LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 596/2900

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2105583(TA44-2105583)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 18 janvier 2021 par laquelle l'inspectrice du travail avait rejeté pour incompétence la demande de licenciement de Mme A, salariée protégée. Le tribunal a jugé que l'inspection du travail avait commis une erreur de droit en se déclarant incompétente pour apprécier le statut de salariée protégée de Mme A, alors qu'elle avait sollicité l'organisation d'élections professionnelles et s'y était portée candidate. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2411-6 et L. 2411-7 du code du travail, relatifs à la protection des salariés demandeurs d'élections et des candidats.

21 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2109932

(TA44-2109932)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A C, qui contestait sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi et un indu d'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) de 18 200,93 euros. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions tendant à la décharge de l'obligation de payer, présentées après l'expiration du délai de recours contentieux. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés par M. C, notamment le défaut de prise en compte de ses observations et la méconnaissance des obligations d'impartialité, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, ainsi que sur les règles de procédure du code de justice administrative.

21 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2214017(TA44-2214017)

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 21 juillet 2025, a donné acte du désistement de Mme B A, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Sarthe. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal avait invité la requérante, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, Mme A est réputée s’être désistée de sa requête.

21 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2410018(TA44-2410018)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain, qui contestait un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet de Saint-Nazaire bénéficiant d'une délégation de signature pour les jours non ouvrables. Il a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et fondée sur la menace à l'ordre public que constituait le comportement de l'intéressé, au regard de ses condamnations pénales. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

21 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2410191(TA44-2410191)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe lui refusant un titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne pouvait prétendre à la carte "passeport talent-carte bleue européenne" prévue à l'article L. 421-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, son projet d'emploi de cuisinier ne constituant pas un emploi hautement qualifié. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

21 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2401015(TA44-2401015)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme D, de nationalité algérienne, qui demandaient l'annulation de la décision du sous-directeur des visas du 28 décembre 2023 confirmant le refus de délivrance de visas de court séjour. La juridiction a estimé que le sous-directeur n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en fondant son refus sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires. Pour justifier sa décision, le tribunal a relevé l'insuffisance des preuves d'attaches solides en Algérie et l'absence de justificatifs de retour, en application des articles 10, 14, 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009 établissant un code communautaire des visas.

21 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2408960(TA44-2408960)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 14 mai 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure médicale, estimant que l'avis du collège de médecins de l'OFII avait été rendu conformément aux articles R. 313-22 et R. 313-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

21 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2401122(TA44-2401122)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté le recours de Mme D contre un refus de visa de long séjour étudiant. Le tribunal juge que cette décision est insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

21 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2402208(TA44-2402208)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de court séjour. La décision attaquée, fondée sur un risque de détournement de l’objet du visa, a été jugée suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Le tribunal a également écarté les moyens tirés du défaut d’examen et de l’absence d’invitation à produire des documents complémentaires, estimant que l’administration n’y était pas tenue. La solution retenue s’appuie notamment sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

21 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2401141(TA44-2401141)

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus de visa de long séjour pour l’enfant Loujain Souhaile, recueillie par kafala au Maroc. La juridiction a considéré que la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa s’était substituée à la décision consulaire. Le tribunal a estimé que l’intérêt supérieur de l’enfant, protégé par l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ne pouvait être présumé en raison de la nature variable des effets de la kafala adoulaire sur l’autorité parentale, et que les moyens d’erreur de droit et d’appréciation n’étaient pas fondés.

21 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2401191(TA44-2401191)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme C, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité d'étudiant. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la décision consulaire, qui vise les articles L. 422-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la directive UE 2016/801, expose suffisamment les motifs de droit et de fait. Il juge que le refus est fondé sur des éléments probants établissant que la demandeuse pourrait séjourner en France à d'autres fins que celles déclarées, et sur le défaut de fiabilité des informations fournies. La solution retenue est le rejet de la requête.

21 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2402161(TA44-2402161)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E, ressortissante irakienne, qui contestait le refus de délivrance de visas de court séjour pour elle-même et ses deux enfants mineurs. La décision du sous-directeur des visas, fondée sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, a été jugée légale au regard du règlement (CE) n° 810/2009. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence d'attaches suffisantes en Irak et de la présence de la famille proche de la requérante en France. Les autres moyens, tirés de la méconnaissance de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration et d'une erreur sur les capacités d'accueil, ont également été écartés.

21 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2403152(TA44-2403152)

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un recours pour excès de pouvoir formé par M. B contre le refus implicite de l'autorité consulaire française à Conakry d'enregistrer une demande de visa de court séjour pour son enfant mineur. Postérieurement à l'introduction de la requête, un rendez-vous a été fixé pour procéder à cet enregistrement, rendant les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l'État à verser 600 euros à M. B au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

21 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2401189(TA44-2401189)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant camerounais, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité d'étudiant. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée, contrairement à ce que soutenait le requérant. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de la directive (UE) 2016/801 n'était pas fondé, sans écarter la possibilité pour l'administration de vérifier la réalité du projet d'études et de refuser un visa en cas de risque de détournement d'objet. Enfin, le tribunal a considéré que le requérant n'apportait pas la preuve du caractère sérieux et cohérent de son projet d'études, écartant ainsi l'erreur manifeste d'appréciation.

21 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2409220(TA44-2409220)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, de nationalité guinéenne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a ensuite jugé que les éléments invoqués par la requérante (présence en France depuis 2017, activité associative et travail intérimaire) ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, compte tenu de son divorce et de l'absence d'attaches familiales en France, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

21 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2310011(TA44-2310011)

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 21 juillet 2025, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A Baron. Celle-ci demandait l'annulation d'un arrêté du 19 avril 2023 par lequel le maire d'Essarts-en-Bocage, agissant en qualité d'agent de l'État, l'avait mise en demeure d'interrompre des travaux de construction. En cours d'instance, le maire a retiré cet arrêté par une décision du 12 juin 2025, devenue définitive, rendant les conclusions à fin d'annulation sans objet. Le tribunal a également rejeté la demande de Mme Baron au titre des frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

21 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2207735(TA44-2207735)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commune de Montoir-de-Bretagne lui accordant une mise en disponibilité pour convenances personnelles, qu’elle contestait au profit d’une disponibilité pour suivi de conjoint. Par un mémoire enregistré le 30 juin 2025, Mme A s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 juillet 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté le surplus des conclusions, y compris les demandes de frais de justice présentées par les deux parties.

21 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2508375(TA44-2508375)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire d’Orée d’Anjou à la SCI JAC IMMO. M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

21 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2511006(TA44-2511006)

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la CDAPH de la Vendée de lui accorder l’allocation aux adultes handicapés (AAH), s’est déclaré incompétent. Il a constaté que, en vertu des articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, le contentieux des décisions de la CDAPH relatives à l’AAH relève de la compétence du juge judiciaire. Par ordonnance, il a transmis l’affaire au tribunal judiciaire de La Roche-sur-Yon, territorialement compétent.

21 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2511800(TA44-2511800)

Le Tribunal administratif de Nantes se déclare incompétent territorialement pour statuer sur la requête de M. A, agent pénitentiaire, qui conteste le refus de protection fonctionnelle opposé par la cheffe d'établissement de la maison d'arrêt d'Angers. En application de l'article R. 312-12 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif dans le ressort duquel se trouve le lieu d'affectation de l'agent, soit le centre pénitentiaire de Poitiers (Vienne). Par conséquent, le dossier est transmis au tribunal administratif de Poitiers, conformément à l'article R. 351-3 du même code.

21 juillet 2025Résumé IA
← Précédent593594595596597598599Suivant →Page 596/2900
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions