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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 581/2900

DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2511718(TA44-2511718)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion immédiate des occupants sans droit ni titre installés sur la parcelle communale AS n° 582 à Trignac. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure en raison des risques pour la sécurité publique et la salubrité, notamment liés à des branchements illicites aux réseaux d'eau et d'électricité sur un espace public comprenant des aires de jeux. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et de la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage.

30 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511475(TA44-2511475)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet du Maine-et-Loire du 16 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'illégalité par voie de conséquence des décisions accessoires.

30 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA44-2511716(TA44-2511716)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas que la décision attaquée portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en ce qui concerne la perte de l'allocation aux adultes handicapés (AAH) et ses perspectives d'emploi. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

30 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2511858(TA44-2511858)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant la demande de réunification familiale présentée par M. D F R, réfugié somalien, pour son épouse et leurs enfants. Le juge a estimé que les moyens soulevés par les requérants, notamment tirés de l'erreur d'appréciation sur la réalité des liens familiaux et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le juge ayant considéré que les moyens n'étaient pas fondés.

30 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2513216(TA44-2513216)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en référé liberté de Mme B, qui demandait la suspension de son transfert vers l'Espagne prévu le 31 juillet 2025. La requérante invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales et à celles de ses enfants, notamment en raison de l'état de santé de son fils brûlé au second degré. Le juge estime que la requête, enregistrée la veille du départ, ne permet pas d'organiser utilement la procédure contradictoire et rejette la demande sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

30 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA44-2512671(TA44-2512671)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de sa carte de résident. En cours d'instance, le préfet de la Loire-Atlantique a édité l'attestation de prolongation d'instruction sollicitée. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et a condamné l'État à verser 500 euros à l'avocat de la requérante au titre des frais d'instance.

30 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2512654(TA44-2512654)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution des décisions implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France rejetant les recours de trois familles afghanes. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, les requérants étant en situation irrégulière au Pakistan et exposés à un risque de renvoi forcé vers l'Afghanistan où ils craignent des traitements inhumains et dégradants. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité des refus, en raison d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des risques encourus par les intéressés, eu égard à leurs profils (minorité tadjike chiite, anciens militaires, militants associatifs). La solution a été fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

30 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2508113(TA44-2508113)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 29 avril 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA44-2512126(TA44-2512126)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B A et M. C E A. Ceux-ci demandaient la suspension de la décision du 26 juin 2025 par laquelle le ministère de l'intérieur a refusé de leur délivrer un visa de long séjour en tant que membres de la famille d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas de manière probante un risque imminent d'expulsion ou une situation de vulnérabilité particulière en Iran. Aucun des moyens soulevés n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation.

30 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2511847(TA44-2511847)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne une demande de suspension de la décision du 29 mai 2025 par laquelle l'autorité consulaire française à Dakar a refusé la délivrance de visas de long séjour à M. A et ses deux enfants, F A et D A. Le tribunal a examiné la condition d'urgence, invoquée par les requérants en raison de l'hospitalisation de leur fils E A en France et de l'incapacité de Mme A à s'occuper seule de ses enfants, dont l'un est gravement handicapé. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a appliqué les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ainsi que les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant.

30 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2511719(TA44-2511719)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion immédiate de M. A et Mme C du chemin piétonnier communal (parcelle BH 219) qu'ils occupaient sans droit ni titre avec leurs caravanes. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure en raison des risques graves pour la salubrité et la sécurité publique, notamment liés à des raccordements sauvages aux réseaux (eau, électricité, borne incendie). La solution s'appuie sur les principes de protection du domaine public et de l'ordre public, sans que les dispositions du code des procédures civiles d'exécution relatives aux occupants de bonne foi ne soient applicables.

30 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2512271(TA44-2512271)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour de retour en France opposé à M. E, ressortissant sri-lankais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les difficultés familiales et financières invoquées n’étant pas suffisamment graves et immédiates au regard de la situation d’ensemble. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois une urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision.

30 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2512193(TA44-2512193)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de la Loire-Atlantique du 6 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement motivé en droit et en fait. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'illégalité par voie d'exception et à l'erreur manifeste d'appréciation.

30 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2512191(TA44-2512191)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant soudanais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée, en droit comme en fait, et que le requérant n'apportait pas la preuve d'une vulnérabilité particulière justifiant une dérogation au refus automatique prévu pour les demandes de réexamen d'asile. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

30 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2512163(TA44-2512163)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa, refusant un visa de long séjour à Mme A B au titre du regroupement familial. La condition d’urgence et le doute sérieux sur la légalité de la décision, invoqués par les requérants, sont devenus sans objet car le visa sollicité a été délivré en cours d’instance. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, mais a condamné l’État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

30 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2512127(TA44-2512127)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de visa de long séjour de Mme A, présentée en qualité de membre de famille d’un réfugié. La juridiction a estimé que la condition d’urgence, prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, en raison du délai de deux ans écoulé entre l’obtention du statut de réfugié par M. A et le dépôt de la demande de visa, et de l’absence de preuve d’une communauté de vie stable et continue avant cette obtention. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives à l’aide juridictionnelle et aux frais de justice.

30 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2512075(TA44-2512075)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un référé suspension par Mme D, agissant pour son enfant mineur A C, contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa long séjour en tant que membre de la famille d’un réfugié. La requérante invoquait l’urgence liée à la séparation familiale et à la situation précaire de l’enfant en Éthiopie, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 434-4 du CESEDA et de l’article 8 de la CEDH. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, la séparation étant en grande partie imputable à la requérante et les conditions de vie de l’enfant n’étant pas suffisamment démontrées. Aucun des moyens soulevés n’a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

30 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2512048(TA44-2512048)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités suisses, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la procédure de prise en charge par la Suisse était régulière, les autorités suisses ayant été saisies le 26 mai 2025 et ayant donné leur accord explicite le 27 mai 2025, conformément aux articles 24 et 25 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également estimé que l'arrêté n'était entaché ni d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement, ni d'une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

30 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2512046(TA44-2512046)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E D, ressortissante somalienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités belges, responsables de l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que le préfet aurait dû déroger aux critères de détermination de l'État responsable en raison de sa vulnérabilité et des conditions d'accueil en Belgique. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant de faire usage de cette clause discrétionnaire, et a écarté les autres moyens soulevés, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut d'information. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013.

30 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2513055(TA44-2513055)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande de la commune de Pont Saint Martin, a désigné un expert sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. Cette décision fait suite à une requête visant à examiner un immeuble menaçant ruine (souche de cheminée) appartenant à la SCI La Ferme du Plessis, afin de garantir la sécurité publique. L’expert a pour mission de constater l’état du bâtiment, d’évaluer le danger et de proposer des mesures de mise en sécurité, dans un délai de vingt-quatre heures ou au plus bref. La solution retenue est donc la désignation d’un expert pour dresser un constat technique préalable à un éventuel arrêté de péril.

29 juillet 2025Résumé IA
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