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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 611/2900

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511738(TA44-2511738)

Refus de visa de long séjour pour travailleur salarié. Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la requête de M. B. Le juge constate que les conclusions tendant à l’annulation d’une décision de la commission de recours contre les refus de visa n’entrent pas dans les compétences du juge des référés. La requête est rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

11 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511729(TA44-2511729)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour études à M. A B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant avait tardé à saisir le tribunal (contestation en juillet 2025 d'une décision née en décembre 2024) et n'avait pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation, l'octroi d'un visa n'étant pas un droit. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

11 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511577(TA44-2511577)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A concernant sa demande de naturalisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas l'énoncé des conclusions soumises au juge, se limitant à transmettre des pièces sans constituer un recours juridictionnel. La décision a été prise par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

11 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2509463(TA44-2509463)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A B, qui contestait une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Loire-Atlantique. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucune décision attaquée, aucun exposé des faits ou moyens, ni aucune conclusion, en violation des articles R.411-1 et R.421-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R.222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans invitation à régulariser.

11 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2502586(TA44-2502586)

Le Tribunal administratif de Nantes a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui avait initialement demandé l'annulation du refus implicite de la rectrice de l'académie de Nantes de lui communiquer un rapport relatif à un dispositif d'appui mis en place dans un collège. La requérante s'est désistée après que l'administration lui a finalement communiqué le document sollicité. Par une ordonnance du 11 juillet 2025, le tribunal a donc donné acte de ce désistement, sans statuer sur le fond, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n'a été prononcée.

11 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2417893(TA44-2417893)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. D et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visas long séjour pour réunification familiale. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales, ce dont le tribunal leur a donné acte par ordonnance. L’Etat a été condamné à verser 500 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

11 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2412240(TA44-2412240)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. C et Mme D d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Pont-Saint-Martin. Les requérants ont toutefois déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre les frais à la charge des requérants.

11 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2408584(TA44-2408584)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus de visas de long séjour pour réunification familiale opposé à son époux et à ses enfants par l’autorité consulaire à Dakar. Par un mémoire enregistré le 12 mars 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 juillet 2025. Il a également rejeté la demande de frais présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

11 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511120(TA44-2511120)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension des décisions implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France (CRRV) confirmant le refus de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour Mme D G, ses enfants et Mme E G. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que la situation de séparation familiale invoquée durait depuis plusieurs années et que les circonstances liées à la situation en Afghanistan, bien que préoccupantes, ne caractérisaient pas une urgence justifiant une suspension dans le cadre de cette procédure. En conséquence, les requêtes ont été rejetées sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

11 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2418527(TA44-2418527)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale judiciaire à la demande de Mme C et M. G. Cette mesure vise à déterminer si la prise en charge médicale de Mme C lors de son accouchement au CHU d'Angers le 20 février 2024, qui a conduit au décès de l'enfant A, a été conforme aux règles de l'art médical, et à évaluer les préjudices subis. La mission d'expertise se déroulera au contradictoire du CHU d'Angers, de l'ONIAM et de la CPAM de Loire-Atlantique. Le tribunal a rejeté la demande du CHU d'Angers visant à obtenir le relevé des débours de la CPAM, estimant cette production inutile à l'expertise, et a rappelé que l'établissement d'un pré-rapport par l'expert n'est pas une obligation légale.

11 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2406761(TA44-2406761)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, fait droit à la demande de la commune de La Roche-Neuville. La commune sollicitait une expertise judiciaire sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative pour déterminer l'origine et les conséquences d'infiltrations affectant le restaurant scolaire de Loigné-sur-Mayenne, dont les travaux avaient été réceptionnés sans réserve en 2014. Le juge a estimé la mesure utile et a désigné un expert pour constater les désordres, analyser leurs causes et proposer des travaux de réparation.

11 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510770(TA44-2510770)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi en référé suspension d’un permis de construire délivré par le maire du Mans à la société Altarea Cogedim Régions pour un ensemble de 60 logements et 51 stationnements. Le requérant invoquait l’urgence et plusieurs moyens sérieux, notamment la méconnaissance des règles de hauteur et d’implantation du PLUi, l’absence de dérogation “espèces protégées” au titre des articles L. 411-1 et L. 411-2 du code de l’environnement, ainsi que l’insuffisance de motivation de l’avis de l’architecte des bâtiments de France. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté attaqué.

11 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2401055(TA44-2401055)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E A et de sa famille, qui demandaient l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour à quatre enfants, au titre de la réunification familiale d’un réfugié. Le tribunal a estimé que les documents produits ne permettaient pas de justifier que les enfants avaient été confiés au réunifiant par une décision de justice étrangère, conformément aux articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de la convention internationale des droits de l'enfant et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.

11 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511017(TA44-2511017)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités suédoises, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit à l'information et de l'entretien individuel prévus par le règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 de ce même règlement et des articles 3 de la CEDH et 4 de la Charte des droits fondamentaux. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

11 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2401767(TA44-2401767)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. C et de Mme D épouse C contre les refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial pour leur enfant et pour elle-même. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et fondées sur une base légale appropriée. Il a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en remettant en cause la force probante des actes d'état civil produits, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et d'injonction.

11 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2411138(TA44-2411138)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Louresse-Rochemenier. La commune sollicitait une expertise judiciaire afin de constater les dysfonctionnements du système de chauffage affectant sa Résidence Seniors de l'Obier, d'en déterminer les causes et les conséquences, et de proposer des travaux de remise en état. Le juge a estimé la mesure utile dans la perspective d'un litige principal portant sur la responsabilité décennale ou contractuelle des constructeurs, et a ordonné l'expertise.

11 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510225(TA44-2510225)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité d’ascendant à charge de ressortissant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute de preuves suffisantes de la dégradation de l’état de santé de la requérante ou d’un risque actuel et grave en Iran. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, violation des articles L.412-1 et L.423-11 du CESEDA, et des articles 3 et 8 de la CEDH) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son ensemble.

11 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2508233(TA44-2508233)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A et Mme B contestant un permis de construire délivré le 4 mars 2025 pour la transformation de l'école Saint Martin en 76 logements. Les requérants invoquaient un nombre insuffisant de places de parking et une méconnaissance du principe d'égalité, mais n'ont pas précisé les règles d'urbanisme applicables ni démontré une situation comparable. Le tribunal a estimé que ces moyens n'étaient pas assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée par ordonnance.

11 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2216949(TA44-2216949)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. A contestant des mises en demeure de payer des cotisations de taxe foncière (2012-2018) et de taxe d'habitation (2014-2015) pour un bien à Briollay. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés (montants erronés, absence d'avis de mise en recouvrement, prescription, renonciation à succession, nullité d'une ordonnance judiciaire) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, sur la base des dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2413529(TA44-2413529)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (7ème chambre) concerne une action en responsabilité engagée par M. E contre le centre hospitalier Georges Daumezon pour un retard de diagnostic d’une tumeur cérébrale ayant entraîné le décès de son épouse. Après une expertise médicale ordonnée avant dire droit, le tribunal doit se prononcer sur l’existence d’une faute liée à l’absence de réalisation d’un scanner cérébral en 2012-2013. Le centre hospitalier conteste tout manquement et tout lien de causalité, tandis que le requérant demande la condamnation de l’établissement à verser 1 052 256 euros en réparation des préjudices subis par son épouse, ses enfants et lui-même. La solution retenue n’est pas encore rendue, le tribunal étant saisi au fond après expertise. Les textes applicables incluent le code de justice administrative (article L. 761-1).

10 juillet 2025Résumé IA
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