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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 592/2900

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2205045(TA44-2205045)

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour du 6 avril 2022. Le requérant invoquait un vice d'incompétence, une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire étant régulièrement habilité, et a jugé que le préfet avait pu légalement refuser d'examiner la demande sur le fondement de l'article L. 425-9 du CESEDA en l'absence d'éléments médicaux nouveaux.

23 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2205590(TA44-2205590)

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 19 novembre 2021 refusant le rétablissement de ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que l'OFII n'avait commis aucune erreur de droit ou d'appréciation en refusant le rétablissement, dès lors que M. A avait refusé une proposition d'hébergement le 26 février 2021, ce qui justifiait la suspension initiale des conditions matérielles d'accueil. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 744-7 et L. 744-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2205365(TA44-2205365)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 18 novembre 2021 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et de procédure, ainsi qu'une méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que l'entretien de vulnérabilité avait bien eu lieu. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

23 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2204614(TA44-2204614)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 10 novembre 2021 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a rejeté la demande de regroupement familial de Mme B, ressortissante turque. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en ne prenant pas en compte l'intérêt supérieur de son enfant en bas âge. En conséquence, il a enjoint au préfet d'admettre Mme B au bénéfice du regroupement familial.

23 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2204777(TA44-2204777)

Refus de carte de résident longue durée. Le Tribunal administratif de Nantes rejette le recours de M. A, ressortissant congolais, contre la décision du préfet de la Sarthe. Le juge estime que le préfet n'a pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance des ressources du demandeur, condition prévue à l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2204476(TA44-2204476)

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement prises par le préfet de la Mayenne le 25 mars 2022. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

23 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2203131(TA44-2203131)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant son recours contre l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a rappelé que la décision ministérielle s'était substituée à la décision préfectorale, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. Sur le fond, il a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que M. B ne justifiait pas d'une assimilation suffisante à la communauté française, notamment en raison de connaissances lacunaires sur l'histoire et la culture françaises, en application des articles 21-24 du code civil et 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

23 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA44-2512423(TA44-2512423)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, une personne sans abri en situation de détresse médicale et sociale, afin d'obtenir un hébergement d'urgence. Le juge a constaté que la carence caractérisée des autorités de l'État (le préfet de la Loire-Atlantique) à mettre en œuvre le droit à l'hébergement d'urgence, prévu aux articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, portait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue est l'injonction faite au préfet de proposer un hébergement d'urgence à Mme A sous 24 heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

22 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2512257(TA44-2512257)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 juin 2025 de la commission académique de Nantes refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant A. La requérante invoquait l'urgence liée à l'itinérance de la famille et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et méconnaissance de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou était manifestement mal fondée, permettant un rejet sans instruction ni audience publique. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

22 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2512521(TA44-2512521)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Oh Pirates. Celle-ci demandait la suspension d'un arrêté du maire de Saint-Hilaire-de-Riez réglementant la vente ambulante sur les plages, invoquant une atteinte grave à la liberté du commerce et de l'industrie. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas établie, la société ne démontrant pas que sa survie économique serait menacée dans le délai de quarante-huit heures imparti par cette procédure d'exception.

22 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2512397(TA44-2512397)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la suspension de la décision du 3 juillet 2025 refusant l’instruction en famille pour son enfant et ordonnant sa scolarisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n’avait pas introduit de requête distincte en annulation au fond, condition prévue par l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans instruction ni audience.

22 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2511450(TA44-2511450)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension des décisions implicites de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Ces décisions refusaient des visas de long séjour à Mme B C et à l'enfant D A, sollicités dans le cadre d'un regroupement familial. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, compte tenu du délai de six mois écoulé entre la naissance de la décision implicite et l'introduction du référé, et de l'absence de dégradation suffisamment grave de la situation des requérants. Il écarte également l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions, en relevant que les actes d'état civil produits présentent des irrégularités au regard du code de la famille sénégalais.

22 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2512399(TA44-2512399)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant la délivrance d’une carte professionnelle de conducteur VTC à M. B. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant d’avoir démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle ou financière. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

22 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511518(TA44-2511518)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, refusant de délivrer des visas de long séjour à Mme E C et à sa fille mineure A C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, les requérantes n'établissant pas de risque personnel et actuel en Iran malgré le renouvellement de leurs visas iraniens. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

22 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2512253(TA44-2512253)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal rappelle que seule la décision du ministre de l’intérieur sur le recours administratif préalable obligatoire peut être attaquée, et non la décision préfectorale initiale. En l’espèce, le recours hiérarchique de Mme A n’avait pas encore donné lieu à une décision explicite ou implicite du ministre, rendant sa requête prématurée. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles 44 et 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

22 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2511507(TA44-2511507)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 mai 2025 refusant un visa de long séjour à M. B, ressortissant afghan, en qualité de membre de famille d'un réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les circonstances invoquées (départ imminent de sa famille et risques en Iran) ne caractérisant pas une urgence justifiant la suspension. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte.

22 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511528(TA44-2511528)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa de long séjour opposés à M. A H et à cinq enfants mineurs, sollicités au titre de la réunification familiale par Mme A G, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

22 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2511322(TA44-2511322)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 12 juin 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A en qualité de travailleur temporaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment en raison d'une erreur de fait (le requérant justifiant d'un contrat d'apprentissage en cours). La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 421-3) et le code de justice administrative.

22 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511515(TA44-2511515)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de visa de long séjour opposé à l'enfant A B par l'autorité consulaire française à Conakry. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les éléments fournis ne démontrant pas un risque immédiat et grave pour l'enfant, et qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, l'identité de l'enfant n'étant pas établie de manière fiable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 561-2, et les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant.

22 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2512396(TA44-2512396)

Refus de visas de long séjour pour asile (Iran-Afghanistan). Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. et Mme A. La solution retenue est le rejet pour défaut d'urgence, la même décision ayant déjà été rejetée par une ordonnance définitive du 7 février 2025. Le tribunal rappelle que le droit d'asile n'implique pas un droit à un visa pour le solliciter.

22 juillet 2025Résumé IA
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