57 985 décisions disponibles — page 602/2900
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C B, qui contestait le refus de visa de court séjour opposé à sa sœur, Mme A B. Le juge a relevé que M. B ne justifiait pas d’un intérêt personnel à agir en son nom propre et ne pouvait pas représenter valablement sa sœur, n’étant pas avocat ou mandataire habilité au sens des articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Nantes, par une ordonnance du 18 juillet 2025, a constaté le désistement d'office de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A B, attachée territoriale, qui contestait le refus de la commune de Sainte-Luce-sur-Loire de lui verser les primes et la nouvelle bonification indiciaire (NBI) liées à son ancien poste de directrice des ressources humaines durant son congé de maladie professionnelle. Le tribunal a considéré que le moyen tiré de l’illégalité de la décision de mutation interne du 27 décembre 2017, qui l’avait affectée à un autre poste à compter du 1er janvier 2018, était irrecevable car cette décision était devenue définitive. En conséquence, le tribunal a jugé que le refus de maintenir les primes et la NBI pour la période postérieure au 1er janvier 2018 était légal, et que la requérante n’établissait pas de droit à régularisation pour la période antérieure. La décision s’appuie notamment sur les lois n° 83-634 du 13 juillet 1983 et n° 84-16 du 11 janvier 1984 portant droits et obligations des fonctionnaires.
Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de classement sans suite d’une demande de naturalisation prise par le préfet de Seine-et-Marne, se déclare incompétent territorialement. Il estime que cette décision, fondée sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne relève pas de la compétence spéciale attribuée au tribunal de Nantes par l’article R. 312-18 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Melun, territorialement compétent en application de l’article R. 312-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Loire-Atlantique. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance constate ce désistement pur et simple. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat est condamné à verser 600 euros à l'avocate du requérant, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus des autorités consulaires à Téhéran de délivrer un visa de long séjour à une famille afghane pour demander l'asile en France. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les requérants ne démontrent pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, malgré les risques invoqués en Iran et en Afghanistan. Il rappelle que le droit d'asile n'emporte pas un droit à la délivrance d'un visa pour le solliciter en France.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant le refus de visa de long séjour opposé à sa mère, Mme C B. Le juge a relevé que M. B ne justifiait pas d’un intérêt personnel lui donnant qualité pour agir, et qu’il ne pouvait pas représenter sa mère en justice, n’étant pas avocat. La demande de régularisation adressée à M. B étant restée sans suite, la requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1, R. 431-2, R. 431-4 et R. 431-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme Penven, agente contractuelle du département de Loire-Atlantique, qui contestait son exclusion temporaire d’un mois. La requérante invoquait la méconnaissance des droits de la défense, l’absence de matérialité des faits et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a jugé que la communication du rapport d’enquête, décrivant précisément les faits et les protagonistes, suffisait à garantir les droits de la défense, sans nécessité de transmettre les témoignages bruts. Il a également estimé que les faits reprochés étaient établis et constituaient une faute justifiant la sanction infligée, appliquant les articles 29 de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 et 89 de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, commandant de sapeurs-pompiers, qui contestait l'arrêté du 9 février 2021 du SDIS de Loire-Atlantique lui supprimant le bénéfice de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 25 points. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. Il a également estimé que la suppression de la NBI était légale, dès lors que l'agent n'exerçait plus les fonctions d'encadrement d'un service administratif d'au moins vingt agents, conformément au décret n° 2006-779 du 3 juillet 2006 et à l'article 1er du décret n° 93-863 du 18 juin 1993. Enfin, le tribunal a écarté les moyens tirés de l'erreur de droit, de l'erreur d'appréciation et du détournement de pouvoir.
Rejet d'une requête de Mme A contestant le refus de France Travail de lui accorder une aide individuelle à la formation. Le Tribunal administratif de Nantes a constaté que la requête ne contenait ni conclusions ni moyens, et que la requérante n'a pas régularisé sa demande malgré une invitation. L'ordonnance rejette la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour études par l’autorité consulaire française à Madrid. Le juge a constaté que la requête était irrecevable, faute pour la requérante d’avoir justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours contre les décisions de refus de visa, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Malgré une demande de régularisation du tribunal, Mme B n’a pas produit la décision de cette commission ni la preuve du dépôt de son recours. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 9 novembre 2023 par laquelle le ministre de l'intérieur a refusé de délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié à M. B, ressortissant marocain. Le tribunal a estimé que le motif de refus, fondé sur un risque de détournement de l'objet du visa en raison d'une prétendue inadéquation entre l'expérience professionnelle du demandeur et le poste de briqueteur proposé, était entaché d'une erreur d'appréciation. Il a relevé que M. B justifiait d'une expérience professionnelle pertinente auprès de la même entreprise, sans activité concurrente en Espagne durant les périodes concernées. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 5221-2 du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Sofuldec. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché de désamiantage et de déconstruction lancée par la commune de Dompierre-sur-Yon, en invoquant un défaut de communication d'informations (article R. 2181-2 du code de la commande publique), une dénaturation de son offre et un défaut de transparence des critères. Le juge a estimé que la société requérante ne démontrait pas que les manquements allégués étaient susceptibles de l'avoir lésée, condition nécessaire pour agir sur ce fondement. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait d'enjoindre à l'autorité consulaire française à Dakar de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de visa de long séjour au titre du regroupement familial. Le juge a estimé que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, faute pour la requérante d'établir avoir effectivement sollicité un rendez-vous, et qu'elle ne présentait ni un caractère utile ni une situation d'urgence. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce professeur d'éducation physique et sportive contestait la décision de l'Agence pour l'enseignement français à l'étranger (AEFE) de mettre fin de manière anticipée à son contrat de résident à l'école française de Ryad. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la décision attaquée ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté syndicale, invoquée par le requérant. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d'une demande de liquidation d'astreinte, a constaté que l'État avait finalement délivré les visas de long séjour aux enfants D et C B le 10 avril 2025, exécutant ainsi le jugement du 11 octobre 2024 qui ordonnait cette délivrance sous astreinte. Bien que le délai de deux mois imparti par ce jugement n'ait pas été respecté, le tribunal a estimé que l'exécution était désormais complète. En conséquence, il a jugé qu'il n'y avait pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte ni d'en augmenter le montant. La décision se fonde sur l'article L. 911-7 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour à une enfant mineure, fille d'un ressortissant français, au motif que la condition d'urgence n'était pas établie. Le juge a estimé que les requérants, qui invoquaient la séparation familiale et l'intérêt supérieur de l'enfant, n'ont pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation pour caractériser l'urgence requise. La requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme E A. Les requérants, M. et Mme A, invoquaient l'urgence liée à la séparation du couple et à la situation précaire de l'épouse en Éthiopie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, en raison du manque de diligence des requérants dans le dépôt de la demande et de l'absence de preuves suffisantes des risques personnels encourus par Mme A. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de visa long séjour pour réunification familiale opposé à Mme B, ressortissante afghane. Le juge estime que les éléments invoqués par la requérante, notamment sa situation de vulnérabilité en Afghanistan et son état de santé, ne constituent pas des circonstances nouvelles suffisantes pour remettre en cause l'absence d'urgence déjà constatée dans une précédente ordonnance du 24 juin 2025. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B C contestant le refus de la CAF de Loire-Atlantique de prendre en compte la résidence alternée de sa fille dans le calcul de ses droits à la prime d'activité. Le tribunal a relevé d'office que la décision initiale du 10 décembre 2021 s'était substituée à celle de la commission de recours amiable du 24 août 2022, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre la première décision. Sur le fond, la requérante invoquait une méconnaissance des articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et une erreur de droit relative au principe d'unicité d'allocataire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative.