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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 610/2900

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2303890(TA44-2303890)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus partiel de remise gracieuse d’un trop-perçu de prime d’activité de 263,22 euros. La requérante invoquait sa bonne foi, reconnue par la CAF, et sa situation de précarité. Le tribunal a estimé que, malgré la bonne foi de Mme B, sa situation financière (revenu fiscal de 47 821 euros pour 2,5 parts) ne caractérisait pas une précarité suffisante pour justifier une remise totale. La décision s’appuie sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui subordonne la remise à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2301006(TA44-2301006)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, qui contestait une décision de la CAF de Loire-Atlantique refusant une remise totale d’un trop-perçu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 467,78 euros. La requérante soutenait que l’erreur était imputable à la CAF et que sa situation financière ne lui permettait pas de rembourser la somme restante de 655,35 euros. Le tribunal a appliqué les articles L. 262-2, L. 262-3, L. 262-13, L. 262-46, R. 262-6, R. 262-13 et R. 262-37 du code de l’action sociale et des familles. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a rejeté la requête, confirmant ainsi la décision de la CAF de ne pas accorder la remise totale.

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2414080(TA44-2414080)

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant les décisions du préfet de la Loire-Atlantique l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu, de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH), et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2510456(TA44-2510456)

Le Tribunal administratif de Nantes a suspendu l'exécution de la délibération du 4 février 2025 du conseil d'administration du CIAS de la CARENE instaurant un congé menstruel sous forme d'autorisation spéciale d'absence (ASA). Le juge des référés a estimé que le moyen soulevé par le préfet de la Loire-Atlantique était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte, au regard de l'article L. 622-1 du code général de la fonction publique. Ce texte ne permet pas d'instaurer un tel motif d'ASA, qui ne relève ni de la parentalité ni d'événements familiaux. La suspension est prononcée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la légalité de la délibération.

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510457(TA44-2510457)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la délibération du conseil municipal d'Indre instaurant un congé menstruel expérimental et une autorisation spéciale d'absence (ASA) pour les agents publics. Le juge a estimé que le moyen soulevé par le préfet de la Loire-Atlantique, tiré de ce que ce motif d'absence ne relève pas du champ de l'article L. 622-1 du code général de la fonction publique (lié à la parentalité et aux évènements familiaux), était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension est ordonnée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la légalité des actes. Les conclusions de la commune d'Indre au titre des frais de justice ont été rejetées.

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511970(TA44-2511970)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B G A et M. E A, qui contestaient un refus implicite de visa de court séjour pour visite familiale. La demande a été jugée irrecevable car elle n’a pas été introduite par une requête distincte de la demande d’annulation, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Par ailleurs, les requérants n’ont pas justifié de l’existence d’une décision implicite de refus, faute de preuve de dépôt des demandes de visa auprès de l’autorité consulaire. Enfin, ils n’ont pas démontré avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article D. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA44-2510812(TA44-2510812)

Refus de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de la Loire-Atlantique. La condition d'urgence a été présumée remplie. La solution retenue est fondée sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511138(TA44-2511138)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme irrecevable la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de Maine-et-Loire lui faisant obligation de quitter le territoire sans délai, assorti d'une interdiction de retour de cinq ans et d'une assignation à résidence. Le juge a constaté que la requête ne contenait l'énoncé d'aucun moyen au soutien des conclusions, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Bien que la procédure applicable permette de soulever des moyens nouveaux jusqu'à la clôture de l'instruction, l'absence totale de moyens dans la requête initiale n'a pas été régularisée. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2511123(TA44-2511123)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 5 juin 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme et M. A, ressortissants angolais demandeurs d'asile. La décision était fondée sur leur absence à l'embarquement d'un vol de transfert vers le Portugal, mais le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a relevé la vulnérabilité particulière des requérants, notamment l'état de santé de Mme A (porteuse du VIH et souffrant de stress post-traumatique) et la présence de leur enfant mineur scolarisé, éléments imposant le maintien des conditions matérielles d'accueil.

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2402157(TA44-2402157)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A et de l'association "Orthophonistes du monde" contestant le refus de délivrance d'un visa de court séjour professionnel. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions de l'association, faute pour elle de justifier d'un intérêt à agir. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de M. A, estimant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence d'assurance voyage adéquate et sur un risque de détournement de l'objet du visa. La solution s'appuie notamment sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et les articles L. 311-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2402200(TA44-2402200)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme D, ressortissants sénégalais, qui contestaient le refus de visas de long séjour en France en tant qu'enfants majeurs d'une ressortissante française. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission de recours, constatant que le quorum était atteint. Il a également jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, en ce qu'elle précisait que les actes d'état civil produits ne permettaient pas d'établir le lien de filiation et que la contribution effective de la mère à l'entretien et à l'éducation des demandeurs n'était pas justifiée. La solution s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2402228(TA44-2402228)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme I J contestant le refus de visa de long séjour pour ses neveu et nièce au titre du regroupement familial. La décision implicite de la commission de recours, qui s'était appropriée le motif consulaire tiré du caractère apocryphe des documents d'état civil, a été jugée suffisamment motivée. Le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte a été écarté comme inopérant contre une décision implicite. La solution s'appuie sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2402239(TA44-2402239)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant comorien, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France de lui délivrer un visa de long séjour en qualité d'étudiant. Le tribunal a estimé que la décision implicite de la commission, qui s'appropriait le motif consulaire tiré du caractère incomplet des informations fournies, était suffisamment motivée et ne procédait ni d'un défaut d'examen ni d'une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2402528(TA44-2402528)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme C contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France de délivrer un visa de long séjour à Mme C en qualité de membre de famille de réfugié. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que les documents produits ne permettaient pas d'établir l'identité de Mme C et son lien familial avec le réunifiant, conformément à l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales a été écarté.

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2204430(TA44-2204430)

Le Tribunal administratif de Nantes a pris acte du désistement de M. C, qui contestait une décision du département de la Mayenne lui imposant une participation aux frais d'hébergement de sa mère en EHPAD. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la notification qui lui a été faite via l'application Télérecours, il est réputé s'en être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La requête est donc classée sans examen au fond.

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2207786(TA44-2207786)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 1er juin 2022 confirmant l'ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre avait légalement pu fonder sa décision sur deux motifs : des violences volontaires sur dépositaire de l'autorité publique en 2011 et un séjour irrégulier en France de 2014 à 2017. Il a estimé que ces éléments, relevant de l'appréciation d'opportunité du ministre, étaient établis et suffisaient à justifier l'ajournement, sans erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

15 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511930(TA44-2511930)

Cette requête en référé liberté, présentée devant le Tribunal Administratif de Nantes par une personne transsexuelle reconnue réfugiée, conteste le défaut d'hébergement d'urgence adapté à sa situation. Le juge des référés rappelle le droit à l'hébergement d'urgence prévu aux articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, ainsi que la possibilité d'un hébergement en centre provisoire pour les réfugiés (art. L. 349-1 du même code). La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que la condition d'urgence n'est pas caractérisée et que la demande est manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

12 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2511931(TA44-2511931)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B C et des occupants du terrain situé à Mesquer (Loire-Atlantique) demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 9 juillet 2025 les mettant en demeure de quitter les lieux sous 24 heures. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente (le sous-préfet de Saint-Nazaire dûment habilité) et qu'il était suffisamment motivé. Il a également considéré que la procédure prévue par les articles 9 et 9-1 de la loi n°2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage avait été respectée, sans qu'un arrêté municipal d'interdiction de stationnement ne soit nécessaire en l'espèce. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'évacuation forcée.

12 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510225(TA44-2510225)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité d’ascendant à charge de ressortissant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute de preuves suffisantes de la dégradation de l’état de santé de la requérante ou d’un risque actuel et grave en Iran. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, violation des articles L.412-1 et L.423-11 du CESEDA, et des articles 3 et 8 de la CEDH) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son ensemble.

11 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2418527(TA44-2418527)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale judiciaire à la demande de Mme C et M. G. Cette mesure vise à déterminer si la prise en charge médicale de Mme C lors de son accouchement au CHU d'Angers le 20 février 2024, qui a conduit au décès de l'enfant A, a été conforme aux règles de l'art médical, et à évaluer les préjudices subis. La mission d'expertise se déroulera au contradictoire du CHU d'Angers, de l'ONIAM et de la CPAM de Loire-Atlantique. Le tribunal a rejeté la demande du CHU d'Angers visant à obtenir le relevé des débours de la CPAM, estimant cette production inutile à l'expertise, et a rappelé que l'établissement d'un pré-rapport par l'expert n'est pas une obligation légale.

11 juillet 2025Résumé IA
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