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Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus partiel de remise gracieuse d’un trop-perçu de prime d’activité de 263,22 euros. La requérante invoquait sa bonne foi, reconnue par la CAF, et sa situation de précarité. Le tribunal a estimé que, malgré la bonne foi de Mme B, sa situation financière (revenu fiscal de 47 821 euros pour 2,5 parts) ne caractérisait pas une précarité suffisante pour justifier une remise totale. La décision s’appuie sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui subordonne la remise à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, qui contestait une décision de la CAF de Loire-Atlantique refusant une remise totale d’un trop-perçu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 467,78 euros. La requérante soutenait que l’erreur était imputable à la CAF et que sa situation financière ne lui permettait pas de rembourser la somme restante de 655,35 euros. Le tribunal a appliqué les articles L. 262-2, L. 262-3, L. 262-13, L. 262-46, R. 262-6, R. 262-13 et R. 262-37 du code de l’action sociale et des familles. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a rejeté la requête, confirmant ainsi la décision de la CAF de ne pas accorder la remise totale.