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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 608/2900

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2413528(TA44-2413528)

Le Tribunal Administratif de Nantes (1ère Chambre) a examiné les recours de Mme D A et M. B A, ressortissants kosovars, contre les arrêtés du préfet de Maine-et-Loire du 1er août 2024 leur refusant un titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants contestaient notamment le défaut d’examen de leur demande de titre de séjour fondée sur l’état de santé de leur enfant (articles L. 425-9 et L. 425-10 du CESEDA) et l’absence de saisine du collège de médecins de l’OFII. Le tribunal a rejeté les requêtes, estimant que la décision d’éloignement pouvait légalement être fondée sur le 3° de l’article L. 611-1 du CESEDA (absence de demande de renouvellement de titre de séjour dans le délai légal) en substitution du 4° initialement retenu, et que les moyens tirés de la méconnaissance des droits à la vie privée et familiale ou de l’intérêt supérieur de l’enfant n’étaient pas fondés.

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511970(TA44-2511970)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B G A et M. E A, qui contestaient un refus implicite de visa de court séjour pour visite familiale. La demande a été jugée irrecevable car elle n’a pas été introduite par une requête distincte de la demande d’annulation, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Par ailleurs, les requérants n’ont pas justifié de l’existence d’une décision implicite de refus, faute de preuve de dépôt des demandes de visa auprès de l’autorité consulaire. Enfin, ils n’ont pas démontré avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article D. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2401993(TA44-2401993)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa long séjour à l'enfant D B, présentée comme la fille adoptive de Mme B A, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les documents fournis ne permettaient pas d'établir le lien de filiation allégué ni que l'enfant était privée de ses parents biologiques ou confiée à la requérante par une décision judiciaire étrangère, conformément aux articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue écarte les moyens tirés de l'erreur d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2417836(TA44-2417836)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la procédure d'avis médical, prévue par les articles R. 425-11 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait été régulièrement suivie. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du même code, ni violé l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2417804(TA44-2417804)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B, ostréiculteur, contestant le refus du maire d'Assérac de lui délivrer un permis d'aménager pour modifier la couverture d'un bassin ostréicole et installer des panneaux photovoltaïques. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le projet, par son ampleur, relevait en réalité d'un permis de construire et non d'un permis d'aménager, ce qui rendait la demande irrecevable en l'état. Il a également écarté les moyens de fond soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'autorité, à l'erreur de fait ou à la méconnaissance des règles d'urbanisme et du plan de prévention des risques littoraux. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier les articles L. 421-1, R. 421-1 et R. 421-14.

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2509967(TA44-2509967)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'entreprise individuelle de M. A B et de neuf ressortissants marocains. Ceux-ci demandaient d'enjoindre à l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de Casablanca de convoquer les intéressés à une visite médicale préalable à leur demande de visa salarié. Le juge a estimé que ce litige, portant sur l'organisation d'une visite médicale par l'OFII, ne relevait pas de la compétence territoriale du tribunal de Nantes, laquelle est limitée aux litiges relatifs au rejet de demandes de visa. En application de l'article R. 522-8-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511138(TA44-2511138)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme irrecevable la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de Maine-et-Loire lui faisant obligation de quitter le territoire sans délai, assorti d'une interdiction de retour de cinq ans et d'une assignation à résidence. Le juge a constaté que la requête ne contenait l'énoncé d'aucun moyen au soutien des conclusions, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Bien que la procédure applicable permette de soulever des moyens nouveaux jusqu'à la clôture de l'instruction, l'absence totale de moyens dans la requête initiale n'a pas été régularisée. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2511123(TA44-2511123)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 5 juin 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme et M. A, ressortissants angolais demandeurs d'asile. La décision était fondée sur leur absence à l'embarquement d'un vol de transfert vers le Portugal, mais le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a relevé la vulnérabilité particulière des requérants, notamment l'état de santé de Mme A (porteuse du VIH et souffrant de stress post-traumatique) et la présence de leur enfant mineur scolarisé, éléments imposant le maintien des conditions matérielles d'accueil.

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2402157(TA44-2402157)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A et de l'association "Orthophonistes du monde" contestant le refus de délivrance d'un visa de court séjour professionnel. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions de l'association, faute pour elle de justifier d'un intérêt à agir. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de M. A, estimant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence d'assurance voyage adéquate et sur un risque de détournement de l'objet du visa. La solution s'appuie notamment sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et les articles L. 311-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2402200(TA44-2402200)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme D, ressortissants sénégalais, qui contestaient le refus de visas de long séjour en France en tant qu'enfants majeurs d'une ressortissante française. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission de recours, constatant que le quorum était atteint. Il a également jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, en ce qu'elle précisait que les actes d'état civil produits ne permettaient pas d'établir le lien de filiation et que la contribution effective de la mère à l'entretien et à l'éducation des demandeurs n'était pas justifiée. La solution s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA44-2510812(TA44-2510812)

Refus de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de la Loire-Atlantique. La condition d'urgence a été présumée remplie. La solution retenue est fondée sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2402228(TA44-2402228)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme I J contestant le refus de visa de long séjour pour ses neveu et nièce au titre du regroupement familial. La décision implicite de la commission de recours, qui s'était appropriée le motif consulaire tiré du caractère apocryphe des documents d'état civil, a été jugée suffisamment motivée. Le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte a été écarté comme inopérant contre une décision implicite. La solution s'appuie sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxNON_LIEU

N° TA44-2316558(TA44-2316558)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A d’un recours en plein contentieux contre une décision du 15 septembre 2023 du président du conseil départemental de la Loire-Atlantique lui refusant la carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement". La requérante invoquait des limitations sévères de son périmètre de marche. En cours d’instance, le département a accordé la carte sollicitée le 6 juin 2025, retirant implicitement la décision contestée. Le tribunal a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sans examiner le fond du litige.

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510235(TA44-2510235)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la délibération de Nantes Métropole du 13 décembre 2024 instaurant des autorisations spéciales d'absence (ASA) pour règles douloureuses ou endométriose. Le juge a estimé que le moyen soulevé par le préfet, selon lequel ce motif d'absence ne relève pas du champ des ASA prévues par l'article L. 622-1 du code général de la fonction publique, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension est ordonnée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation. La demande de Nantes Métropole au titre des frais de justice a été rejetée.

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2413658(TA44-2413658)

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. D, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 9 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a relevé d'office un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination, en raison de la délivrance postérieure d'une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de titre de séjour autorisant l'intéressé à séjourner et travailler jusqu'au 5 septembre 2025. La décision finale du tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les moyens soulevés par le requérant portaient notamment sur l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la CESDH et 3

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2507422(TA44-2507422)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 14 avril 2025 par laquelle le président du conseil départemental de la Loire-Atlantique avait retiré l'agrément d'assistante maternelle de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision privant l'intéressée de toute rémunération et compromettant son équilibre financier. Il a également considéré que le moyen tiré d'une erreur d'appréciation au regard des articles L. 421-6 et L. 421-3 du code de l'action sociale et des familles était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2213270(TA44-2213270)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de Mme B, qui contestait une décision du président du conseil départemental de la Loire-Atlantique lui accordant une remise partielle de 3 536,33 euros sur un trop-perçu de RSA de 7 366,66 euros. Mme B sollicitait l'annulation de cette décision et une remise totale de sa dette. Le tribunal a jugé que la condition de bonne foi, prévue à l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, n'était pas remplie, car l'intéressée n'avait pas fourni d'explication valable sur l'omission de déclaration de ses revenus et ignorait son obligation de résidence permanente en France, des informations pourtant publiques. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la dette restante à la charge de Mme B.

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2505967(TA44-2505967)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B et autres, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de Casablanca de convoquer des ressortissants marocains à une visite médicale préalable à une demande de visa salarié. Le juge des référés a estimé que ce litige, portant sur l'organisation d'une visite médicale par l'OFII, ne relevait pas de la compétence territoriale du tribunal de Nantes, contrairement aux litiges relatifs au rejet de demandes de visa (article R. 312-18). Aucune autre disposition du code de justice administrative n'attribuant cette compétence au tribunal de Nantes, la requête a été rejetée par application de l'article R. 522-8-1.

15 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511901(TA44-2511901)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d’un refus de visa de long séjour pour études délivré par l’autorité consulaire française à Tunis. La requérante n’a pas démontré l’urgence particulière justifiant la saisine du juge avant que la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) ne statue sur son recours préalable obligatoire, formé le 9 juillet 2025. Les circonstances invoquées (proximité de la rentrée, frais engagés) sont jugées insuffisantes, l’octroi d’un visa n’étant pas un droit et l’étudiante pouvant solliciter un report d’inscription ou poursuivre ses études à l’étranger. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

15 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2312133(TA44-2312133)

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 15 juillet 2025, a statué sur la demande de rétribution d’un avocat dans le cadre d’une instance en excès de pouvoir. La requête de Mme A, bénéficiaire de l’aide juridictionnelle totale, ayant fait l’objet d’un désistement, le juge a fait application de l’article 93-1 du décret n° 2020-1717 du 28 décembre 2020. En considération des diligences accomplies par Me Maridonneau, le tribunal a fixé sa rétribution à dix unités de valeur.

15 juillet 2025Résumé IA
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