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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 588/2900

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2511688(TA44-2511688)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme D, ressortissante somalienne, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 20 juin 2025 par laquelle la directrice territoriale de l’OFII a refusé de lui rétablir le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment un défaut d’examen de sa vulnérabilité et une méconnaissance des articles L. 551-10 et L. 522-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que de l’article 20 de la directive 2013/33/UE. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l’OFII avait pris en compte la situation personnelle et la vulnérabilité de l’intéressée. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du CESEDA et de la directive « accueil », sans faire droit aux moyens soulevés.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2511319(TA44-2511319)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 mai 2025 de la commission de l’académie de Nantes refusant l’instruction en famille de l’enfant A... C... pour l’année scolaire 2025-2026. La juridiction a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’établissant pas que la scolarisation en établissement serait manifestement inadaptée à la situation de l’enfant, malgré ses besoins spécifiques et les aménagements déjà mis en place. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’irrégularité de la composition de la commission ou de l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 131-5 du code de l’éducation, n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2318445(TA44-2318445)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant nigérian, contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a annulé cette décision, estimant qu'elle méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue se fonde sur l'ancienneté et la stabilité des liens personnels et familiaux du requérant en France, notamment sa relation de concubinage et la naissance de son enfant, justifiant la protection de sa vie privée et familiale.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2212024(TA44-2212024)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant son recours contre l'ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable la demande d'annulation du courrier du 25 août 2022, ce dernier étant un simple courrier informatif et non une décision administrative. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la communication des motifs par le ministre était suffisante. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués sont le code civil et le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2200804(TA44-2200804)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant son titre de séjour en tant que parent d'enfant français. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur l'impossibilité de déterminer l'identité réelle de la requérante en raison de l'usage de deux identités et passeports différents. La décision s'appuie sur les articles R. 431-10 et L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 47 du code civil, relatifs à la vérification des actes d'état civil étrangers.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2203167(TA44-2203167)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, commandant de sapeurs-pompiers, qui contestait l'arrêté du 9 février 2021 du SDIS de Loire-Atlantique lui supprimant le bénéfice de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 25 points. Le tribunal a jugé que la décision était régulièrement signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en abrogeant une décision créatrice de droits, car la NBI est liée à l'exercice effectif des fonctions et cesse d'être versée lorsque l'agent n'exerce plus les fonctions y ouvrant droit. Enfin, le tribunal a considéré que le SDIS avait correctement apprécié la situation de M. A au regard du décret du 3 juillet 2006, et que le détournement de pouvoir n'était pas établi.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2205325(TA44-2205325)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la suspension de six mois de son permis de conduire. La décision du sous-préfet des Sables d'Olonne, fondée sur les articles L. 224-2 et R. 235-5 du code de la route, a été jugée suffisamment motivée en droit et en fait. Le tribunal a également estimé que la procédure contradictoire préalable n'était pas requise en raison de l'urgence, conformément à l'article L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue confirme la légalité de la suspension, le contrôle ayant établi un usage de stupéfiants.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2210632(TA44-2210632)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait la décision du ministre de l’intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le ministre avait fondé cet ajournement sur le fait que M. B... avait aidé au séjour irrégulier de sa conjointe entre 2013 et 2016. Le tribunal a jugé que ce motif ne constituait pas une erreur manifeste d’appréciation, l’administration disposant d’un large pouvoir d’appréciation en matière de naturalisation. La décision s’appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2212291(TA44-2212291)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La décision du ministre de l'intérieur, confirmant l'ajournement préfectoral, était motivée par l'irrégularité du séjour de l'intéressée entre 2014 et 2016. Le tribunal a jugé que le ministre, dans le cadre de son large pouvoir d'appréciation, avait pu légalement fonder sa décision sur ce motif sans commettre d'erreur manifeste. La solution s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2109591(TA44-2109591)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, agissant en qualité d'ayant-droit de son épouse, agente publique décédée, qui demandait la condamnation de la commune d'Essarts-en-Bocage pour des fautes liées à la gestion d'un contrat de prévoyance collective. Le tribunal a estimé qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de la commune n'était établie, ni dans l'absence de demande de garantie décès, ni dans le défaut d'information, ni dans la signature d'un nouveau contrat moins favorable, ni dans le manque de coercition envers la mutuelle. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. A ont été rejetées, de même que les demandes accessoires au titre des frais de justice.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2207099(TA44-2207099)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... comme irrecevable pour tardiveté. Le requérant contestait la décision 48 SI du ministre de l'intérieur constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté que la décision attaquée avait été régulièrement notifiée le 10 novembre 2021, et que la requête, enregistrée le 2 juin 2022, dépassait le délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2210496(TA44-2210496)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale initiale, celle-ci ayant été substituée par la décision ministérielle. Sur le fond, le juge a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en rejetant la demande, faute pour le requérant de justifier d'un niveau de langue française B1 oral et écrit, conformément aux articles 21-24 du code civil et 37 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2200086(TA44-2200086)

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) annule la décision du 29 décembre 2021 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d’accueil de M. A..., un demandeur d’asile libyen. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure : la décision a été prise avant l’expiration du délai de quinze jours laissé à l’intéressé pour présenter ses observations, en méconnaissance du principe du contradictoire prévu à l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint à l’OFII de rétablir les conditions matérielles d’accueil ou de réexaminer la situation de M. A... sous quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2203123(TA44-2203123)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B, commandant de sapeurs-pompiers, contestant l'arrêté du 9 février 2021 du SDIS de Loire-Atlantique lui supprimant le bénéfice de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 25 points. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, en retenant que la délégation de signature était régulière. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur de droit, considérant que la NBI, étant attachée à l'emploi et non à la personne, peut être légalement abrogée lorsque l'agent n'exerce plus les fonctions y ouvrant droit, conformément à l'article 1er du décret du 18 juin 1993. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de suppression de la NBI.

25 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2512190(TA44-2512190)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir relatif à un refus de titre de séjour, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que la requérante réside à Pierrefitte-sur-Seine (Seine-Saint-Denis), il a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu de résidence pour les décisions de police. En conséquence, il a ordonné, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code, la transmission du dossier au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2203209(TA44-2203209)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A, agent de la commune de Saint-Saturnin, qui contestait le calcul de son indemnité spécifique de rupture conventionnelle, estimant que la commune avait commis une erreur en méconnaissance de l'article 72 de la loi du 6 août 2019. La commune a rejeté sa demande indemnitaire. Le tribunal a examiné la responsabilité de la commune au regard des dispositions des décrets n° 2019-1593 et n° 2019-1596 du 31 décembre 2019, qui fixent les modalités de calcul de cette indemnité. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur l'engagement de la responsabilité pour faute de la commune et l'évaluation des préjudices allégués.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionAutorisationPARTIEL

N° TA44-2205832(TA44-2205832)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le retrait de 4 points de son permis de conduire suite à une infraction commise le 9 juin 2019. Le requérant invoquait un défaut d'information préalable, mais le tribunal a jugé que le paiement de l'amende forfaitaire majorée suffisait à établir que l'administration s'était acquittée de son obligation d'information prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, de l'injonction de restitution des points et des conclusions au titre des frais de justice.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2211272(TA44-2211272)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. E... qui contestait l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La décision du ministre de l'intérieur du 29 septembre 2022, qui s'est substituée à la décision préfectorale initiale, est jugée légale. Le tribunal estime que le ministre a pu, sans erreur manifeste d'appréciation, se fonder sur le comportement fiscal de l'intéressé, qui avait déclaré à tort sa fille comme étant à sa charge alors qu'elle résidait en Algérie. La décision est fondée sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2210018(TA44-2210018)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de naturalisation du ministre de l’intérieur. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle du 21 juin 2022 s’était substituée à la décision préfectorale, rendant les conclusions contre cette dernière irrecevables. Sur le fond, le ministre a légalement déclaré la demande irrecevable car M. A... ne justifiait pas d’une résidence habituelle et régulière en France pendant les cinq années précédant son dépôt de demande, conformément à l’article 21-17 du code civil. Le tribunal a estimé que le ministre n’avait pas commis d’erreur d’appréciation, l’intéressé n’ayant obtenu un titre de séjour qu’en octobre 2017, soit moins de cinq ans avant sa demande.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511323(TA44-2511323)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 juin 2025 refusant l’autorisation d’instruction en famille pour l’enfant B... D.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la proximité de la rentrée scolaire et la qualité de l’instruction dispensée jusqu’alors ne suffisant pas à caractériser une atteinte suffisamment grave et immédiate à l’intérêt supérieur de l’enfant. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment l’erreur de droit sur l’interprétation de l’article L. 131-5 du code de l’éducation et l’erreur manifeste d’appréciation, n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

25 juillet 2025Résumé IA
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