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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 599/2900

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511987(TA44-2511987)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 juillet 2025 du maire de Saint-Jean-de-Monts interdisant à la société Oh Pirates d'exercer son activité de vente ambulante sur les plages. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société s'étant placée elle-même dans cette situation en engageant des frais pour la saison estivale malgré la connaissance préalable de l'arrêté municipal du 8 mars 2023 restreignant cette activité. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

18 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511788

(TA44-2511788)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C B. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au ministre de l'Europe et des affaires étrangères de prendre toutes mesures pour permettre à son fils, titulaire d'un visa, de rejoindre ses parents réfugiés en France avant l'expiration de ce visa. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la seule existence d'une atteinte à une liberté fondamentale ne suffisant pas à caractériser une situation d'urgence nécessitant une intervention sous 48 heures. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

18 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511991(TA44-2511991)

Refus de visa de long séjour pour regroupement familial. Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de visa. La requérante n'a pas démontré l'urgence particulière justifiant une saisine du juge avant que la commission de recours contre les refus de visa, saisie parallèlement, n'ait statué. La séparation du couple et les difficultés liées à l'âge pour procréer sont jugées insuffisantes pour caractériser cette urgence. L'ordonnance est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

18 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2508439(TA44-2508439)

Licenciement d'une assistante maternelle par le président du conseil départemental de la Loire-Atlantique. Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de cette décision. Il estime qu'aucun des moyens soulevés par la requérante, notamment ceux relatifs à la légalité du retrait d'agrément, n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du licenciement. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2401979(TA44-2401979)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F et de ses enfants sous kafala, qui contestaient le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de long séjour. La juridiction a estimé que le moyen tiré de l'erreur de fait était inopérant, que l'examen de la situation avait été réalisé, et que les motifs de refus (insuffisance de ressources et risque de détournement de l'objet du visa) étaient fondés. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2420002(TA44-2420002)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d'une demande de liquidation d'astreinte, a constaté que l'État avait finalement délivré les visas de long séjour aux enfants D et C B le 10 avril 2025, exécutant ainsi le jugement du 11 octobre 2024 qui ordonnait cette délivrance sous astreinte. Bien que le délai de deux mois imparti par ce jugement n'ait pas été respecté, le tribunal a estimé que l'exécution était désormais complète. En conséquence, il a jugé qu'il n'y avait pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte ni d'en augmenter le montant. La décision se fonde sur l'article L. 911-7 du code de justice administrative.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2401700(TA44-2401700)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 9 novembre 2023 par laquelle le ministre de l'intérieur a refusé de délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié à M. B, ressortissant marocain. Le tribunal a estimé que le motif de refus, fondé sur un risque de détournement de l'objet du visa en raison d'une prétendue inadéquation entre l'expérience professionnelle du demandeur et le poste de briqueteur proposé, était entaché d'une erreur d'appréciation. Il a relevé que M. B justifiait d'une expérience professionnelle pertinente auprès de la même entreprise, sans activité concurrente en Espagne durant les périodes concernées. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 5221-2 du code du travail.

18 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511747(TA44-2511747)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de visa long séjour pour réunification familiale opposé à Mme B, ressortissante afghane. Le juge estime que les éléments invoqués par la requérante, notamment sa situation de vulnérabilité en Afghanistan et son état de santé, ne constituent pas des circonstances nouvelles suffisantes pour remettre en cause l'absence d'urgence déjà constatée dans une précédente ordonnance du 24 juin 2025. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

18 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2512142(TA44-2512142)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce professeur d'éducation physique et sportive contestait la décision de l'Agence pour l'enseignement français à l'étranger (AEFE) de mettre fin de manière anticipée à son contrat de résident à l'école française de Ryad. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la décision attaquée ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté syndicale, invoquée par le requérant. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2511226(TA44-2511226)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B, ressortissante somalienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert vers Chypre, fondé sur le règlement (UE) n° 604/2013. En cours d’instance, le préfet a abrogé l’arrêté contesté, et la requérante ne s’est pas opposée à un non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte du désistement de Mme B de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Il a condamné l’État à verser 600 euros à son avocate au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2412234(TA44-2412234)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A D, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 12 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec un délai de trente jours, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet définitif de la demande d'asile de M. D par l'OFPRA et la CNDA.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2401641(TA44-2401641)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 6 avril 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté les demandes de visa de long séjour présentées par M. G I et les enfants D F, A et J I au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d'appréciation en estimant que les déclarations de Mme C étaient frauduleuses et que les actes de naissance produits présentaient des anomalies, alors que les éléments de possession d'état et les autres pièces du dossier établissaient suffisamment l'identité et les liens familiaux des demandeurs avec la réfugiée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 311-1 du code civil.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2203128(TA44-2203128)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. C, capitaine de sapeurs-pompiers, contestant l'arrêté du 9 février 2021 du SDIS de Loire-Atlantique lui supprimant le bénéfice de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 25 points. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'erreur de droit et l'erreur d'appréciation. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la suppression de la NBI était justifiée par le changement d'affectation de l'agent, qui n'exerçait plus les fonctions d'encadrement d'au moins vingt agents ouvrant droit à cette bonification, conformément au décret n° 2006-779 du 3 juillet 2006. La requête a donc été rejetée.

18 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2504116(TA44-2504116)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, rendue le 18 juillet 2025, concerne le désistement d’office de la requête de M. B. Ce dernier contestait le refus implicite de l’ambassade de France en Iran d’avancer sa convocation pour l’enregistrement de sa demande de visa au titre de l’asile. Le tribunal constate que M. B n’a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, comme l’exige l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, il est réputé s’être désisté, et le tribunal donne acte de ce désistement.

18 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2418215(TA44-2418215)

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement pur et simple de M. B A, qui contestait un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 15 novembre 2024 l'assignant à résidence à Nantes pour 45 jours. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a constaté qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce désistement. En conséquence, la requête en excès de pouvoir est classée sans examen au fond, et les conclusions accessoires (injonction, aide juridictionnelle, frais) deviennent sans objet.

18 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExécution d'un jugementNON_LIEU

N° TA44-2418825(TA44-2418825)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A d'une demande d'exécution d'un jugement du 19 avril 2024, qui annulait un refus de visa de long séjour pour ses trois enfants et enjoignait au ministre de l'intérieur de délivrer les visas. Le ministre a fait valoir que les visas étaient prêts, et Mme A a confirmé leur délivrance le 28 février 2025, ses enfants étant entrés en France le 1er mars 2025. En conséquence, le tribunal a constaté que la demande d'exécution était devenue sans objet. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 400 euros à l'avocate de Mme A, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

18 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2419122(TA44-2419122)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B C, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de court séjour pour son fils. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables. Le tribunal a constaté que le requérant n’avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le sous-directeur des visas, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Malgré une demande de régularisation, M. C n’a pas produit la décision du sous-directeur des visas ni la preuve de son recours. La requête a donc été déclarée irrecevable et rejetée.

18 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2419534(TA44-2419534)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A B, qui contestait un refus de visa de court séjour délivré par l'autorité consulaire française à Moroni (Comores). Le juge a constaté que le requérant, résidant aux Comores et non représenté, n'avait pas justifié d'une élection de domicile sur le territoire de l'Union européenne, comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative. Il n'avait pas non plus produit la preuve d'un recours administratif préalable obligatoire devant le sous-directeur des visas, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Malgré une demande de régularisation restée sans effet, ces irrecevabilités manifestes ont conduit au rejet de la requête par ordonnance.

18 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2419638(TA44-2419638)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour études par l’autorité consulaire française à Madrid. Le juge a constaté que la requête était irrecevable, faute pour la requérante d’avoir justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours contre les décisions de refus de visa, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Malgré une demande de régularisation du tribunal, Mme B n’a pas produit la décision de cette commission ni la preuve du dépôt de son recours. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.

18 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2506819(TA44-2506819)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A B d’une requête en annulation d’une décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Après que le ministre a conclu au non-lieu à statuer, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, M. B est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

18 juillet 2025Résumé IA
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