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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 585/2900

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2509397(TA44-2509397)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant l’admission au séjour de Mme D B. La requérante invoquait l’urgence et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

28 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510193

(TA44-2510193)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant à M. A, ressortissant algérien, le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

28 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2512738(TA44-2512738)

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi d’un litige relatif à une demande de permis de conduire, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait à Toulouse au moment de la décision contestée. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Toulouse, seul compétent pour connaître de l’affaire.

28 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2216024(TA44-2216024)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B... contre la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant son recours préalable obligatoire. Le requérant contestait l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation, prononcé par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour l'intéressé d'avoir sollicité la communication des motifs de la décision implicite. Il écarte également le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, sans le développer dans le texte fourni. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

27 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511510(TA44-2511510)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution des décisions de refus de visa de long séjour opposées aux enfants mineurs de Mme C, ressortissante marocaine bénéficiaire de la protection subsidiaire, dans le cadre d'une procédure de réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la durée de la séparation familiale et des conditions de vie précaires des enfants au Maroc. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité des décisions, en raison d'une erreur de droit et d'une méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du paragraphe 1 de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer les demandes de visa dans un délai de deux mois.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2511688(TA44-2511688)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme D, ressortissante somalienne, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 20 juin 2025 par laquelle la directrice territoriale de l’OFII a refusé de lui rétablir le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment un défaut d’examen de sa vulnérabilité et une méconnaissance des articles L. 551-10 et L. 522-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que de l’article 20 de la directive 2013/33/UE. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l’OFII avait pris en compte la situation personnelle et la vulnérabilité de l’intéressée. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du CESEDA et de la directive « accueil », sans faire droit aux moyens soulevés.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2511745(TA44-2511745)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 11 juin 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a refusé à M. B, ressortissant algérien, une admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la précarité économique et psychologique immédiate causée par ce refus à un étranger résidant en France depuis neuf ans et travaillant de manière continue depuis six ans. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2318445(TA44-2318445)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant nigérian, contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a annulé cette décision, estimant qu'elle méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue se fonde sur l'ancienneté et la stabilité des liens personnels et familiaux du requérant en France, notamment sa relation de concubinage et la naissance de son enfant, justifiant la protection de sa vie privée et familiale.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511323(TA44-2511323)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 juin 2025 refusant l’autorisation d’instruction en famille pour l’enfant B... D.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la proximité de la rentrée scolaire et la qualité de l’instruction dispensée jusqu’alors ne suffisant pas à caractériser une atteinte suffisamment grave et immédiate à l’intérêt supérieur de l’enfant. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment l’erreur de droit sur l’interprétation de l’article L. 131-5 du code de l’éducation et l’erreur manifeste d’appréciation, n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2213804(TA44-2213804)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la décision 48 SI du ministre de l'intérieur constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car tardive, la décision attaquée ayant été régulièrement notifiée à l'intéressé le 29 juin 2021, avec mention des voies et délais de recours. Le requérant n'a introduit son recours contentieux que le 20 octobre 2022, soit au-delà du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2216265(TA44-2216265)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en plein contentieux par Mme B, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte mobilité inclusion (CMI) mention stationnement. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation en raison de douleurs invalidantes liées à une pathologie du dos limitant ses déplacements. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que les éléments fournis ne démontraient pas que sa capacité de déplacement à pied était réduite de manière importante et durable, conformément aux critères de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2409232(TA44-2409232)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B et Mme C de recours en excès de pouvoir contre des arrêtés du préfet de Maine-et-Loire du 7 mai 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2409884(TA44-2409884)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. A, ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral du 4 juin 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de son arrivée en France à 15 ans, de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance et de son parcours scolaire. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. A, compte tenu de la durée et des conditions de son séjour en France. La décision se fonde sur l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2319081(TA44-2319081)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de visa de long séjour pour études opposé à M. B. La juridiction a jugé que la commission avait commis une erreur manifeste d'appréciation en estimant que le projet d'études de l'intéressé, titulaire d'un BTS et d'une licence et inscrit en master, manquait de sérieux et de cohérence. Le tribunal s'est fondé sur l'instruction interministérielle du 4 juillet 2019 relative aux visas pour études. En conséquence, il a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai de deux mois.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2318776(TA44-2318776)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné plusieurs requêtes de M. B A et de son fils I A, contestant des refus de visa de court séjour pour ses filles E et G A ainsi que pour lui-même, en qualité de membres de famille d’un citoyen de l’UE. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l’article L. 233-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que des violations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de solution alternative. La décision s’appuie sur les dispositions du CESEDA et les conventions internationales invoquées.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2211272(TA44-2211272)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. E... qui contestait l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La décision du ministre de l'intérieur du 29 septembre 2022, qui s'est substituée à la décision préfectorale initiale, est jugée légale. Le tribunal estime que le ministre a pu, sans erreur manifeste d'appréciation, se fonder sur le comportement fiscal de l'intéressé, qui avait déclaré à tort sa fille comme étant à sa charge alors qu'elle résidait en Algérie. La décision est fondée sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2109591(TA44-2109591)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, agissant en qualité d'ayant-droit de son épouse, agente publique décédée, qui demandait la condamnation de la commune d'Essarts-en-Bocage pour des fautes liées à la gestion d'un contrat de prévoyance collective. Le tribunal a estimé qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de la commune n'était établie, ni dans l'absence de demande de garantie décès, ni dans le défaut d'information, ni dans la signature d'un nouveau contrat moins favorable, ni dans le manque de coercition envers la mutuelle. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. A ont été rejetées, de même que les demandes accessoires au titre des frais de justice.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2212024(TA44-2212024)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant son recours contre l'ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable la demande d'annulation du courrier du 25 août 2022, ce dernier étant un simple courrier informatif et non une décision administrative. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la communication des motifs par le ministre était suffisante. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués sont le code civil et le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2203144(TA44-2203144)

Le Tribunal Administratif de Nantes (12ème chambre) a rejeté la requête de M. A B, capitaine de sapeurs-pompiers professionnels, qui contestait l'arrêté du 9 février 2021 du président du conseil d'administration du SDIS de Loire-Atlantique lui supprimant le bénéfice de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 25 points. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement établie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991 et du décret n° 2006-779 du 3 juillet 2006, qui conditionnent le versement de la NBI à l'exercice effectif de fonctions ouvrant droit à cette bonification.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2203209(TA44-2203209)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A, agent de la commune de Saint-Saturnin, qui contestait le calcul de son indemnité spécifique de rupture conventionnelle, estimant que la commune avait commis une erreur en méconnaissance de l'article 72 de la loi du 6 août 2019. La commune a rejeté sa demande indemnitaire. Le tribunal a examiné la responsabilité de la commune au regard des dispositions des décrets n° 2019-1593 et n° 2019-1596 du 31 décembre 2019, qui fixent les modalités de calcul de cette indemnité. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur l'engagement de la responsabilité pour faute de la commune et l'évaluation des préjudices allégués.

25 juillet 2025Résumé IA
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