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Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B, ressortissante somalienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert vers Chypre, fondé sur le règlement (UE) n° 604/2013. En cours d’instance, le préfet a abrogé l’arrêté contesté, et la requérante ne s’est pas opposée à un non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte du désistement de Mme B de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Il a condamné l’État à verser 600 euros à son avocate au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de visa de court séjour de M. B A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne justifiait pas d'une nécessité impérieuse de se rendre en France à brève échéance pour son suivi médical ou la conservation de ses spermatozoïdes. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Vendée Tech. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public de location-maintenance de photocopieurs lancée par la commune de Saint Jean de Monts. Le juge a notamment écarté comme inopérant le moyen tiré d'une mauvaise évaluation technique de l'offre, rappelant qu'il ne lui appartient pas de se prononcer sur l'appréciation de la valeur des offres. Il a également constaté que la commune n'avait pas dénaturé l'offre de la requérante et que le prix de l'attributaire était effectivement inférieur.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A B d’une requête en annulation d’une décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Après que le ministre a conclu au non-lieu à statuer, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, M. B est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Nantes, par une ordonnance du 18 juillet 2025, a constaté le désistement d'office de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Loire-Atlantique. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance constate ce désistement pur et simple. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat est condamné à verser 600 euros à l'avocate du requérant, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A B contestant le refus de délivrance d’un visa de long séjour étudiant par les autorités consulaires françaises à Abidjan. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas signée, ne comportait pas d’inventaire détaillé des pièces jointes et n’était pas accompagnée du recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article D. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Malgré une demande de régularisation notifiée à la requérante, celle-ci n’a pas remédié à ces irrégularités dans le délai imparti. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A, qui contestait le refus de visas de court séjour pour deux membres de sa famille. Le juge a estimé que M. B A ne justifiait pas d’un intérêt personnel à agir en sa seule qualité de membre de la famille. Il a également relevé que M. B A ne pouvait valablement représenter les demandeurs de visas, n’étant pas un mandataire habilité au sens de l’article R. 431-2 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a jugé que cette requête était manifestement irrecevable, car la décision attaquée ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d’un recours pour excès de pouvoir. En application de l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, le préfet peut classer sans suite une demande si le dossier reste incomplet après mise en demeure. Mme A n’ayant pas fourni tous les documents requis, notamment une attestation de niveau de langue, le tribunal a confirmé l’absence de décision contestable.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une demande indemnitaire par Mme D J et ses enfants, visant à réparer les préjudices résultant de fautes commises par l'administration dans le traitement de leurs demandes de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État, en raison de l'illégalité des refus de visa initialement opposés, annulés par un jugement définitif du 28 décembre 2020, et du délai anormalement long d'examen des demandes. Il a condamné l'État à verser des indemnités pour les préjudices matériel, moral et les troubles dans les conditions d'existence subis par les requérants, en application des principes de responsabilité pour faute et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A B, attachée territoriale, qui contestait le refus de la commune de Sainte-Luce-sur-Loire de lui verser les primes et la nouvelle bonification indiciaire (NBI) liées à son ancien poste de directrice des ressources humaines durant son congé de maladie professionnelle. Le tribunal a considéré que le moyen tiré de l’illégalité de la décision de mutation interne du 27 décembre 2017, qui l’avait affectée à un autre poste à compter du 1er janvier 2018, était irrecevable car cette décision était devenue définitive. En conséquence, le tribunal a jugé que le refus de maintenir les primes et la NBI pour la période postérieure au 1er janvier 2018 était légal, et que la requérante n’établissait pas de droit à régularisation pour la période antérieure. La décision s’appuie notamment sur les lois n° 83-634 du 13 juillet 1983 et n° 84-16 du 11 janvier 1984 portant droits et obligations des fonctionnaires.
Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de classement sans suite d’une demande de naturalisation prise par le préfet de Seine-et-Marne, se déclare incompétent territorialement. Il estime que cette décision, fondée sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne relève pas de la compétence spéciale attribuée au tribunal de Nantes par l’article R. 312-18 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Melun, territorialement compétent en application de l’article R. 312-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus des autorités consulaires à Téhéran de délivrer un visa de long séjour à une famille afghane pour demander l'asile en France. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les requérants ne démontrent pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, malgré les risques invoqués en Iran et en Afghanistan. Il rappelle que le droit d'asile n'emporte pas un droit à la délivrance d'un visa pour le solliciter en France.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille sans abri depuis le 5 juillet 2025, hébergée de manière sporadique et dormant dans sa voiture, dont la mère souffre d'une tuberculose bactérienne. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit à l'hébergement d'urgence, à l'intérêt supérieur de leurs enfants, à leur dignité et à leur droit de ne pas subir de traitements inhumains ou dégradants. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la famille avait bénéficié d'un hébergement à l'hôtel du 13 juin au 5 juillet 2025 pour organiser son retour dans son département d'origine, et qu'aucune carence de l'administration constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. La décision s'appuie notamment sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, la convention internationale relative aux droits de l'enfant, et le code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme Penven, agente contractuelle du département de Loire-Atlantique, qui contestait son exclusion temporaire d’un mois. La requérante invoquait la méconnaissance des droits de la défense, l’absence de matérialité des faits et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a jugé que la communication du rapport d’enquête, décrivant précisément les faits et les protagonistes, suffisait à garantir les droits de la défense, sans nécessité de transmettre les témoignages bruts. Il a également estimé que les faits reprochés étaient établis et constituaient une faute justifiant la sanction infligée, appliquant les articles 29 de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 et 89 de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. C, brigadier-chef de la police municipale des Sables d'Olonne, contestant son exclusion temporaire de quatre jours. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, jugeant que la délégation de signature au signataire de l'arrêté était régulièrement publiée et exécutoire. Sur le fond, il a estimé que les faits d'agressivité et d'inaction reprochés à l'agent étaient établis et constituaient des fautes disciplinaires. Enfin, la sanction d'exclusion de quatre jours a été jugée proportionnée à la gravité des fautes commises. La requête a donc été rejetée, de même que les conclusions de la commune au titre des frais de justice.
Contestation d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) par M. C. Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête. Il juge irrecevable le moyen contestant le bien-fondé de l'indu, faute pour le requérant d'avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. À titre subsidiaire, l'erreur administrative alléguée n'est pas établie.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. C, capitaine de sapeurs-pompiers, contestant l'arrêté du 9 février 2021 du SDIS de Loire-Atlantique lui supprimant le bénéfice de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 25 points. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'erreur de droit et l'erreur d'appréciation. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la suppression de la NBI était justifiée par le changement d'affectation de l'agent, qui n'exerçait plus les fonctions d'encadrement d'au moins vingt agents ouvrant droit à cette bonification, conformément au décret n° 2006-779 du 3 juillet 2006. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, assistante familiale, qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le département de la Sarthe le 16 mars 2022. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, des vices de procédure et une erreur d'appréciation des faits. Le tribunal a estimé que l'ensemble des moyens soulevés, y compris ceux tirés de la méconnaissance du code de l'action sociale et des familles et des droits de la défense, n'étaient pas fondés. En conséquence, il a également rejeté les demandes indemnitaires et d'injonction présentées par Mme B.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, commandant de sapeurs-pompiers, qui contestait l'arrêté du 9 février 2021 du SDIS de Loire-Atlantique lui supprimant le bénéfice de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 25 points. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. Il a également estimé que la suppression de la NBI était légale, dès lors que l'agent n'exerçait plus les fonctions d'encadrement d'un service administratif d'au moins vingt agents, conformément au décret n° 2006-779 du 3 juillet 2006 et à l'article 1er du décret n° 93-863 du 18 juin 1993. Enfin, le tribunal a écarté les moyens tirés de l'erreur de droit, de l'erreur d'appréciation et du détournement de pouvoir.