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Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un visa de long séjour dit "de retour" opposé à Mme A, ressortissante turque. La commission de recours contre les décisions de refus de visa, dont la décision s'est substituée à celle de l'autorité consulaire, a fondé son refus sur l'absence de droit au retour de l'intéressée. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que Mme A ne justifiait pas, à la date de la décision attaquée, d'un titre de séjour en cours de validité ou d'un droit au séjour régulier en France, et que la délivrance d'un visa de retour relève d'une pratique non prévue par les textes en dehors des cas de perte de documents. La solution s'appuie sur les articles L. 311-1, L. 312-4 et L. 312-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite du sous-directeur des visas de lui délivrer un visa de court séjour pour raisons médicales et familiales. Le tribunal a jugé que la décision implicite, s'appropriant le motif consulaire tiré du défaut de fiabilité des informations fournies, était suffisamment motivée au regard du règlement (CE) n° 810/2009. Il a également écarté le moyen d'erreur d'appréciation, considérant que le refus pouvait être fondé sur le risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A.