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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 597/2900

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2511506(TA44-2511506)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B et Mme C demandant la suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour à Mme C en qualité de membre de la famille d'un réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ayant attendu près d'un an après la décision implicite pour saisir le tribunal, sans justifier de circonstances particulières. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

21 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoir
PARTIEL

N° TA44-2200672(TA44-2200672)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la SCI Loucanto d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de non-opposition à déclaration préalable délivrée par le maire d’Aron pour l’installation d’une antenne de téléphonie mobile, ainsi que d’une demande indemnitaire. Le tribunal constate que la décision attaquée a été retirée par la commune le 22 juin 2022, rendant les conclusions à fin d’annulation sans objet. Il rejette les conclusions indemnitaires comme irrecevables, faute pour la requérante de justifier d’une demande préalable auprès de l’administration, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative.

21 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2408960(TA44-2408960)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 14 mai 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure médicale, estimant que l'avis du collège de médecins de l'OFII avait été rendu conformément aux articles R. 313-22 et R. 313-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

21 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2409220(TA44-2409220)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, de nationalité guinéenne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a ensuite jugé que les éléments invoqués par la requérante (présence en France depuis 2017, activité associative et travail intérimaire) ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, compte tenu de son divorce et de l'absence d'attaches familiales en France, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

21 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2410191(TA44-2410191)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe lui refusant un titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne pouvait prétendre à la carte "passeport talent-carte bleue européenne" prévue à l'article L. 421-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, son projet d'emploi de cuisinier ne constituant pas un emploi hautement qualifié. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

21 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2510568(TA44-2510568)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à Mme B F de libérer sans délai le logement pour demandeurs d'asile qu'elle occupe indûment, situé à Nantes. La requête du préfet de la Loire-Atlantique a été accueillie, la juridiction ayant constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'occupation illégale du logement après le rejet définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) le 28 janvier 2025. Le tribunal a estimé que la situation de vulnérabilité invoquée par Mme F, notamment l'état de santé de son enfant, ne constituait pas une circonstance exceptionnelle faisant obstacle à l'expulsion, et a autorisé le préfet à recourir à la force publique si nécessaire. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA44-2510566(TA44-2510566)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à M. C, débouté définitivement de l'asile, de libérer le logement pour demandeurs d'asile qu'il occupe indûment. La requête du préfet de la Loire-Atlantique a été jugée recevable et urgente, compte tenu du taux d'occupation anormal des places d'hébergement (99,3 %) et du nombre important d'occupants sans droit, compromettant le bon fonctionnement du service public. Le tribunal a écarté la contestation sérieuse fondée sur l'état de santé de M. C (diabète et surdité), estimant que la mesure d'expulsion n'était pas disproportionnée et qu'il n'était pas établi qu'il serait privé de toute solution d'hébergement ou de continuité des soins. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 et L. 552-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la procédure de mise en demeure préalable.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2510272(TA44-2510272)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule l'arrêté du 11 juin 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique avait renouvelé l'assignation à résidence de Mme B, ressortissante azerbaïdjanaise. La décision est annulée car elle se fondait sur une obligation de quitter le territoire français datant du 5 mai 2022, soit plus de trois ans auparavant, en méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ce texte exige que la mesure d'éloignement sous-jacente ait été prise moins de trois ans avant l'assignation. Le tribunal n'a pas examiné les autres moyens soulevés par la requérante.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510202(TA44-2510202)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France du 27 février 2025, qui confirmait le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à une ressortissante guinéenne et ses deux enfants. Les requérants invoquaient l’urgence liée à la séparation familiale et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour insuffisance de motivation, méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3§1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, et a rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d’injonction et au titre des frais de justice.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2511324(TA44-2511324)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi par M. B d’une demande de suspension de la décision implicite du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusant de lui délivrer une carte professionnelle. En cours d’instance, le CNAPS a finalement délivré la carte professionnelle à M. B, rendant la demande de suspension sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné le CNAPS à verser 500 euros à M. B au titre des frais exposés.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2511301(TA44-2511301)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par Mme B épouse E d’une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus des autorités consulaires françaises à Dakar de délivrer un visa de long séjour à ses deux enfants au titre du regroupement familial. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a donné instruction de délivrer les visas sollicités, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a en revanche condamné l’État à verser 550 euros à la requérante au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511231(TA44-2511231)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusant le renouvellement de la carte professionnelle d’agent de sécurité de M. A. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence de l’auteur de l’acte, défaut d’habilitation des agents consultés, erreur d’appréciation au regard de l’article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2511219(TA44-2511219)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités croates. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la violation des droits à l'information et à l'entretien individuel (règlement UE n°604/2013), ainsi que de l'existence de défaillances systémiques en Croatie. Le tribunal a estimé que la décision de transfert était légale et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'activant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511217(TA44-2511217)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut d'information et d'entretien individuel, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation et un risque de violation des articles 3 de la CEDH et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et la procédure régulière au regard du règlement (UE) n°604/2013. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511204(TA44-2511204)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé pour suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral du 3 février 2025 refusant un titre de séjour à M. A B, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour six mois. Le requérant invoque l'urgence, notamment la suspension de son contrat de travail, et conteste la légalité des décisions en soulevant des moyens tirés de l'irrégularité de l'avis médical de l'OFII, de l'erreur d'appréciation au regard de son état de santé et de l'article L. 425-9 du CESEDA, ainsi que de la violation de l'article 8 de la CEDH. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du CESEDA relatives au séjour pour raisons médicales.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510974(TA44-2510974)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission des recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour à Mme C en tant que parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, Mme C n'ayant pas justifié de diligences suffisantes pour rejoindre ses filles en France, et qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance de l'article L. 423-7 du CESEDA, violation de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510912(TA44-2510912)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a mis fin à la suspension du permis de démolir un presbytère délivré par le maire de Boussay le 14 octobre 2024. La suspension avait été ordonnée le 27 mars 2025 en raison d'un doute sérieux sur la légalité de l'acte, lié à l'absence d'autorisation du conseil municipal. La commune a apporté un élément nouveau, une délibération du 24 avril 2025 autorisant rétroactivement le maire à déposer la demande de permis, ce qui a levé le doute sérieux. La demande de la commune tendant à obtenir le remboursement de ses frais de justice a été rejetée.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2510798(TA44-2510798)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C B, ressortissant érythréen, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'irrecevabilité de la demande d'asile de l'intéressé par l'OFPRA, ne constituait pas une décision faisant grief, car elle se bornait à constater la fin de droit au versement de l'allocation en application des articles L. 551-13 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510737(TA44-2510737)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par M. C D d’une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, rejetant son recours contre le refus de délivrance de visas long séjour au titre de la réunification familiale pour ses neveux mineurs. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières établissant une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation ou à celle des enfants, malgré l’état de santé de l’un d’eux et leur isolement allégué en Afghanistan. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2510641(TA44-2510641)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, ressortissant azerbaïdjanais, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de l’OFII du 5 juin 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait une méconnaissance de l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de sa vulnérabilité liée à des troubles psychiatriques. Le tribunal a annulé la décision de l’OFII, estimant que l’administration n’avait pas suffisamment pris en compte la vulnérabilité du demandeur, notamment son état de santé nécessitant un suivi médical rapproché. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 551-16 et L. 522-3 du même code, qui imposent une évaluation de la vulnérabilité avant toute cessation des conditions matérielles d’accueil.

18 juillet 2025Résumé IA
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