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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 594/2900

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2400709(TA44-2400709)

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a examiné trois requêtes distinctes (n°2400709, 2400715, 2400719) concernant des refus de visa d'entrée et de séjour en France au titre de la réunification familiale, opposés à Mme E F (ascendante) et au jeune B A (frère mineur) par l'autorité consulaire française à Beyrouth (Liban). Les requérants contestaient ces décisions ainsi que le rejet implicite de leur recours par la commission de recours contre les décisions de refus de visa, en invoquant notamment l'incompétence du signataire de la décision consulaire, la méconnaissance de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision consulaire était inopérant et que les autres moyens n'étaient pas fondés.

21 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2210121(TA44-2210121)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B C d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du maire de Nantes de délivrer un certificat de radiation scolaire pour son enfant. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. Par ordonnance du 21 juillet 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office de M. C et lui en a donné acte.

21 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2400928(TA44-2400928)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée, contrairement à ce que soutenait le requérant. Il a également jugé que le moyen tiré de l'erreur de droit, fondé sur l'application des articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas fondé, ces dispositions étant applicables à la situation de M. A. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

21 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2214017(TA44-2214017)

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 21 juillet 2025, a donné acte du désistement de Mme B A, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Sarthe. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal avait invité la requérante, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, Mme A est réputée s’être désistée de sa requête.

21 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2511506(TA44-2511506)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B et Mme C demandant la suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour à Mme C en qualité de membre de la famille d'un réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ayant attendu près d'un an après la décision implicite pour saisir le tribunal, sans justifier de circonstances particulières. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

21 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2511787(TA44-2511787)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de Seine-et-Marne classant sans suite sa demande de naturalisation, s’est déclaré incompétent territorialement. Il a estimé que cette décision, fondée sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne relevait pas de sa compétence spéciale prévue à l’article R. 312-18 du code de justice administrative, réservée aux décisions du ministre. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du même code, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Melun, territorialement compétent.

21 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2109932(TA44-2109932)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A C, qui contestait sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi et un indu d'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) de 18 200,93 euros. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions tendant à la décharge de l'obligation de payer, présentées après l'expiration du délai de recours contentieux. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés par M. C, notamment le défaut de prise en compte de ses observations et la méconnaissance des obligations d'impartialité, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, ainsi que sur les règles de procédure du code de justice administrative.

21 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2405298(TA44-2405298)

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et n'avait pas commis d'erreur de droit, notamment en ne l'exemptant pas de la production d'un visa de long séjour pour une délivrance sur le fondement de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA et de la Convention européenne.

21 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2402115(TA44-2402115)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de court séjour. La décision attaquée, fondée sur les articles 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas), était suffisamment motivée par le risque de détournement de l’objet du visa à des fins migratoires. Le tribunal a estimé que l’administration n’avait pas commis d’erreur d’appréciation, compte tenu de l’absence de preuves suffisantes des attaches et ressources du demandeur en Guinée, ainsi que de l’absence de garanties de retour.

21 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2509997(TA44-2509997)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension de deux refus de visa de court séjour opposés par l'autorité consulaire française à Libreville à M. D et Mme E épouse D. Les requérants souhaitaient se rendre au mariage de leur fille en septembre 2025 et invoquaient l'urgence ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Les conclusions à fin de suspension, d'injonction et au titre des frais de justice ont donc été rejetées. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et le code des visas (règlement CE n° 810/2009).

21 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2108629(TA44-2108629)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi par M. B d’un recours contre la décision du jury national de l’examen d’accès au diplôme de thanatopracteur, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le siège du jury auteur de la décision attaquée se situe à Arcueil (Seine-et-Marne), il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Melun, en application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative.

21 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2200672(TA44-2200672)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la SCI Loucanto d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de non-opposition à déclaration préalable délivrée par le maire d’Aron pour l’installation d’une antenne de téléphonie mobile, ainsi que d’une demande indemnitaire. Le tribunal constate que la décision attaquée a été retirée par la commune le 22 juin 2022, rendant les conclusions à fin d’annulation sans objet. Il rejette les conclusions indemnitaires comme irrecevables, faute pour la requérante de justifier d’une demande préalable auprès de l’administration, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative.

21 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2110895(TA44-2110895)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la Société Interim Aire E.T.T. S.L.U. contestant quatre amendes totalisant 6 250 euros pour manquements aux règles d'hébergement des travailleurs détachés. La juridiction a jugé que la décision de la directrice régionale de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités des Pays de la Loire était régulièrement signée par délégation et suffisamment motivée. Le tribunal a également écarté les moyens d'erreur de droit et d'erreur de fait, confirmant la légalité des sanctions fondées sur les articles R. 4228-27, R. 4228-30, R. 4228-31 et R. 4228-32 du code du travail.

21 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2405511(TA44-2405511)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 26 juin 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Sur le fond, il a jugé que les éléments invoqués par Mme B, notamment sa vie commune avec son époux malade, ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou des considérations humanitaires justifiant un titre de séjour sur le fondement de l'article L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'étaient pas de nature à caractériser une erreur manifeste d'appréciation ou une méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

21 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2405518(TA44-2405518)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante japonaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de justifier d'attaches stables ou d'une insertion particulière en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

21 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2404660(TA44-2404660)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E C, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe refusant son titre de séjour pour parent d'enfant malade et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen particulier de sa situation, jugeant la procédure régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur le fondement des articles L. 425-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

21 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2405901(TA44-2405901)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant malgache, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 21 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Le tribunal a jugé que les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

21 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2512041(TA44-2512041)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des refus de visa de long séjour opposés par les autorités consulaires françaises à Bamako à Mme D et ses enfants, au titre du regroupement familial. Le juge a considéré que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, car le requérant n'avait pas attendu la décision de la commission de recours contre les refus de visa, préalable obligatoire au contentieux. Les troubles liés à la séparation familiale et la scolarisation imminente de l'enfant ont été jugés insuffisants pour caractériser une urgence justifiant une intervention judiciaire anticipée. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que des articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

21 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2408827(TA44-2408827)

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 28 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

21 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2410081(TA44-2410081)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une incompétence du signataire, des irrégularités dans la procédure d'avis médical, et une méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

21 juillet 2025Résumé IA
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