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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 601/2900

OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA44-2511841(TA44-2511841)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a examiné la requête de Mme C, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'absence de renouvellement de son attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au travail, liberté fondamentale, en raison de la suspension de ses contrats de travail. Le tribunal a constaté qu'en cours d'instance, le préfet de la Sarthe avait délivré à Mme C une nouvelle attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 10 octobre 2025, l'autorisant à séjourner et à travailler. En conséquence, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, tout en condamnant l'État à verser 550 euros à Mme C au titre des frais de justice.

18 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieux
PARTIEL

N° TA44-2511840(TA44-2511840)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille sans abri depuis le 5 juillet 2025, hébergée de manière sporadique et dormant dans sa voiture, dont la mère souffre d'une tuberculose bactérienne. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit à l'hébergement d'urgence, à l'intérêt supérieur de leurs enfants, à leur dignité et à leur droit de ne pas subir de traitements inhumains ou dégradants. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la famille avait bénéficié d'un hébergement à l'hôtel du 13 juin au 5 juillet 2025 pour organiser son retour dans son département d'origine, et qu'aucune carence de l'administration constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. La décision s'appuie notamment sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, la convention internationale relative aux droits de l'enfant, et le code de l'action sociale et des familles.

18 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511788(TA44-2511788)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C B. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au ministre de l'Europe et des affaires étrangères de prendre toutes mesures pour permettre à son fils, titulaire d'un visa, de rejoindre ses parents réfugiés en France avant l'expiration de ce visa. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la seule existence d'une atteinte à une liberté fondamentale ne suffisant pas à caractériser une situation d'urgence nécessitant une intervention sous 48 heures. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2209461(TA44-2209461)

Contestation d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) par M. C. Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête. Il juge irrecevable le moyen contestant le bien-fondé de l'indu, faute pour le requérant d'avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. À titre subsidiaire, l'erreur administrative alléguée n'est pas établie.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2210467(TA44-2210467)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, assistante familiale, qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le département de la Sarthe le 16 mars 2022. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, des vices de procédure et une erreur d'appréciation des faits. Le tribunal a estimé que l'ensemble des moyens soulevés, y compris ceux tirés de la méconnaissance du code de l'action sociale et des familles et des droits de la défense, n'étaient pas fondés. En conséquence, il a également rejeté les demandes indemnitaires et d'injonction présentées par Mme B.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2104749(TA44-2104749)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B, gardien-brigadier de la police municipale des Sables d'Olonne, contestant l'arrêté du 8 février 2021 lui infligeant une exclusion temporaire de fonctions de six jours. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, estimant que la délégation de signature était régulièrement publiée. Sur le fond, il a jugé que les faits de comportement agressif reprochés étaient établis et constituaient une faute disciplinaire, mais a estimé que la sanction de six jours d'exclusion était disproportionnée au regard de la gravité des faits. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, en application des articles 29 de la loi du 13 juillet 1983 et 89 de la loi du 26 janvier 1984.

18 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511609(TA44-2511609)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne une demande de suspension de refus de visa de long séjour présentée par un ressortissant français pour son épouse camerounaise et leurs deux enfants. Le juge des référés rejette la requête sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, estimant que la condition d'urgence n'est pas caractérisée. Il relève que la séparation familiale et l'état de santé dépressif de M. C, bien qu'invoqués, ne suffisent pas à démontrer une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension avant le jugement au fond. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2200202(TA44-2200202)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A B, attachée territoriale, qui contestait le refus de la commune de Sainte-Luce-sur-Loire de lui verser les primes et la nouvelle bonification indiciaire (NBI) liées à son ancien poste de directrice des ressources humaines durant son congé de maladie professionnelle. Le tribunal a considéré que le moyen tiré de l’illégalité de la décision de mutation interne du 27 décembre 2017, qui l’avait affectée à un autre poste à compter du 1er janvier 2018, était irrecevable car cette décision était devenue définitive. En conséquence, le tribunal a jugé que le refus de maintenir les primes et la NBI pour la période postérieure au 1er janvier 2018 était légal, et que la requérante n’établissait pas de droit à régularisation pour la période antérieure. La décision s’appuie notamment sur les lois n° 83-634 du 13 juillet 1983 et n° 84-16 du 11 janvier 1984 portant droits et obligations des fonctionnaires.

18 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511505(TA44-2511505)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire du 2 juin 2025 refusant un visa de court séjour à M. B, ressortissant togolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, la première session de formation étant déjà passée au moment de sa saisine. La requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

18 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511502(TA44-2511502)

Le tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Essonne du 23 avril 2025 classant sans suite la demande de regroupement familial de M. A B pour son fils. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie. Il a relevé que l'éloignement prolongé et le certificat médical évoquant un syndrome dépressif ne suffisaient pas à caractériser des circonstances particulières justifiant une mesure provisoire immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA44-2212851(TA44-2212851)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une demande indemnitaire par Mme D J et ses enfants, visant à réparer les préjudices résultant de fautes commises par l'administration dans le traitement de leurs demandes de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État, en raison de l'illégalité des refus de visa initialement opposés, annulés par un jugement définitif du 28 décembre 2020, et du délai anormalement long d'examen des demandes. Il a condamné l'État à verser des indemnités pour les préjudices matériel, moral et les troubles dans les conditions d'existence subis par les requérants, en application des principes de responsabilité pour faute et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2511032(TA44-2511032)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour au titre du regroupement familial pour le fils mineur de la requérante. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de diligences suffisantes pour solliciter le regroupement familial depuis onze ans et les éléments médicaux produits étant récents et insuffisants pour caractériser une situation de détresse psychologique grave. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de la décision, le défaut de motivation, ou la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à l'urgence et à l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2511301(TA44-2511301)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par Mme B épouse E d’une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus des autorités consulaires françaises à Dakar de délivrer un visa de long séjour à ses deux enfants au titre du regroupement familial. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a donné instruction de délivrer les visas sollicités, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a en revanche condamné l’État à verser 550 euros à la requérante au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511231(TA44-2511231)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusant le renouvellement de la carte professionnelle d’agent de sécurité de M. A. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence de l’auteur de l’acte, défaut d’habilitation des agents consultés, erreur d’appréciation au regard de l’article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2511219(TA44-2511219)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités croates. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la violation des droits à l'information et à l'entretien individuel (règlement UE n°604/2013), ainsi que de l'existence de défaillances systémiques en Croatie. Le tribunal a estimé que la décision de transfert était légale et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'activant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511217(TA44-2511217)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut d'information et d'entretien individuel, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation et un risque de violation des articles 3 de la CEDH et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et la procédure régulière au regard du règlement (UE) n°604/2013. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511204(TA44-2511204)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé pour suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral du 3 février 2025 refusant un titre de séjour à M. A B, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour six mois. Le requérant invoque l'urgence, notamment la suspension de son contrat de travail, et conteste la légalité des décisions en soulevant des moyens tirés de l'irrégularité de l'avis médical de l'OFII, de l'erreur d'appréciation au regard de son état de santé et de l'article L. 425-9 du CESEDA, ainsi que de la violation de l'article 8 de la CEDH. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du CESEDA relatives au séjour pour raisons médicales.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511082(TA44-2511082)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en référé suspension de M. C, qui contestait le refus de visa de court séjour pour visite familiale opposé à sa fille mineure. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment en raison du délai de six mois écoulé entre la décision consulaire et la saisine du tribunal, et de l'absence de démonstration d'une contribution effective à l'entretien de l'enfant. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2510989(TA44-2510989)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société Free Mobile d’une demande de suspension de l’exécution de la décision du maire de La Baule-Escoublac du 9 avril 2025, qui s’opposait à sa déclaration préalable pour l’implantation d’antennes de téléphonie mobile sur un bâtiment. La société invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d’une incompétence de l’auteur, d’une atteinte à l’autorité de la chose jugée et d’une erreur de droit concernant le règlement du site patrimonial remarquable (SPR). La commune a défendu la légalité de son opposition en se fondant sur le non-respect des règles de hauteur et des objectifs de préservation du caractère architectural du SPR, ainsi que sur des insuffisances dans le dossier de déclaration. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, et a condamné Free Mobile à verser 3 000 euros à la commune au titre des frais de justice. La décision s’appu

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2510979(TA44-2510979)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 24 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le préfet de la Loire-Atlantique a retiré la décision contestée le 8 juillet 2025, mais Mme A a maintenu ses conclusions en faisant valoir qu'elle demeurait en situation irrégulière. Le juge des référés a constaté que le retrait de l'arrêté litigieux privait d'objet la demande de suspension, rendant ainsi la requête sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les demandes accessoires, sans se prononcer sur le fond du litige.

18 juillet 2025Résumé IA
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