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Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme D, ressortissante somalienne, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 20 juin 2025 par laquelle la directrice territoriale de l’OFII a refusé de lui rétablir le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment un défaut d’examen de sa vulnérabilité et une méconnaissance des articles L. 551-10 et L. 522-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que de l’article 20 de la directive 2013/33/UE. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l’OFII avait pris en compte la situation personnelle et la vulnérabilité de l’intéressée. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du CESEDA et de la directive « accueil », sans faire droit aux moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 mai 2025 de la commission de l’académie de Nantes refusant l’instruction en famille de l’enfant A... C... pour l’année scolaire 2025-2026. La juridiction a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’établissant pas que la scolarisation en établissement serait manifestement inadaptée à la situation de l’enfant, malgré ses besoins spécifiques et les aménagements déjà mis en place. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’irrégularité de la composition de la commission ou de l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 131-5 du code de l’éducation, n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.