refus du département de la Vendée de l'autoriser à télétravailler un jour par semaine pour les années 2021, 2022 et 2024. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions de refus constituaient des mesures d'ordre intérieur insusceptibles de recours pour excès de pouvoir. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la discrimination, et a déclaré irrecevables les conclusions indemnitaires faute de demande préalable. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2104311(TA44-2104311)

Le Tribunal Administratif de Nantes (12ème chambre) a été saisi par M. Thibault, fonctionnaire admis à la retraite, contestant le refus du préfet de la Loire-Atlantique de monétiser les jours épargnés sur son compte épargne-temps. Le tribunal a joint deux requêtes, la première visant la décision initiale du 23 février 2021 et la seconde celle du 21 juin 2021. Il a constaté que la décision du 23 février 2021 avait été retirée par celle du 21 juin 2021, rendant les conclusions en annulation de la première requête sans objet. Le jugement, fondé sur le décret n° 2002-634 du 29 avril 2002 et l'arrêté du 28 août 2009, statue sur le bien-fondé du refus de monétisation.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2107112(TA44-2107112)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, agent territorial, d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du président du conseil départemental de Maine-et-Loire réduisant de 80 à 69 points d’indice majoré la part variable de son complément indemnitaire. Le requérant soutenait que cette modulation méconnaissait la délibération du 23 juin 2005, qui ne permet une telle variation qu’en fonction du niveau de responsabilité et de la manière de servir. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le moyen n’était pas fondé. La décision s’appuie sur les articles 20 de la loi du 13 juillet 1983 et 88 de la loi du 26 janvier 1984, relatifs à la fixation des régimes indemnitaires dans la fonction publique territoriale.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2111750(TA44-2111750)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête indemnitaire de M. C..., qui demandait réparation des préjudices subis lors de l'immatriculation de son véhicule importé du Maroc. La juridiction a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions, faute pour le requérant d'avoir formé une demande indemnitaire préalable auprès du préfet de la Loire-Atlantique, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le simple courrier de réexamen du dossier d'immatriculation ne constituait pas une telle demande préalable. En conséquence, l'ensemble des conclusions, y compris celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2200659(TA44-2200659)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante soudanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d'enfant malade. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des conventions internationales relatives aux droits de l'enfant et des personnes handicapées. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du vice de procédure, fondé sur l'absence de délibération collégiale du collège de médecins de l'OFII, n'était pas fondé. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires ont été rejetées.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2203129(TA44-2203129)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, commandante de sapeurs-pompiers, qui contestait l'arrêté du 9 février 2021 du SDIS de Loire-Atlantique lui supprimant le bénéfice de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 25 points. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et qu'elle était suffisamment motivée. Il a également estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en abrogeant l'arrêté attributif de la NBI, dès lors que cette bonification est attachée aux fonctions exercées et cesse d'être versée lorsque l'agent n'exerce plus les fonctions y ouvrant droit, conformément à l'article 1er du décret du 18 juin 1993 et au point 11 du tableau annexé au décret du 3 juillet 2006. Enfin, le tribunal a écarté les moyens tirés de l'erreur d'appréciation et du détournement de pouvoir.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2203164(TA44-2203164)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B, capitaine de sapeurs-pompiers, contestant l'arrêté du 9 février 2021 du SDIS de Loire-Atlantique lui supprimant le bénéfice de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 15 points. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation de l'arrêté. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement énoncée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des moyens suggère un rejet de la requête, le juge ayant écarté les arguments de M. B. Les textes appliqués incluent le code des relations entre le public et l'administration, la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991, et les décrets n° 93-863 du 18 juin 1993 et n° 2006-779 du 3 juillet 2006.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2204794(TA44-2204794)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B... contestant la décision 48 SI du 13 janvier 2022 constatant la perte de validité de son permis de conduire, ainsi que le retrait de six points consécutif à une infraction du 30 juillet 2018. Le tribunal a constaté que la décision 48 SI avait été retirée par le ministre de l'intérieur après un stage de récupération de points, rendant sans objet les conclusions sur ce point. Concernant le retrait de six points, le tribunal a relevé que l'infraction avait été commise avec un cyclomoteur de 50 cm³, pour lequel le permis de conduire n'est pas exigé, et a donc annulé cette décision de retrait de points en application des articles L. 221-1 du code de la route et de l'arrêté du 9 février 2009.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2205515(TA44-2205515)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant russe bénéficiant du statut de réfugié, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire russe contre un permis français. Le tribunal a jugé que la demande d'échange, déposée le 24 novembre 2020, était tardive car le délai d'un an prévu par l'article R. 222-3 du code de la route et l'arrêté du 12 janvier 2012 avait commencé à courir à compter de la remise du récépissé de demande de titre de séjour portant la mention "reconnu réfugié". La prorogation des délais liée à l'état d'urgence sanitaire n'a pas été jugée applicable pour régulariser cette tardiveté.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA44-2206072(TA44-2206072)

Le Tribunal Administratif de Nantes a condamné l'État à indemniser Mme C et ses enfants pour le préjudice moral résultant du refus illégal de délivrance de visas de long séjour, annulé par un jugement du 23 juillet 2020. La faute de l'administration, constituée par une erreur d'appréciation, engage sa responsabilité pour la période du 2 juillet 2018 au 14 octobre 2020. Le tribunal a accordé 1 500 euros à Mme C et 500 euros à chacun de ses sept enfants au titre du préjudice moral, tout en rejetant la demande de préjudice matériel faute de lien direct avec la faute. Cette décision s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA44-2206182(TA44-2206182)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du département de Maine-et-Loire de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, faute pour l'administration de justifier de la date de notification de la décision attaquée. Sur le fond, il a estimé que les éléments médicaux produits par M. B, notamment un périmètre de marche supérieur à 200 mètres et l'absence de recours systématique à une aide humaine ou technique, ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied au sens de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017. Par conséquent, la décision de refus n'est pas entachée d'erreur d'appréciation.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2206483(TA44-2206483)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus implicite du préfet de la Vendée de lui restituer quatre points sur son permis de conduire. Le requérant soutenait que l’administration n’avait pas tenu compte d’un stage de sensibilisation à la sécurité routière effectué en janvier 2021, en méconnaissance des articles L. 223-6 et R. 223-8 du code de la route. Le tribunal a estimé que le stage était intervenu après la notification d’une précédente décision de retrait de points, dont la réception par M. B... a été établie, et que le moyen n’était donc pas fondé. La requête a été rejetée dans toutes ses conclusions.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2207390(TA44-2207390)

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. B... contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, prononcée par le ministre de l’intérieur le 4 mai 2022. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions relatives à l’infraction du 24 octobre 2014 en raison de leur tardiveté, et celles concernant les infractions des 2 avril 2015 et 27 juin 2017 à 21h13, les points correspondants ayant déjà été restitués. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d’information préalable, estimant que les mentions figurant sur les procès-verbaux d’infraction satisfaisaient aux exigences des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2209263(TA44-2209263)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande d'indemnisation de M. E et de sa famille, qui sollicitaient 43 024,11 euros en réparation des préjudices subis suite au refus initial de visas de long séjour pour réunification familiale. La juridiction a estimé que la délivrance ultérieure des visas par l'administration ne suffisait pas à établir l'illégalité fautive du refus initial, et que les requérants n'apportaient pas la preuve d'une telle faute. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée, et toutes les conclusions indemnitaires ont été rejetées. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA44-2209992(TA44-2209992)

Le Tribunal Administratif de Nantes a condamné l'État à indemniser M. A, Mme B et leurs enfants pour les préjudices résultant du refus illégal de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Cette illégalité, constatée par un précédent jugement du 27 septembre 2021, constitue une faute engageant la responsabilité de l'administration. La période indemnisable court du 28 août 2019 (refus consulaire) au 10 décembre 2021 (délivrance effective des visas). Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la réunification familiale des réfugiés.

25 juillet 2025Résumé IA
← Précédent583584585586587588589Suivant →Page 586/2900
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions