57 985 décisions disponibles — page 603/2900
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un micro-entrepreneur, qui contestait la suspension de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) par la CAF de Loire-Atlantique. Statuant en qualité de juge de plein contentieux, le tribunal a examiné les droits de l'intéressé sur la base des articles L. 262-27 et suivants du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après une audience publique.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F et de ses enfants sous kafala, qui contestaient le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de long séjour. La juridiction a estimé que le moyen tiré de l'erreur de fait était inopérant, que l'examen de la situation avait été réalisé, et que les motifs de refus (insuffisance de ressources et risque de détournement de l'objet du visa) étaient fondés. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Sofuldec. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché de désamiantage et de déconstruction lancée par la commune de Dompierre-sur-Yon, en invoquant un défaut de communication d'informations (article R. 2181-2 du code de la commande publique), une dénaturation de son offre et un défaut de transparence des critères. Le juge a estimé que la société requérante ne démontrait pas que les manquements allégués étaient susceptibles de l'avoir lésée, condition nécessaire pour agir sur ce fondement. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait d'enjoindre à l'autorité consulaire française à Dakar de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de visa de long séjour au titre du regroupement familial. Le juge a estimé que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, faute pour la requérante d'établir avoir effectivement sollicité un rendez-vous, et qu'elle ne présentait ni un caractère utile ni une situation d'urgence. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce professeur d'éducation physique et sportive contestait la décision de l'Agence pour l'enseignement français à l'étranger (AEFE) de mettre fin de manière anticipée à son contrat de résident à l'école française de Ryad. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la décision attaquée ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté syndicale, invoquée par le requérant. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Nobilito. Celle-ci contestait la procédure d'appel d'offres lancée par le département de la Loire-Atlantique pour un marché de communication, en invoquant un défaut d'information sur les motifs du rejet de son offre. Le juge a estimé que le manquement allégué aux dispositions de l'article R. 2181-3 du code de la commande publique n'était pas constitué, car l'information nécessaire avait été régulièrement communiquée à la société requérante.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France rejetant le recours de M. A contre un refus de visa de long séjour. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de l'autorisation de travail délivrée et de l'impact sur la carrière professionnelle du requérant. Un doute sérieux a été retenu sur la légalité de la décision en raison d'une insuffisance de motivation, en application du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (dit "B A"). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'information et d'entretien individuel, ainsi que de la méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement et des stipulations de la CEDH et de la Charte des droits fondamentaux. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, les autorités espagnoles ayant accepté la prise en charge de l'intéressé.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013 (dit "Dublin III"). Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement Dublin III, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation concernant l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante afghane, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et justifiée par le non-respect du délai de 90 jours pour solliciter l'asile. Le tribunal a également jugé que l'absence d'entretien de vulnérabilité n'était pas un vice de procédure, car la décision de refus était fondée sur un motif objectif et non sur une évaluation de la vulnérabilité. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours. Le requérant soutenait que cette décision était privée de base légale car fondée sur une obligation de quitter le territoire français (OQTF) qui ne lui avait pas été notifiée. Le tribunal a écarté ce moyen, jugeant que l'OQTF du 31 octobre 2024 avait été régulièrement notifiée par voie postale, comme en attestait l'accusé de réception mentionnant "pli avisé et non réclamé". La solution est fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant la demande de visa de long séjour pour réunification familiale de Mme C. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'erreur d'appréciation sur la réalité du lien marital et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la durée de la séparation des époux. Le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 800 euros à l'avocate des requérants au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 19 juin 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 612-7, L. 612-10 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en tenant compte du maintien irrégulier de l'intéressé et de l'absence de menace à l'ordre public. Les moyens tirés de la méconnaissance des droits de la défense et de l'erreur d'appréciation ont été écartés.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mauritanienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 13 mai 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours dans l'attente de son transfert vers l'Espagne. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé inopérant le moyen tiré des conditions de notification. Il a estimé que la mesure était légalement fondée sur les articles L. 573-2 et L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B, ressortissante angolaise, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 16 juin 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé de lui rétablir le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et une méconnaissance des articles L. 522-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que la décision de l’OFII était suffisamment motivée et que le refus de rétablissement n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation au regard de la situation de vulnérabilité de l’intéressée. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du CESEDA, notamment l’article L. 551-16, et sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil suite à sa demande de réexamen d'asile. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation et un défaut d'examen de sa vulnérabilité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 9 avril 2025. Cette décision refusait à M. A B un visa de long séjour en qualité d'entrepreneur. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation sur la viabilité économique de l'activité de président de la SAS HAPPY NETT était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et que l'urgence était caractérisée. La suspension est prononcée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en référé suspension de M. C F et M. E, qui contestaient le refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à leur épouse et mère. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la demande de suspension, les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tchadien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et que l'administration avait pris en compte la situation de vulnérabilité du requérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A d’une demande d’exécution d’un jugement du 25 février 2025 annulant le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. L’OFII a accordé ces conditions à compter du 31 mars 2025, mais le tribunal a jugé que l’annulation de la décision du 15 janvier 2025 imposait un effet rétroactif à cette date. Constatant une exécution incomplète, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre de l’OFII, passé un délai d’un mois, jusqu’à l’exécution complète du jugement. Cette décision est fondée sur les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.