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Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 10 janvier 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa avait rejeté la demande de visa d'étudiant de Mme B, ressortissante congolaise. Le tribunal a jugé que le motif tiré du dépassement de la date de rentrée scolaire ne pouvait fonder un refus, car la formation était toujours accessible, et que le risque de détournement de l'objet du visa n'était pas établi. En conséquence, il a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa dans un délai d'un mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur la directive UE 2016/801 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme B F demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait confirmé le refus de délivrance d'un visa de long séjour à Mme C en qualité de membre de famille de réfugié. Le tribunal a estimé que les documents d'état civil produits ne permettaient pas d'établir de manière fiable l'identité de la demanderesse ni le lien familial allégué avec le réunifiant, réfugié reconnu. En conséquence, il a jugé que la décision attaquée n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation, et qu'elle ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les dispositions des articles L. 561-2 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.