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Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, ressortissant géorgien, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’OFII du 13 juin 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le refus était légalement fondé sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui permet de refuser ces conditions en cas de demande de réexamen d’asile. Il a jugé que les certificats médicaux produits par le requérant, datant de 2024, ne démontraient pas une vulnérabilité particulière justifiant une dérogation à ce motif légal. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 551-15 et L. 522-3.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France (CRRV) confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à des ressortissants somaliens. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d’une situation précaire suffisamment caractérisée, et qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 13 juin 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que la mesure d'assignation à résidence n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, les dispositions des articles L. 731-1, L. 732-1, L. 732-3 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ayant été correctement appliquées.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 12 juin 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'OFII refusait de rétablir les conditions matérielles d'accueil de M. C, un ressortissant turc demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'un défaut d'examen de la vulnérabilité du requérant, en méconnaissance des articles L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la directive 2013/33/UE. Il a enjoint à l'OFII de procéder au réexamen de la situation de M. C dans un délai de sept jours.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur refusant un visa de long séjour à M. C. Le requérant invoquait l'urgence médicale et plusieurs moyens, dont une erreur manifeste d'appréciation et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale aux enfants de Mme B D. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence, bien que présumée en matière de réunification familiale, n'a pas été jugée suffisante pour justifier la suspension. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa du 27 mars 2025. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale à la jeune B C, ressortissante nigériane. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la requérante, notamment tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur d'appréciation du lien de filiation et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. C, ressortissant angolais, contre la décision du 12 mai 2025 par laquelle l'OFII a cessé de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le requérant avait été informé des conditions de cessation dans une langue comprise, conformément aux articles L. 551-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant le refus de l'OFII de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure et une erreur manifeste d'appréciation de sa vulnérabilité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure avait été respectée. Il a estimé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur en refusant le rétablissement, les raisons ayant justifié la suspension initiale n'ayant pas cessé. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. C, ressortissant guinéen demandeur d'asile, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de l’OFII refusant de lui rétablir le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation, un défaut d’entretien de vulnérabilité et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal, statuant en application des articles L. 551-16 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités bulgares pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 3, 4, 5 et 9 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement ne constitue pas un droit pour le demandeur d'asile et que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne l'appliquant pas. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. H, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 23 mai 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée au regard des articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. H.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F, ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités bulgares, responsables de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5, 8 et 9 du règlement (UE) n° 604/2013 (dit "Dublin III"), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la violation de l'article 9 du règlement, soulevé à l'audience et fondé sur la présence de son compagnon réfugié en France, n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant ainsi la décision de transfert.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait un motif légitime de dépôt tardif de sa demande d'asile, en raison de son accueil au sein d'une communauté religieuse. Le tribunal a estimé que les éléments fournis ne suffisaient pas à justifier ce retard, en application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la décision de l'OFII n'a pas été jugée entachée d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, alias C, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 29 mai 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le requérant, ressortissant tunisien sous le coup d'une interdiction judiciaire du territoire, invoquait une insuffisance de motivation, une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a écarté le moyen tiré de l'erreur de droit, faute pour le requérant de démontrer le caractère non définitif de la peine d'interdiction du territoire. La solution retenue est fondée sur les articles L. 731-1, 7°, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A B, alias A C, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 25 mai 2025 fixant la Tunisie comme pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation de l'intéressé. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Sarthe refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public au regard de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux n'étant pas établi.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi par Mme F d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrer des visas de long séjour au titre du regroupement familial pour ses deux filles. Le ministre de l'intérieur a fait valoir qu'il avait donné instruction le 2 juillet 2025 de délivrer les visas sollicités et que les vignettes avaient été éditées. Le juge des référés a constaté que cette instruction rendait la demande de suspension sans objet, la décision attaquée ayant été implicitement rapportée. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et rejeté les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A pour contester le refus implicite de délivrance d’un visa de long séjour en qualité d’ascendante à charge. Après que le visa a été délivré par l’autorité consulaire, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a également condamné l’État à verser 500 euros à Mme A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B, ressortissante sénégalaise, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 16 juin 2025 par laquelle l’OFII lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante soutenait que ce refus, fondé sur son absence de demande d’asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, méconnaissait les articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de sa vulnérabilité et de l’existence d’un motif légitime. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que Mme B n’établissait pas de motif légitime justifiant son retard, ni une vulnérabilité particulière imposant un réexamen. La solution retenue confirme le refus de l’OFII, appliquant les dispositions précitées du CESEDA.