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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 606/2900

OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2417902(TA44-2417902)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la SAS Colart Le Mans d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la direction générale des finances publiques du Var rejetant sa demande d’aide « gaz/électricité » pour les grandes consommatrices d’énergie. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 16 juin 2025. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 16 juillet 2025. Aucune analyse au fond n’a donc été effectuée.

16 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2413472(TA44-2413472)

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté, par ordonnance du 16 juillet 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A. Celle-ci contestait un arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a relevé que le préfet avait, après l'introduction du recours, délivré à la requérante une autorisation provisoire de séjour, abrogeant ainsi l'arrêté attaqué. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet. L'Etat a toutefois été condamné à verser 1 200 euros à l'avocat de Mme A au titre des frais d'instance, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

16 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2413569(TA44-2413569)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la SCI La Palmeraie d’une demande de dégrèvement de taxe foncière sur les propriétés bâties pour un montant de 23 701 euros au titre de 2023. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 12 juin 2025. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 16 juillet 2025. Aucune contestation n’ayant été soulevée, la procédure est close sans examen au fond.

16 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceAutorisationREJETE

N° TA44-2509586(TA44-2509586)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, un contribuable local, qui demandait l'autorisation d'exercer une action en justice au nom de la commune de Vue pour faire appel de deux jugements l'ayant condamnée à verser des indemnités pour harcèlement moral. Le tribunal a appliqué l'article L. 2132-5 du code général des collectivités territoriales, qui exige que la commune ait préalablement refusé ou négligé d'agir. Or, M. D avait saisi la commune et le tribunal le même jour, sans lui laisser le délai de deux mois pour se prononcer, rendant sa demande irrecevable.

16 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2312525(TA44-2312525)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du ministre de l’intérieur rejetant son recours contre un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, elle est réputée s’être désistée de sa requête. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

16 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2509103(TA44-2509103)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet implicite de son recours contre une décision d'ajournement de sa demande de naturalisation. La requête était irrecevable car elle ne comportait pas la signature de son auteur, en méconnaissance de l'article R. 431-4 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée par le greffe, M. B n'a pas apposé sa signature dans le délai imparti, ce qui a conduit au rejet de sa requête sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.

16 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511703(TA44-2511703)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa opposés à Mme G et aux enfants de M. H. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n'avaient pas introduit de requête distincte en annulation, condition prévue à l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

15 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2512019(TA44-2512019)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Oh Pirates. Celle-ci demandait la suspension d'un arrêté du maire de Jard-sur-Mer réglementant la vente ambulante sur les plages. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment justifiée et que la demande ne présentait pas d'atteinte grave et manifestement illégale à la liberté du commerce et de l'industrie. La décision a été prise en application des articles L. 521-2 et R. 522-1 du code de justice administrative.

15 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511898(TA44-2511898)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire de refus de visa de long séjour présentée par M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour saisir le juge avant que la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) n'ait statué sur le recours administratif préalable obligatoire, n'était pas établie. Il a considéré que les difficultés de recrutement invoquées par l'employeur étaient insuffisantes pour caractériser une telle urgence, en l'absence de justification de la situation personnelle et professionnelle du requérant au Maroc. La requête a donc été rejetée par ordonnance sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

15 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2511756(TA44-2511756)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi par M. A d’une demande d’annulation du refus implicite du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire marocain contre un permis français, a constaté que le requérant était domicilié au Havre (Seine-Maritime) à la date de la décision attaquée. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence pour les litiges relatifs aux décisions de police, le tribunal a estimé que le contentieux relevait du Tribunal administratif de Rouen. Par ordonnance du 15 juillet 2025, il a transmis le dossier à cette juridiction.

15 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511733(TA44-2511733)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 1er juillet 2025 ordonnant la fermeture de l'établissement "le Yenabar" à Pornichet. La requête de l'EURL Le Poupy a été jugée manifestement irrecevable car elle n'avait pas introduit de requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, la société n'a pas justifié de l'urgence nécessaire à la suspension, faute de précisions sur le préjudice économique allégué face à l'intérêt public lié aux motifs de sécurité de l'arrêté. La décision applique les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

15 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511732(TA44-2511732)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de Mme B concernant le refus de visa de court séjour opposé à sa demi-sœur par l’autorité consulaire française à Conakry. La requérante ne justifie pas avoir saisi la sous-directrice des visas du recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article D. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de ce préalable, la requête en suspension fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative est irrecevable. L’ordonnance est rendue sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

15 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511715(TA44-2511715)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B A qui demandait la suspension de sa radiation des cadres et de sa mise à la retraite. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative pour une demande de suspension. De plus, la décision attaquée n'a pas été produite, en violation de l'article R. 412-1 du même code. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans instruction ni audience.

15 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2511168(TA44-2511168)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A concernant un refus de carte de résident, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Strasbourg, compétent car le requérant réside à Strasbourg.

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2208848(TA44-2208848)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur du 6 mai 2022 rejetant la demande de naturalisation de Mme C épouse B. Le tribunal a jugé que le motif tiré de l'emploi de l'époux de la requérante comme traducteur à l'ambassade d'Oman ne suffisait pas à établir un défaut de loyalisme envers la France. Il a également considéré que la requérante disposait de ressources propres et d'une autonomie matérielle suffisante, contrairement à ce qu'avait retenu l'administration. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

15 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2509949(TA44-2509949)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, prise le 15 juillet 2025, concerne un litige relatif à un refus de titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, car le requérant résidait à Rennes (Ille-et-Vilaine) à la date de la décision attaquée. En conséquence, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Rennes, seul compétent pour connaître du recours pour excès de pouvoir.

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2208968(TA44-2208968)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen. Il a jugé que le ministre pouvait légalement se fonder sur les autres motifs, notamment la dette locative et le séjour irrégulier, pour ajourner la demande, même en reconnaissant une erreur de fait sur le motif de la soustraction d'enfant. La solution s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un pouvoir d'appréciation de l'opportunité de la naturalisation.

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2209201(TA44-2209201)

Le Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre) a annulé la décision du ministre de l'intérieur du 28 juin 2022 qui confirmait un ajournement de trois ans de la demande de naturalisation de M. B. Le ministre s'était fondé sur une procédure pour violences conjugales classée sans suite après retrait de plainte par la conjointe. Le tribunal a jugé qu'en l'absence d'élément établissant que l'infraction était caractérisée, ce seul motif constituait une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 relatifs au pouvoir d'appréciation du ministre en matière de naturalisation.

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511970(TA44-2511970)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B G A et M. E A, qui contestaient un refus implicite de visa de court séjour pour visite familiale. La demande a été jugée irrecevable car elle n’a pas été introduite par une requête distincte de la demande d’annulation, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Par ailleurs, les requérants n’ont pas justifié de l’existence d’une décision implicite de refus, faute de preuve de dépôt des demandes de visa auprès de l’autorité consulaire. Enfin, ils n’ont pas démontré avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article D. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2413528(TA44-2413528)

Le Tribunal Administratif de Nantes (1ère Chambre) a examiné les recours de Mme D A et M. B A, ressortissants kosovars, contre les arrêtés du préfet de Maine-et-Loire du 1er août 2024 leur refusant un titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants contestaient notamment le défaut d’examen de leur demande de titre de séjour fondée sur l’état de santé de leur enfant (articles L. 425-9 et L. 425-10 du CESEDA) et l’absence de saisine du collège de médecins de l’OFII. Le tribunal a rejeté les requêtes, estimant que la décision d’éloignement pouvait légalement être fondée sur le 3° de l’article L. 611-1 du CESEDA (absence de demande de renouvellement de titre de séjour dans le délai légal) en substitution du 4° initialement retenu, et que les moyens tirés de la méconnaissance des droits à la vie privée et familiale ou de l’intérêt supérieur de l’enfant n’étaient pas fondés.

15 juillet 2025Résumé IA
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