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Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 16 décembre 2020 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a déclaré insalubre à titre irrémédiable son immeuble situé à Beslé-sur-Vilaine et en a interdit définitivement l’habitation et l’utilisation. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la requête, bien que non assistée d’un avocat, contenait des conclusions suffisamment explicites. Sur le fond, le tribunal a appliqué les articles L. 1331-26 et L. 1331-28 du code de la santé publique, qui définissent l’insalubrité irrémédiable comme l’absence de moyen technique d’y remédier ou un coût de travaux supérieur à la reconstruction. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur la qualification d’irrémédiable et l’interdiction définitive d’usage.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande du préfet de Maine-et-Loire, a ordonné l’expulsion de M. A du logement pour demandeurs d’asile qu’il occupait indûment à Angers. La solution retenue se fonde sur les articles L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d’urgence était satisfaite, le maintien de l’intéressé compromettant le bon fonctionnement du service public d’hébergement dans un contexte de forte tension, et que la demande ne faisait l’objet d’aucune contestation sérieuse, la demande d’asile de M. A ayant été définitivement rejetée.