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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 612/2900

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2102028(TA44-2102028)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 16 décembre 2020 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a déclaré insalubre à titre irrémédiable son immeuble situé à Beslé-sur-Vilaine et en a interdit définitivement l’habitation et l’utilisation. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la requête, bien que non assistée d’un avocat, contenait des conclusions suffisamment explicites. Sur le fond, le tribunal a appliqué les articles L. 1331-26 et L. 1331-28 du code de la santé publique, qui définissent l’insalubrité irrémédiable comme l’absence de moyen technique d’y remédier ou un coût de travaux supérieur à la reconstruction. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur la qualification d’irrémédiable et l’interdiction définitive d’usage.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieux
PARTIEL

N° TA44-2510503(TA44-2510503)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande du préfet de Maine-et-Loire, a ordonné l’expulsion de M. A du logement pour demandeurs d’asile qu’il occupait indûment à Angers. La solution retenue se fonde sur les articles L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d’urgence était satisfaite, le maintien de l’intéressé compromettant le bon fonctionnement du service public d’hébergement dans un contexte de forte tension, et que la demande ne faisait l’objet d’aucune contestation sérieuse, la demande d’asile de M. A ayant été définitivement rejetée.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2316075(TA44-2316075)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. D, ressortissant gabonais, contre un arrêté préfectoral du 13 janvier 2023 lui refusant un titre de séjour en tant que conjoint de Française, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a annulé l'arrêté au motif que le préfet, en se fondant uniquement sur l'entrée irrégulière en France, n'a pas suffisamment examiné la situation personnelle et familiale du requérant, notamment son mariage avec une ressortissante française et les liens familiaux établis, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est l'annulation des décisions de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination, avec injonction au préfet de réexaminer la demande de M. D dans un délai d'un mois. Les textes appliqués sont les articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510948(TA44-2510948)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à une ressortissante érythréenne. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur de droit, erreur d’appréciation, violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2213251(TA44-2213251)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. F D, ressortissant malien, contestant le rejet implicite puis explicite (décision du 5 octobre 2022) de sa demande de naturalisation par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé que la décision expresse s'était substituée à la décision implicite et a rejeté les moyens d'incompétence et d'erreur de fait. Il a considéré que le ministre avait légalement pu ajourner la demande à trois ans en se fondant sur l'aide au séjour irrégulier de la concubine de M. D, dans le cadre de son pouvoir d'appréciation prévu par l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et l'article 21-15 du code civil. La requête a été rejetée.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA44-2510502(TA44-2510502)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande du préfet de Maine-et-Loire, a ordonné l'expulsion de M. G I et Mme F J G K du logement pour demandeurs d'asile qu'ils occupaient à Saumur. La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'utilité de la mesure, les intéressés se maintenant indûment dans les lieux depuis le rejet définitif de leur demande d'asile par la CNDA en janvier 2023, compromettant ainsi l'accueil d'autres demandeurs. Le juge a fait application des articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative, après avoir constaté que la mise en demeure de quitter les lieux était restée infructueuse.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2112840(TA44-2112840)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C contestant des saisies administratives à tiers détenteur émises en 2021 pour le recouvrement de cotisations d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux de 2012. La requérante invoquait notamment l'irrégularité formelle des actes de poursuite et la prescription de l'action en recouvrement. Le tribunal a rappelé que, selon l'article L. 281 du livre des procédures fiscales, les contestations portant sur la régularité en la forme de l'acte relèvent de la compétence du juge de l'exécution, et non du juge administratif. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en ce qui concerne les moyens de forme, et a examiné les autres moyens au fond, notamment la prescription, pour les écarter. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme C.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510854(TA44-2510854)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme F, ressortissante afghane, qui demandait la suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant sa demande de visa de long séjour pour réunification familiale pour elle et ses six enfants. La requérante invoquait l'urgence liée à sa situation de précarité en Afghanistan et des moyens tirés d'une erreur de droit et d'une méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA44-2510500(TA44-2510500)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande du préfet de Maine-et-Loire, a ordonné l'expulsion de Mme et M. A du logement pour demandeurs d'asile qu'ils occupent indûment à Angers. La solution retenue est fondée sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge a considéré que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient établies, le maintien des intéressés compromettant le service public d'hébergement, et que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, leur demande d'asile ayant été définitivement rejetée. Le tribunal a toutefois accordé un délai de trois mois aux occupants pour libérer les lieux, compte tenu de leur situation médicale particulière.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2315883(TA44-2315883)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. A, ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour en tant que conjoint de Française et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait commis une erreur de droit en exigeant une condition de séjour ininterrompu non prévue par les articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue repose sur ces textes, qui subordonnent la délivrance du titre à l'entrée régulière, au mariage avec un Français et à une vie commune d'au moins six mois, sans condition de résidence continue.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2316378(TA44-2316378)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait ni méconnu les stipulations du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la vie commune avec son épouse, débutée en février 2021 et officialisée par un mariage en décembre 2021, ne présentait pas, à la date de la décision, une ancienneté et une stabilité suffisantes pour justifier la délivrance d'un titre de séjour. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510928(TA44-2510928)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur une demande de suspension d’un arrêté municipal, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci contestait le refus du maire de Meurcé de reconnaître l’imputabilité au service d’un accident déclaré le 18 décembre 2023. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’arrêté n’emportant pas en lui-même une obligation de remboursement immédiat, et qu’aucun moyen soulevé n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

10 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2510464(TA44-2510464)

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance du 10 juillet 2025, du désistement pur et simple de l'association One Voice dans le litige l'opposant à l'institut français du cheval et de l'équitation (IFCE). L'association demandait l'annulation du refus implicite de communication de documents relatifs à l'utilisation de chevaux dans des protocoles expérimentaux. Le désistement est intervenu après que l'IFCE a communiqué les documents sollicités, rendant le litige sans objet. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2112742(TA44-2112742)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A contestant le retrait de la prime "MaPrimeRénov'" par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). Le juge a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de fait, car les travaux d'installation d'une pompe à chaleur avaient été réalisés avant le dépôt de la demande de prime le 3 février 2021. Cette solution est fondée sur l'article 2 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, qui conditionne l'octroi de la prime au commencement des travaux après l'accusé de réception de la demande.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2211913(TA44-2211913)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 16 mai 2022 déclarant irrecevable sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que M. A ne remplissait pas la condition de résidence stable en France, prévue à l'article 21-16 du code civil. Il a été relevé que M. A, bien qu'ayant travaillé pour le groupe Bolloré jusqu'en mai 2022, n'exerçait plus d'activité dans un organisme d'intérêt particulier pour l'économie ou la culture française au sens de l'article 21-26 du code civil, et ne justifiait pas d'une résidence effective en France à la date de la décision attaquée.

10 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2510293(TA44-2510293)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société ESI France SAS. Celle-ci contestait l'attribution par Nantes Université d'un marché de fournitures (système d'ablation laser femtoseconde) à la société Symalab, en demandant la réévaluation de plusieurs notes techniques de son offre et de celle de l'attributaire. Le juge a considéré que la requête était irrecevable car elle tendait à une simple réévaluation des offres, et a estimé qu'aucun des moyens invoqués n'était fondé. La décision applique les règles de la commande publique, notamment les articles L. 2152-1 et L. 2152-2 du code de la commande publique relatifs à l'irrégularité des offres.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2007952(TA44-2007952)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation du CHU de Nantes pour des fautes liées à une intervention chirurgicale (ethmoïdectomie, turbinectomie et méatotomie moyenne) et sollicitait une nouvelle expertise médicale. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, M. B ayant formé son recours contentieux après l’expiration du délai de deux mois suivant la notification du refus d’indemnisation par l’établissement le 11 mai 2020, en application des dispositions de l’ordonnance n° 2020-306 du 25 mars 2020. À titre subsidiaire, il a estimé qu’aucune faute n’était établie et que la nouvelle expertise n’était pas utile.

10 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511275(TA44-2511275)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. C B d’une demande d’inscription rétroactive d’un acte de naissance au registre de l’état civil français. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction manifestement incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a jugé que les litiges relatifs à la transcription d’actes d’état civil relèvent de l’autorité judiciaire, et non de l’ordre administratif, en vertu des articles 34-1 du code civil et du décret du 6 mai 2017.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2416298(TA44-2416298)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait un arrêté du préfet de la Sarthe refusant un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, la requête étant recevable en raison de la suspension du délai de recours par la demande d'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière. Enfin, le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2311233(TA44-2311233)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant djiboutien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car M. A ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment stables et anciens en France, malgré ses séjours d'études. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation et d'injonction, sur la base des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 juillet 2025Résumé IA
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