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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 619/2900

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2401982(TA44-2401982)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 10 janvier 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa avait rejeté la demande de visa d'étudiant de Mme B, ressortissante congolaise. Le tribunal a jugé que le motif tiré du dépassement de la date de rentrée scolaire ne pouvait fonder un refus, car la formation était toujours accessible, et que le risque de détournement de l'objet du visa n'était pas établi. En conséquence, il a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa dans un délai d'un mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur la directive UE 2016/801 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2401983(TA44-2401983)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme B F demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait confirmé le refus de délivrance d'un visa de long séjour à Mme C en qualité de membre de famille de réfugié. Le tribunal a estimé que les documents d'état civil produits ne permettaient pas d'établir de manière fiable l'identité de la demanderesse ni le lien familial allégué avec le réunifiant, réfugié reconnu. En conséquence, il a jugé que la décision attaquée n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation, et qu'elle ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les dispositions des articles L. 561-2 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2401992(TA44-2401992)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A et Mme C contestant le refus de visa de long séjour pour regroupement familial opposé à cette dernière. La commission de recours avait rejeté leur demande en estimant que les actes d'état civil produits n'étaient pas probants pour établir l'identité de Mme C et son lien avec le regroupant. Le tribunal a rappelé que, selon l'article 47 du code civil, la force probante d'un acte d'état civil étranger peut être contestée, et qu'il appartient au juge de se forger une conviction sur l'ensemble des éléments. En l'espèce, la décision de la commission a été annulée, le tribunal ayant jugé que les documents fournis, notamment l'acte de naissance et l'acte de mariage, étaient suffisamment probants et que le motif de refus était entaché d'erreur d'appréciation.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2401650(TA44-2401650)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté le recours contre le refus de visa de long séjour pour l'enfant F A au titre du regroupement familial. Le tribunal a jugé que le motif de menace à l'ordre public retenu par la commission était infondé, car il ne reposait sur aucun élément précis ou acte répréhensible imputable à l'enfant. Il a également écarté la demande de substitution de motif du ministre, estimant que les conditions d'accueil et la prise en charge de l'enfant par ses kafils étaient suffisantes et conformes à l'intérêt supérieur de l'enfant. La décision a été prise en application des articles L. 434-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2401644(TA44-2401644)

Le Tribunal administratif de Nantes (11ème chambre) a rejeté la requête de M. A et Mme B, ressortissants chinois, demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France. Cette décision, née le 15 janvier 2024, confirmait le refus de l'autorité consulaire à Canton de leur délivrer des visas de long séjour en qualité de visiteurs. Le tribunal a estimé que la commission s'était appropriée le motif du refus initial, tiré du caractère incomplet ou non fiable des informations fournies sur l'objet et les conditions du séjour. Il a appliqué les articles L. 311-1 et L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans retenir les moyens soulevés par les requérants (insuffisance de motivation, défaut d'examen, erreur de droit, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH).

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2401621(TA44-2401621)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A veuve B, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus implicite de délivrance d'un visa de court séjour en France. La décision attaquée, fondée sur un risque de maintien irrégulier sur le territoire, a été jugée légale. Le tribunal a relevé que la demande de visa de court séjour était incompatible avec les allégations de la requérante concernant un visa de long séjour, et que le motif de refus n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 312-2 et D. 312-8-1.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2401620(TA44-2401620)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C B A, ressortissant indien, qui contestait le refus de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. La décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, née le 27 janvier 2024, s'est substituée à la décision consulaire, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. Le tribunal a jugé que la décision de la commission était suffisamment motivée, en se fondant sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2401611(TA44-2401611)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D E C et M. B E F, qui demandaient l’annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l’irrégularité de procédure et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en particulier les articles L. 561-5 et L. 434-3 et L. 434-4, relatifs aux conditions de la réunification familiale pour les réfugiés.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2401607(TA44-2401607)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de "retour". La juridiction a d'abord précisé que la décision de la commission de recours s'était substituée à la décision consulaire initiale. Sur le fond, le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait pas se prévaloir du règlement (CE) n° 810/2009, inapplicable aux visas de retour, et qu'il ne remplissait pas les conditions strictes de l'article L. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, seul texte applicable. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de M. B.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2401602(TA44-2401602)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité d'étudiante. Le tribunal a rappelé que la décision de la commission se substitue à celle de l'autorité consulaire et que, en cas de rejet implicite, les motifs sont réputés être ceux de la décision initiale. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que de l'article D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2400949(TA44-2400949)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de visa d'études. La décision implicite de la commission de recours a été regardée comme dirigée contre la décision explicite de rejet du 11 janvier 2024. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission, la feuille de présence attestant du respect des règles de quorum. Il a également jugé que la commission avait pu légalement se fonder sur le risque de détournement de l'objet du visa et le manque de précision du projet d'études, sans erreur manifeste d'appréciation.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2317100(TA44-2317100)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle la principale du collège du Pays de Monts avait refusé de renouveler le contrat à durée déterminée d’une assistante d’éducation. Cette annulation est fondée sur un vice de forme, la décision ne comportant pas la signature de son auteur, en méconnaissance de l’article L. 212-2 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions à fin d’injonction de réintégration, la requérante ne bénéficiant d’aucun droit au renouvellement de son contrat. L’État a été condamné à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2417002(TA44-2417002)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 11 avril 2024 l'assignant à résidence à Nantes pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux de sa situation, et l'illégalité de la mesure d'éloignement sous-jacente. Il a estimé que la décision était fondée sur les dispositions de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2416883(TA44-2416883)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F A B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait valablement substitué un nouveau motif (absence de motif exceptionnel d'admission) à celui initialement retenu (absence d'autorisation de travail). Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé n'établissant pas de liens personnels et familiaux intenses en France. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été maintenues.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2214068(TA44-2214068)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A, ressortissant guinéen, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé à M. A une carte de résident le 10 novembre 2023. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par le requérant sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2215925(TA44-2215925)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur du 8 décembre 2022 confirmant l'ajournement à deux ans de la demande de naturalisation de Mme A. Le ministre avait motivé sa décision par le fait que l'intéressée aurait aidé au séjour irrégulier de son conjoint. Le tribunal a jugé que ce motif reposait sur des faits matériellement inexacts, le conjoint de Mme A étant en situation régulière lors de leur rencontre et de leur mariage. En conséquence, la décision a été annulée pour erreur de fait et erreur manifeste d'appréciation, et le ministre a été enjoint de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2217006(TA44-2217006)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, agente de La Poste, qui contestait la sanction d’avertissement prononcée contre elle pour avoir envoyé un courriel à des agents de la préfecture afin de dénoncer ses conditions de travail. Le tribunal a jugé que ce comportement constituait un manquement au devoir de réserve, justifiant une sanction disciplinaire, et a écarté le moyen tiré de l’erreur de qualification juridique des faits. La décision s’appuie sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2217062(TA44-2217062)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de la CNRACL du 4 novembre 2022 constatant un refus implicite de sa proposition de validation de services d'agent non titulaire. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article 50 du décret n°2003-1306 du 26 décembre 2003, le silence gardé par l'agent pendant le délai d'un an pour accepter la proposition vaut refus, et que les courriers adressés par M. A ne constituaient pas une acceptation expresse et non équivoque. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation et des conclusions indemnitaires.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2217087(TA44-2217087)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 20 juin 2022 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a rejeté comme irrecevable la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant guinéen. Le tribunal a relevé d'office que les dispositions de l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent un délai pour déposer une demande de séjour après une demande d'asile, n'étaient pas applicables à M. A, sa demande d'asile étant antérieure à leur entrée en vigueur. En conséquence, le préfet ne pouvait légalement se fonder sur ces dispositions pour déclarer la demande irrecevable. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai d'un mois.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2300663(TA44-2300663)

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 17 novembre 2022 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique avait refusé l'admission au séjour de M. B, ressortissant péruvien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que la vie privée et familiale de l'intéressé n'était pas suffisamment établie, alors que son épouse et ses filles vivaient en France en tant que réfugiées et que la séparation était due à son incarcération politique au Pérou. La décision a été prise en application des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

8 juillet 2025Résumé IA
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