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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 614/2900

DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2303621(TA44-2303621)

Le Tribunal administratif de Nantes était saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) de lui accorder la prime "MaPrimeRénov’". En cours d’instance, l’Anah a finalement attribué et versé la prime sollicitée. Le tribunal a constaté que la requête avait ainsi perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2415509(TA44-2415509)

Le Tribunal Administratif de Nantes (4ème Chambre) a rejeté la requête de Mme C épouse A, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 1er juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe du bureau du séjour bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2315883(TA44-2315883)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. A, ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour en tant que conjoint de Française et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait commis une erreur de droit en exigeant une condition de séjour ininterrompu non prévue par les articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue repose sur ces textes, qui subordonnent la délivrance du titre à l'entrée régulière, au mariage avec un Français et à une vie commune d'au moins six mois, sans condition de résidence continue.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2316378(TA44-2316378)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait ni méconnu les stipulations du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la vie commune avec son épouse, débutée en février 2021 et officialisée par un mariage en décembre 2021, ne présentait pas, à la date de la décision, une ancienneté et une stabilité suffisantes pour justifier la délivrance d'un titre de séjour. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2416298(TA44-2416298)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait un arrêté du préfet de la Sarthe refusant un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, la requête étant recevable en raison de la suspension du délai de recours par la demande d'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière. Enfin, le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510945(TA44-2510945)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa refusant un visa de long séjour au titre de l'asile à M. B, ressortissant afghan. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, tirés notamment d'une erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Sans se prononcer sur la condition d'urgence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2007952(TA44-2007952)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation du CHU de Nantes pour des fautes liées à une intervention chirurgicale (ethmoïdectomie, turbinectomie et méatotomie moyenne) et sollicitait une nouvelle expertise médicale. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, M. B ayant formé son recours contentieux après l’expiration du délai de deux mois suivant la notification du refus d’indemnisation par l’établissement le 11 mai 2020, en application des dispositions de l’ordonnance n° 2020-306 du 25 mars 2020. À titre subsidiaire, il a estimé qu’aucune faute n’était établie et que la nouvelle expertise n’était pas utile.

10 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511508(TA44-2511508)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la suspension de la décision de refus de visa de court séjour prise par les autorités consulaires françaises à Annaba. La requérante invoquait son âge (83 ans) et son souhait de rendre visite à ses enfants en France pour justifier l'urgence. Le juge a estimé que ces seules circonstances ne suffisaient pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation, condition nécessaire à la suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En l'absence d'urgence établie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

9 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2503225(TA44-2503225)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D A C, qui contestait le refus de visas de long séjour pour son épouse et son fils. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle se limitait à une demande d’information sur un recours administratif, sans exposer de conclusions ni de moyens, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Aucune régularisation n’étant intervenue avant l’expiration du délai de recours, le tribunal a ordonné le rejet de la requête.

9 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511289(TA44-2511289)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de court séjour à Mme A, ressortissante camerounaise. La requérante invoquait l'urgence liée à la célébration de son mariage prévue le 5 juillet 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, en raison du manque de diligence de la requérante, qui a sollicité le visa tardivement et saisi le tribunal seulement cinq jours avant la date du mariage, ne permettant pas au juge des référés d'intervenir utilement. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

9 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511542(TA44-2511542)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de visas long séjour "adoption" pour deux enfants guinéens. La requérante invoquait l'urgence liée à la rentrée scolaire française et aux risques en Guinée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de preuve de carence éducative ou de danger actuel et direct pour les enfants. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

9 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2510570(TA44-2510570)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société SFR d’une demande de suspension de l’arrêté municipal du 18 avril 2025 s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’antennes-relais. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société ne justifiant pas d’un intérêt public suffisant à une couverture mobile optimale sur la zone concernée. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’insuffisance de motivation et de la méconnaissance des articles R. 111-27 du code de l’urbanisme et du PLUm, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande de substitution de motifs présentée par la commune a été écartée comme inopérante.

9 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510640(TA44-2510640)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C F, ressortissant croate, contestant un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 6 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation d'un an, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 11 juin 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, du défaut de procédure contradictoire et de l'absence d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur la menace pour l'ordre public que constituait le comportement du requérant, compte tenu de sa condamnation pénale pour des faits de stupéfiants et de conduite sans permis, en application des articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

9 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2509533(TA44-2509533)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. D E, ressortissant angolais, contestant l'arrêté du 15 mai 2025 ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le préfet a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant avoir abrogé l'arrêté litigieux par un acte du 23 juin 2025. Le tribunal a rejeté cette exception, considérant que l'abrogation n'emportait pas disparition rétroactive de l'acte attaqué et que celui-ci avait reçu exécution, privant ainsi le non-lieu de son effet. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté de transfert, fondée sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (dit "Dublin III") et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

9 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2511044(TA44-2511044)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 20 juin 2025 par laquelle l'OFII avait refusé à Mme B C, ressortissante colombienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que, bien que la requérante ait présenté une demande de réexamen d'asile, l'OFII aurait dû prendre en compte sa vulnérabilité, notamment le fait qu'elle est mère isolée d'une enfant de 8 ans souffrant d'angoisses sévères. En se fondant uniquement sur le motif du réexamen sans évaluer cette situation particulière, la décision est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

9 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510688(TA44-2510688)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la présomption d'urgence était renversée par l'intérêt public qui s'attache au contrôle de l'entrée et du séjour des étrangers, et que le requérant ne démontrait pas une situation de précarité imminente. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont également été rejetées.

9 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510700(TA44-2510700)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi en référé suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, par M. A B, contestant un arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 25 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de retour. Le requérant invoquait l'urgence, présumée en raison de sa situation irrégulière, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (parent d'enfant français), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le préfet a contesté l'urgence et la légalité. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté

9 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510297(TA44-2510297)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 mai 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant nigérian. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée, de l'erreur de fait ou de la violation des articles L. 425-9, L. 435-1 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'a pas été examinée en raison de l'absence de doute sérieux.

9 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510342(TA44-2510342)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à une famille afghane, dont le père est bénéficiaire de la protection subsidiaire en France. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que la situation de vulnérabilité et la séparation familiale invoquées ne justifiaient pas une urgence suffisante pour suspendre la décision. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été retenu pour créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

9 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510649(TA44-2510649)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation et une méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, dont celui tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la décision de transfert vers la Belgique.

9 juillet 2025Résumé IA
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