LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 598/2900

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2106997(TA44-2106997)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, adjoint technique territorial, qui contestait le refus du maire de Barbâtre de le placer en disponibilité pour convenances personnelles. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, la consultation de la commission administrative paritaire n'étant plus obligatoire depuis le 1er janvier 2020. Sur le fond, il a jugé que le refus, motivé par les nécessités du service (période d'activité accrue au printemps et projets structurants), n'était pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles 72 de la loi du 26 janvier 1984 et 21 du décret du 13 janvier 1986.

18 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2508439

(TA44-2508439)

Licenciement d'une assistante maternelle par le président du conseil départemental de la Loire-Atlantique. Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de cette décision. Il estime qu'aucun des moyens soulevés par la requérante, notamment ceux relatifs à la légalité du retrait d'agrément, n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du licenciement. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

18 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2510303(TA44-2510303)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Vendée Tech. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public de location-maintenance de photocopieurs lancée par la commune de Saint Jean de Monts. Le juge a notamment écarté comme inopérant le moyen tiré d'une mauvaise évaluation technique de l'offre, rappelant qu'il ne lui appartient pas de se prononcer sur l'appréciation de la valeur des offres. Il a également constaté que la commune n'avait pas dénaturé l'offre de la requérante et que le prix de l'attributaire était effectivement inférieur.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2203126(TA44-2203126)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, commandant de sapeurs-pompiers, qui contestait l'arrêté du 9 février 2021 du SDIS de Loire-Atlantique lui supprimant le bénéfice de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 25 points. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. Il a également estimé que la suppression de la NBI était légale, dès lors que l'agent n'exerçait plus les fonctions d'encadrement d'un service administratif d'au moins vingt agents, conformément au décret n° 2006-779 du 3 juillet 2006 et à l'article 1er du décret n° 93-863 du 18 juin 1993. Enfin, le tribunal a écarté les moyens tirés de l'erreur de droit, de l'erreur d'appréciation et du détournement de pouvoir.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA44-2212851(TA44-2212851)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une demande indemnitaire par Mme D J et ses enfants, visant à réparer les préjudices résultant de fautes commises par l'administration dans le traitement de leurs demandes de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État, en raison de l'illégalité des refus de visa initialement opposés, annulés par un jugement définitif du 28 décembre 2020, et du délai anormalement long d'examen des demandes. Il a condamné l'État à verser des indemnités pour les préjudices matériel, moral et les troubles dans les conditions d'existence subis par les requérants, en application des principes de responsabilité pour faute et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2203142(TA44-2203142)

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. B, capitaine de sapeurs-pompiers, contestant l'arrêté du 9 février 2021 du SDIS de Loire-Atlantique lui supprimant le bénéfice de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 25 points. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'erreur de droit et l'erreur d'appréciation. Il a considéré que la NBI est attachée à l'emploi et non à l'agent, et que sa suppression est légale dès lors que les conditions d'attribution ne sont plus remplies, en application du décret n° 93-863 du 18 juin 1993 et du décret n° 2006-779 du 3 juillet 2006. La requête a donc été rejetée.

18 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2502770(TA44-2502770)

Le Tribunal administratif de Nantes, par une ordonnance du 18 juillet 2025, a constaté le désistement d'office de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

18 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2502606(TA44-2502606)

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Loire-Atlantique. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance constate ce désistement pur et simple. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat est condamné à verser 600 euros à l'avocate du requérant, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2203168(TA44-2203168)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. C, capitaine de sapeurs-pompiers, contestant l'arrêté du 9 février 2021 du SDIS de Loire-Atlantique lui supprimant la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 25 points. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de motivation, l'arrêté étant suffisamment motivé. Sur le fond, le tribunal a jugé que la NBI est attachée à l'emploi et non à l'agent, et que sa suppression est légale dès lors que l'agent n'exerce plus les fonctions y ouvrant droit, conformément au décret n° 93-863 du 18 juin 1993 et au décret n° 2006-779 du 3 juillet 2006. La requête a été rejetée.

18 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2509399(TA44-2509399)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A d’un recours contestant l’obtention frauduleuse de l’examen théorique du permis de conduire. Par un mémoire du 16 juin 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 juillet 2025.

18 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2511918(TA44-2511918)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de classement sans suite d’une demande de naturalisation prise par le préfet de Seine-et-Marne, se déclare incompétent territorialement. Il estime que cette décision, fondée sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne relève pas de la compétence spéciale attribuée au tribunal de Nantes par l’article R. 312-18 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Melun, territorialement compétent en application de l’article R. 312-1 du même code.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2301051(TA44-2301051)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, assistante familiale, contestant la décision du 30 novembre 2022 du président du conseil départemental de la Sarthe suspendant son agrément pour quatre mois. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure pour absence de saisine de la commission consultative paritaire départementale (CCPD), et une erreur d'appréciation. Le tribunal a fait droit à sa demande, annulant la décision de suspension au motif que la procédure était irrégulière, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, en particulier l'article L. 421-6 qui impose l'avis préalable de la CCPD avant toute suspension.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2511187(TA44-2511187)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B et Mme C d'une demande d'injonction visant à obtenir une convocation à l'ambassade de France à Islamabad pour un entretien en vue d'un visa au titre de l'asile. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a informé le tribunal que les requérants avaient été convoqués pour le 5 août 2025. Le juge des référés a constaté que les conclusions principales étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a par ailleurs admis Mme C à l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 550 euros à son avocate au titre des frais d'instance.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511023(TA44-2511023)

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. La requérante contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour, mais le juge constate que le préfet de la Sarthe n'était pas territorialement compétent, la demande étant toujours instruite par la préfecture de Mayotte. En conséquence, la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la décision attaquée n'émanant pas de l'autorité compétente. Les articles L. 441-7 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile sont appliqués.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2412234(TA44-2412234)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A D, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 12 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec un délai de trente jours, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet définitif de la demande d'asile de M. D par l'OFPRA et la CNDA.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2301052(TA44-2301052)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 30 novembre 2022 par laquelle le président du conseil départemental de la Sarthe avait suspendu l'agrément d'assistant familial de M. B pour une durée maximale de quatre mois. Le tribunal a jugé que cette suspension était illégale, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 421-2, L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, qui encadrent les conditions d'agrément et de suspension des assistants familiaux.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2420002(TA44-2420002)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d'une demande de liquidation d'astreinte, a constaté que l'État avait finalement délivré les visas de long séjour aux enfants D et C B le 10 avril 2025, exécutant ainsi le jugement du 11 octobre 2024 qui ordonnait cette délivrance sous astreinte. Bien que le délai de deux mois imparti par ce jugement n'ait pas été respecté, le tribunal a estimé que l'exécution était désormais complète. En conséquence, il a jugé qu'il n'y avait pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte ni d'en augmenter le montant. La décision se fonde sur l'article L. 911-7 du code de justice administrative.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2401677(TA44-2401677)

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour opposé à M. F et à l’enfant C E au titre de la réunification familiale, a annulé cette décision. Le tribunal a relevé que le motif initial de refus, tiré de la non-conformité des actes d’état civil au droit local, avait été abandonné par le ministre de l’intérieur en cours d’instance. L’administration n’ayant pas justifié d’un autre motif valable, notamment l’absence d’autorisation de sortie du territoire, la décision a été jugée illégale. Le jugement s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives à la réunification familiale des réfugiés.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2511324(TA44-2511324)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi par M. B d’une demande de suspension de la décision implicite du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusant de lui délivrer une carte professionnelle. En cours d’instance, le CNAPS a finalement délivré la carte professionnelle à M. B, rendant la demande de suspension sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné le CNAPS à verser 500 euros à M. B au titre des frais exposés.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510974(TA44-2510974)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission des recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour à Mme C en tant que parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, Mme C n'ayant pas justifié de diligences suffisantes pour rejoindre ses filles en France, et qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance de l'article L. 423-7 du CESEDA, violation de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

18 juillet 2025Résumé IA
← Précédent595596597598599600601Suivant →Page 598/2900
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions