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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 582/2900

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2512924(TA44-2512924)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier contestait la décision du vice-procureur de la République fixant sa date d'incarcération, estimant qu'elle portait atteinte à sa liberté individuelle. Le juge a considéré que cette décision, relevant de l'exécution des sentences pénales par l'autorité judiciaire, ne relevait manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

29 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2511815

(TA44-2511815)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, était saisi par la société M.D.S. GROUPE d'une demande d'annulation de la procédure de passation d'un marché public de travaux lancée par la commune d'Orvault. La société requérante s'est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 28 juillet 2025. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les conclusions de la commune d'Orvault présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

29 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2512772(TA44-2512772)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution du refus de visa de court séjour opposé à M. B par les autorités consulaires françaises à Libreville. Le requérant invoquait l’urgence à participer au mariage de sa sœur prévu le 26 juillet 2025 et à une cérémonie coutumière le 5 août 2025. Le juge a estimé que ces circonstances ne caractérisaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la condition d’urgence n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

29 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2201421(TA44-2201421)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le retrait de son autorisation de monter en qualité de lad-jockey. Cette décision faisait suite à une demande du ministre de l’intérieur des 11 juin et 20 août 2021, suivie d’une décision de retrait de la société d’encouragement à l’élevage du cheval français le 25 août 2021. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur des actes, le défaut de motivation, la violation du secret de l’enquête, l’erreur de droit, la méconnaissance de la présomption d’innocence, l’erreur manifeste d’appréciation et l’inégalité de traitement. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant considéré que les moyens n’étaient pas fondés, en application du code de la sécurité intérieure et du décret n° 97-456 du 5 mai 1997.

29 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2205561(TA44-2205561)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... contestant la décision de la commission d'appel de France Galop du 9 mars 2022. Cette décision maintenait une suspension de douze mois de son permis d'entraîner (dont trois avec sursis) et imposait un contrôle vétérinaire, après que ses juments eurent réalisé des performances jugées non conformes. Le tribunal a écarté les moyens d'erreur de droit, de fait et de disproportion, en se fondant sur les dispositions du code des courses au galop et du décret n°97-456 du 5 mai 1997. La demande de mise hors de cause du ministre de l'agriculture a été accordée.

29 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2206702(TA44-2206702)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'article 3-6 de l'arrêté du 7 janvier 2022 du maire du Pouliguen, qui interdisait toute circulation sur l'impasse de l'Aragon. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir par des propriétaires riverains, le tribunal a jugé que cette interdiction générale et radicale portait une atteinte excessive à la liberté de circulation. La commune n'a pas démontré que la circulation des véhicules sur cette impasse, située dans un lotissement résidentiel, compromettait gravement l'environnement ou justifiait une telle mesure. La décision se fonde sur l'article L. 2213-4 du code général des collectivités territoriales, dont les conditions de mise en œuvre n'étaient pas remplies.

29 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2205943(TA44-2205943)

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant somalien, qui contestait le refus du préfet de Maine-et-Loire de lui accorder le regroupement familial pour son épouse et sa fille. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale du 16 septembre 2021 était suffisamment motivée, en droit comme en fait, en application des articles L. 434-7, R. 434-4 et R. 434-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que le requérant ne remplissait pas les conditions de ressources et de logement exigées par ces textes. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

29 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2110426(TA44-2110426)

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a rejeté la requête de la société Assurances du Crédit Mutuel – Iard, qui demandait la condamnation de l’Etat sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure. La société, subrogée dans les droits de ses assurées, sollicitait l’indemnisation de dommages causés à plusieurs agences bancaires et à une société de jeux lors de manifestations du mouvement des « gilets jaunes » à Nantes et Saint-Nazaire entre 2018 et 2019. Le tribunal a estimé que, pour les dommages survenus le 9 octobre 2018, le lien direct avec un attroupement n’était pas établi, faute de preuve que la manifestation interprofessionnelle se soit déroulée à proximité de l’agence concernée. La solution retenue est le rejet de la requête, les conditions de mise en œuvre de la responsabilité sans faute de l’Etat n’étant pas réunies.

29 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511911(TA44-2511911)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme C, épouse de M. A, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé qu’aucun moyen soulevé par les requérants (erreur d’appréciation, violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l’absence de justification du délai de quatre ans entre l’octroi de la protection subsidiaire et la demande de visa. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

29 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2216310(TA44-2216310)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur maintenant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence de ressources suffisantes et stables, malgré son diplôme d'infirmière et ses contrats précaires, et en considérant que son insertion professionnelle n'était pas pleinement réalisée. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation.

29 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2216270(TA44-2216270)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 14 octobre 2022 maintenant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'irrégularité du séjour de M. B en France pendant plusieurs années, faits suffisamment graves et récents pour justifier l'ajournement. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

29 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511807(TA44-2511807)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à l’enfant mineur A C B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la situation de vulnérabilité du requérant et la séparation prolongée d’avec son fils ne suffisant pas à caractériser une urgence justifiant une suspension. Aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l’erreur d’appréciation au regard des articles L. 434-1 et L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ou la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

29 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2512667(TA44-2512667)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait d’enjoindre au consulat français à Dakar de lui fixer un rendez-vous pour déposer les demandes de visa de son épouse et de son fils au titre du regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, M. B s’étant lui-même placé dans la situation d’urgence qu’il invoquait en attendant plusieurs mois après l’obtention de l’autorisation de regroupement familial pour solliciter un rendez-vous, et le délai d’attente n’étant pas déraisonnable compte tenu de l’affluence estivale. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience.

29 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510017(TA44-2510017)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 1er avril 2025 par laquelle la commission départementale de médiation de la Loire-Atlantique avait refusé de reconnaître sa demande d'hébergement comme prioritaire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, n'était propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

29 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2511753(TA44-2511753)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de Maine-et-Loire lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et avait été prise après une vérification de son droit au séjour, conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de son séjour et de l'absence de titre de séjour. En conséquence, le tribunal a validé l'ensemble des décisions contestées, incluant l'assignation à résidence.

29 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2511712(TA44-2511712)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à l’enfant mineur A B D. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas suffisamment établie, malgré l’isolement de l’enfant après le décès de son grand-père, et qu’aucun des moyens soulevés (erreur d’appréciation des documents d’état civil, méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

29 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511529(TA44-2511529)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour "passeport talent famille" à l'enfant mineure C. Le juge a considéré que la requérante n'avait pas démontré l'urgence particulière justifiant une saisine avant que la commission de recours contre les refus de visa n'ait statué sur le recours administratif préalable obligatoire. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

29 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511939(TA44-2511939)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et a estimé la décision suffisamment motivée au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'OFII avait procédé à une évaluation de la vulnérabilité du demandeur conformément aux articles L. 522-1 et suivants du même code, et que le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

29 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2215873(TA44-2215873)

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du ministre de l'intérieur du 6 octobre 2022 qui avait ajourné à deux ans la demande de naturalisation de M. A..., ressortissant guinéen. Le ministre s'était fondé sur l'absence de titre de séjour de l'épouse du requérant. Toutefois, celle-ci s'était vu reconnaître la qualité de réfugiée par la cour nationale du droit d'asile avant la décision attaquée, lui ouvrant droit à une carte de résident. Le tribunal juge que ce motif constitue une erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions du code civil et du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Il enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

29 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2511382(TA44-2511382)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant notamment que l'entretien individuel s'était déroulé dans des conditions régulières de confidentialité et que le préfet n'avait commis ni erreur de droit, ni erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire. La décision a été prise en application des règlements européens et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

29 juillet 2025Résumé IA
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