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Le Tribunal Administratif de Nantes (6ème Chambre) a rejeté la requête de M. A D, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire d'Angers à la société Alezanes pour la construction de dix-neuf logements. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir du requérant. Il a ensuite examiné l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la compétence du signataire, à la nature du projet (permis de construire ou d'aménager), à la composition du dossier de demande, et à la méconnaissance des règles d'urbanisme et d'environnement (zones humides, espèces protégées). Le tribunal a conclu qu'aucun de ces moyens n'était fondé, a rejeté la demande d'expertise avant dire droit, et a mis à la charge du requérant les frais de justice demandés par la commune et la société.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de Mme et M. C, qui contestaient les arrêtés du préfet de Maine-et-Loire refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont donc été maintenues, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. D A B, ressortissant gabonais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Sarthe. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire et a examiné la demande d'autorisation provisoire de séjour sur le fondement de l'article 2.2 de l'accord franco-gabonais du 5 juillet 2007. Il a substitué la base légale de la décision, estimant que les dispositions de l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient applicables, et non l'annexe 10 du même code. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a procédé à une substitution de base légale et a rejeté le moyen d'incompétence.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de Mme L N et autres demandant l'annulation d'un permis d'aménager (n°2403994) et d'un permis de construire (n°2403995) délivrés par le maire d'Angers pour un projet rue des Grandes Pannes. Les requérants n'ont pas justifié d'un intérêt à agir conformément aux articles L. 600-1-2 et L. 600-1-3 du code de l'urbanisme, ni produit les pièces requises par l'article R. 600-4 du même code. En conséquence, les demandes ont été déclarées irrecevables et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi d’une demande de suspension d’un refus de visa de long séjour pour un enfant mineur. Le juge a constaté que le visa avait été délivré le 15 juillet 2025, rendant les conclusions aux fins de suspension et d’injonction sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée, faute de demande préalable.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 28 avril 2022 refusant sa naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur les condamnations pénales du requérant (conduite sans permis, travail dissimulé, aide au séjour irrégulier) et sur son comportement fiscal critiquable (déclarations inexactes de ses enfants à charge). La solution retenue confirme le large pouvoir d'appréciation du ministre dans l'octroi de la nationalité, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. A, ressortissant sri-lankais, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal estime que le ministre n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance de connaissance de l'histoire, de la culture et de la société françaises, notamment l'incapacité de nommer l'hymne national ou les dates des guerres mondiales, conformément à l'article 21-24 du code civil. Les autres motifs invoqués par le ministre (méconnaissance de la réglementation du travail et procédure pour emploi d'étranger sans autorisation) sont jugés sans incidence, l'administration ayant pris la même décision sur le seul premier motif. La requête est donc rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 23 septembre 2022 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que l'administration avait fait une exacte application des articles 37-1 et 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, en mettant en demeure le requérant de produire l'original de son acte de mariage, ce qu'il n'a pas fait dans le délai imparti. La production d'une simple copie au lieu du document original a justifié le classement sans suite.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le ministre s'était fondé sur le comportement fiscal critiquable du requérant, qui avait déclaré à tort sa fille mineure à charge alors qu'elle résidait chez sa mère. Le tribunal a jugé que cette méconnaissance des obligations fiscales, malgré une régularisation ultérieure, justifiait l'ajournement sans erreur manifeste d'appréciation, au regard du large pouvoir d'appréciation du ministre en matière de naturalisation (articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362). La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 25 février 2022 refusant sa naturalisation. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 21-26 du code civil et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant la délégation de signature régulière, la décision suffisamment motivée, et le moyen tiré de l'article 21-26 inopérant car le refus était fondé sur l'opportunité (article 48 du décret n°93-1362). Il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'installation durable de l'intéressée en Algérie, sans projet de retour en France.
Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 29 mars 2022 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à M. C, ressortissant algérien. Le tribunal estime que ce refus méconnaît l'article 6.5 de l'accord franco-algérien et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de présence en France, de l'insertion professionnelle et des attaches personnelles du requérant. Il enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence à M. C dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 14 janvier 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision conforme aux articles 49 du décret du 30 décembre 1993 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insertion professionnelle encore récente et les ressources insuffisantes de l'intéressée, au regard de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du même décret.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. D, un ressortissant somalien, pour contester la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 22 décembre 2021 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure pour absence d'entretien de vulnérabilité, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure, incluant l'évaluation de vulnérabilité, avait été régulièrement menée. En conséquence, la requête a été rejetée, sur le fondement des articles L. 521-1, L. 551-9 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Refus de carte de résident longue durée. Le Tribunal administratif de Nantes rejette le recours de M. A, ressortissant congolais, contre la décision du préfet de la Sarthe. Le juge estime que le préfet n'a pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance des ressources du demandeur, condition prévue à l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour du 6 avril 2022. Le requérant invoquait un vice d'incompétence, une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire étant régulièrement habilité, et a jugé que le préfet avait pu légalement refuser d'examiner la demande sur le fondement de l'article L. 425-9 du CESEDA en l'absence d'éléments médicaux nouveaux.
Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 19 novembre 2021 refusant le rétablissement de ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que l'OFII n'avait commis aucune erreur de droit ou d'appréciation en refusant le rétablissement, dès lors que M. A avait refusé une proposition d'hébergement le 26 février 2021, ce qui justifiait la suspension initiale des conditions matérielles d'accueil. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 744-7 et L. 744-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SCOP Titi Floris, qui contestait la passation d'accords-cadres pour le transport scolaire d'élèves handicapés en Mayenne. La société invoquait notamment une méconnaissance du principe d'égalité de traitement et des règles de la commande publique (article R. 2161-5 du code de la commande publique). Le tribunal a jugé que la demande de sous-détail des prix était régulière et que l'offre de la requérante avait été légalement écartée comme irrégulière. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation ou de résiliation des lots 11, 13, 14, 16, 17 et 18, et a condamné la SCOP Titi Floris à verser 3 000 euros à la région Pays de la Loire au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance, constate que la requête de M. A B relative à sa demande de permis de conduire est un double d’une autre requête déjà enregistrée sous le n° 2512738. En application des règles de procédure du code de justice administrative, le tribunal ordonne la radiation de cette requête n° 2512740 pour qu’elle soit jointe à la procédure initiale. La solution retenue est donc un simple rattachement administratif des pièces, sans examen au fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer une carte de résident "résident de longue durée UE". Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'absence d'examen sérieux de sa situation. Il a jugé que la décision était légale, en application de l'accord franco-mauritanien du 1er octobre 1992 et de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car les revenus du requérant étaient inférieurs au SMIC. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 10 mai 2021 maintenant l'ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant la décision signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance des ressources de l'intéressé, qui dépendait principalement de prestations sociales, conformément à l'article 48 du décret du 30 décembre 1993. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.