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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 617/2900

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2401586(TA44-2401586)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté le recours de M. A contre le refus de l'autorité consulaire française à Tunis de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de conjoint de française. Le tribunal a jugé que le ministre de l'intérieur n'établissait pas le caractère frauduleux du mariage, seule circonstance invoquée pour justifier le refus, et a ainsi méconnu les dispositions de l'article L. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de délivrer le visa demandé dans un délai d'un mois et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2401589(TA44-2401589)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a examiné la requête de M. D A E contestant le refus de visa d'étudiant pour son fils mineur. La juridiction a rappelé que la décision implicite de la commission de recours s'était substituée à la décision consulaire initiale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité et l'insuffisance de motivation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et de la directive UE 2016/801.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2401602(TA44-2401602)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité d'étudiante. Le tribunal a rappelé que la décision de la commission se substitue à celle de l'autorité consulaire et que, en cas de rejet implicite, les motifs sont réputés être ceux de la décision initiale. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que de l'article D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2413916(TA44-2413916)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme W et autres, qui demandaient l'annulation d'un arrêté préfectoral du 15 mars 2024 autorisant la construction d'une unité de méthanisation agricole à Héric. La juridiction a d'abord jugé la requête irrecevable, considérant que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant au regard des dispositions du code de l'urbanisme. À titre subsidiaire, le tribunal a également écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme intercommunal. En conséquence, les demandes d'annulation et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2401605(TA44-2401605)

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. C et Mme D contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer un visa de long séjour à Mme D pour réunification familiale. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation de la décision consulaire, car la décision de la commission s’y est substituée. Il a estimé que la commission s’était approprié les motifs du refus consulaire, fondés sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs à la célébration du mariage après la demande d’asile et à une tentative frauduleuse. La solution retenue est le rejet de la requête.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2215925(TA44-2215925)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur du 8 décembre 2022 confirmant l'ajournement à deux ans de la demande de naturalisation de Mme A. Le ministre avait motivé sa décision par le fait que l'intéressée aurait aidé au séjour irrégulier de son conjoint. Le tribunal a jugé que ce motif reposait sur des faits matériellement inexacts, le conjoint de Mme A étant en situation régulière lors de leur rencontre et de leur mariage. En conséquence, la décision a été annulée pour erreur de fait et erreur manifeste d'appréciation, et le ministre a été enjoint de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2401607(TA44-2401607)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de "retour". La juridiction a d'abord précisé que la décision de la commission de recours s'était substituée à la décision consulaire initiale. Sur le fond, le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait pas se prévaloir du règlement (CE) n° 810/2009, inapplicable aux visas de retour, et qu'il ne remplissait pas les conditions strictes de l'article L. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, seul texte applicable. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de M. B.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2401611(TA44-2401611)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D E C et M. B E F, qui demandaient l’annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l’irrégularité de procédure et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en particulier les articles L. 561-5 et L. 434-3 et L. 434-4, relatifs aux conditions de la réunification familiale pour les réfugiés.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2401644(TA44-2401644)

Le Tribunal administratif de Nantes (11ème chambre) a rejeté la requête de M. A et Mme B, ressortissants chinois, demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France. Cette décision, née le 15 janvier 2024, confirmait le refus de l'autorité consulaire à Canton de leur délivrer des visas de long séjour en qualité de visiteurs. Le tribunal a estimé que la commission s'était appropriée le motif du refus initial, tiré du caractère incomplet ou non fiable des informations fournies sur l'objet et les conditions du séjour. Il a appliqué les articles L. 311-1 et L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans retenir les moyens soulevés par les requérants (insuffisance de motivation, défaut d'examen, erreur de droit, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH).

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2401650(TA44-2401650)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté le recours contre le refus de visa de long séjour pour l'enfant F A au titre du regroupement familial. Le tribunal a jugé que le motif de menace à l'ordre public retenu par la commission était infondé, car il ne reposait sur aucun élément précis ou acte répréhensible imputable à l'enfant. Il a également écarté la demande de substitution de motif du ministre, estimant que les conditions d'accueil et la prise en charge de l'enfant par ses kafils étaient suffisantes et conformes à l'intérêt supérieur de l'enfant. La décision a été prise en application des articles L. 434-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2401992(TA44-2401992)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A et Mme C contestant le refus de visa de long séjour pour regroupement familial opposé à cette dernière. La commission de recours avait rejeté leur demande en estimant que les actes d'état civil produits n'étaient pas probants pour établir l'identité de Mme C et son lien avec le regroupant. Le tribunal a rappelé que, selon l'article 47 du code civil, la force probante d'un acte d'état civil étranger peut être contestée, et qu'il appartient au juge de se forger une conviction sur l'ensemble des éléments. En l'espèce, la décision de la commission a été annulée, le tribunal ayant jugé que les documents fournis, notamment l'acte de naissance et l'acte de mariage, étaient suffisamment probants et que le motif de refus était entaché d'erreur d'appréciation.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2401883(TA44-2401883)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre) concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. D C contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui a rejeté la demande de visa de long séjour pour études de sa fille mineure, A B, ressortissante malgache. Le tribunal a examiné la légalité de la décision au regard des conditions de délivrance du visa, notamment les motifs tirés de l'insuffisance du niveau scolaire et des conditions d'hébergement et de ressources, en application de la directive UE 2016/801 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a soulevé d'office un moyen tiré de la méconnaissance du champ d'application de la loi par le ministre concernant l'appréciation du niveau scolaire. Les textes appliqués incluent la directive UE 2016/801, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le code de justice administrative.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2401874(TA44-2401874)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de visa d'étudiant. La commission de recours contre les décisions de refus de visa s'est substituée à la décision consulaire, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. Le tribunal a jugé que la décision de la commission était suffisamment motivée et que le refus, fondé sur un risque de détournement de l'objet du visa, ne procédait pas d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de la directive UE 2016/801 et de l'accord franco-algérien de 1968.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA44-2510085(TA44-2510085)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande du préfet de la Loire-Atlantique, a ordonné à M. A, débouté définitivement de l'asile, de libérer sans délai le logement pour demandeurs d'asile qu'il occupe indûment. La solution retenue se fonde sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a considéré que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient établies, le maintien de l'intéressé compromettant le bon fonctionnement du service public d'hébergement, et qu'aucune contestation sérieuse n'existait. Les problèmes de santé invoqués par M. A n'ont pas été jugés comme constituant une circonstance exceptionnelle de nature à faire obstacle à l'expulsion.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2510087(TA44-2510087)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par le préfet de la Loire-Atlantique, a ordonné l'expulsion de Mme E et M. C, déboutés définitivement de l'asile, du logement pour demandeurs d'asile qu'ils occupaient indûment. La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'utilité publique, caractérisées par le taux d'occupation anormal de 99,8 % des places d'hébergement dans le département, et sur l'absence de contestation sérieuse, les intéressés ne justifiant d'aucun droit au maintien dans les lieux. Le juge a rejeté les moyens tirés de l'atteinte au droit à l'hébergement d'urgence et à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), en l'absence de circonstances exceptionnelles, et a accordé un délai de huit jours pour libérer les lieux. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2304418(TA44-2304418)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 18 janvier 2023 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour pour raison médicale de M. B, ressortissant congolais. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en opposant la tardiveté de la demande, fondée sur un délai de trois mois à compter du diagnostic de novembre 2020, alors que la demande de M. B reposait sur une circonstance de fait nouvelle liée à l'évolution de son état de santé. La solution s'appuie sur les articles L. 431-2 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2317100(TA44-2317100)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle la principale du collège du Pays de Monts avait refusé de renouveler le contrat à durée déterminée d’une assistante d’éducation. Cette annulation est fondée sur un vice de forme, la décision ne comportant pas la signature de son auteur, en méconnaissance de l’article L. 212-2 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions à fin d’injonction de réintégration, la requérante ne bénéficiant d’aucun droit au renouvellement de son contrat. L’État a été condamné à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2217062(TA44-2217062)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de la CNRACL du 4 novembre 2022 constatant un refus implicite de sa proposition de validation de services d'agent non titulaire. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article 50 du décret n°2003-1306 du 26 décembre 2003, le silence gardé par l'agent pendant le délai d'un an pour accepter la proposition vaut refus, et que les courriers adressés par M. A ne constituaient pas une acceptation expresse et non équivoque. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation et des conclusions indemnitaires.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2217006(TA44-2217006)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, agente de La Poste, qui contestait la sanction d’avertissement prononcée contre elle pour avoir envoyé un courriel à des agents de la préfecture afin de dénoncer ses conditions de travail. Le tribunal a jugé que ce comportement constituait un manquement au devoir de réserve, justifiant une sanction disciplinaire, et a écarté le moyen tiré de l’erreur de qualification juridique des faits. La décision s’appuie sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2211683(TA44-2211683)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 29 juillet 2022 du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusant de lui délivrer un agrément en qualité de dirigeant d’une entreprise de sécurité privée. En cours d’instance, le CNAPS a délivré l’agrément sollicité le 2 décembre 2022, rapportant implicitement la décision attaquée. En conséquence, le tribunal, appliquant les dispositions du code de la sécurité intérieure, a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

8 juillet 2025Résumé IA
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