LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 621/2900

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2400245(TA44-2400245)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 28 septembre 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté la demande de visa de long séjour au titre de la réunification familiale pour l'enfant G, présenté comme le fils de Mme A E, réfugiée somalienne. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d'appréciation en estimant que le lien de filiation n'était pas établi, alors que les documents d'état civil produits, bien que non authentiques, étaient corroborés par des éléments de possession d'état suffisants au sens des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2319463(TA44-2319463)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté le recours de Mme B contre le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour l’enfant A F, recueillie par kafala. Le tribunal juge que le motif de risque de détournement de l’objet du visa retenu par la commission est entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, au vu des éléments établissant l’intention d’intégration familiale. Il écarte le motif subsidiaire avancé par le ministre, tiré de l’absence de démonstration de l’intérêt de l’enfant, en rappelant que l’intérêt supérieur de l’enfant, protégé par l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, commande de privilégier la vie auprès de son kafil. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2319289(TA44-2319289)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus de visa de long séjour pour son enfant mineur G I C. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision consulaire, celle-ci s'étant substituée par la décision de la commission de recours. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision de la commission était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2319045(TA44-2319045)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F, ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 1er mars 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de l'illégalité des décisions subséquentes, confirmant ainsi la légalité de l'ensemble de l'arrêté préfectoral.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2318758(TA44-2318758)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que M. A ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, comme l'exige l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'apportait pas d'éléments caractérisant des motifs exceptionnels ou humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du même code.

7 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2201945(TA44-2201945)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B d’un litige concernant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 820,15 euros et le rejet de sa demande de remise gracieuse. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, sans réponse dans le délai imparti. Par ordonnance du 7 juillet 2025, la présidente du tribunal a constaté le désistement d’office de Mme B et lui en a donné acte.

7 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2204674(TA44-2204674)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. D et Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de délivrance d’une carte mobilité inclusion mention "stationnement". En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les requérants ont été invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. Par ordonnance du 7 juillet 2025, la présidente du tribunal leur a donné acte de leur désistement d’office, conformément à l’article R. 222-1 du même code.

7 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2206485(TA44-2206485)

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté le désistement de la Ligue des droits de l'homme, qui contestait une délibération du département de la Sarthe subordonnant certaines aides (BAFA, BAFD, BNSSA) à la nationalité française. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

7 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511083(TA44-2511083)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Sargé-lès-le-Mans retirant une non-opposition tacite à déclaration préalable et s'opposant à un changement de destination. Le juge a estimé que le moyen invoqué, tiré de l'irrégularité de la procédure contradictoire préalable au retrait, n'était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a relevé que le requérant avait été invité à présenter ses observations écrites dans un délai de dix jours, conformément aux articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration, et n'avait pas sollicité d'observations orales. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2400336(TA44-2400336)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante béninoise, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour études. La juridiction a considéré que la décision de la commission de recours, substituée à celle du consulat, était fondée sur un risque de détournement de l’objet du visa. Le tribunal a estimé que le projet d’études de Mme B, admise en mastère 1 « droit de l’entreprise et du numérique », manquait de sérieux et de cohérence, faute de précisions sur son projet professionnel, justifiant ainsi le refus. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la directive UE 2016/801.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2319296(TA44-2319296)

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a examiné les recours de Mme D C épouse E, agissant pour elle-même et pour son enfant mineur F, contre le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la décision implicite de la commission de recours s'était substituée à la décision consulaire initiale. Il a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2319327(TA44-2319327)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait l’arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant de lui délivrer un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen d’incompétence du signataire et juge que le refus ne méconnaît ni l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la durée récente de son séjour et du caractère non établi de ses attaches familiales en France. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais d’instance.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2400339(TA44-2400339)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour études. La juridiction a considéré que la décision expresse du 22 février 2024 de la commission de recours s'était substituée à la décision implicite initiale, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation. Le tribunal a également écarté les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la composition de la commission et à l'erreur manifeste d'appréciation, sans les détailler dans l'extrait fourni. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant ses demandes indemnitaires et d'injonction. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et le code de justice administrative.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2402851(TA44-2402851)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour études. La juridiction a considéré que la décision implicite de la commission de recours, qui s'était substituée à la décision consulaire, était fondée sur le motif que les informations fournies pour justifier l'objet et les conditions du séjour n'étaient pas fiables. Le tribunal a estimé que ce motif était légal, en application de la directive UE 2016/801 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés par la requérante, notamment l'incompétence de l'auteur de la décision consulaire et l'insuffisance de motivation, ont été écartés comme inopérants.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2507149(TA44-2507149)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Piriac-sur-Mer pour la réhabilitation et l’extension du groupe scolaire des Caps Horniers. Les requérants, voisins immédiats, invoquaient l’urgence et plusieurs moyens de légalité, dont l’incompétence de l’auteur de l’acte et la méconnaissance du plan local d’urbanisme. La commune a opposé l’intérêt public du projet et le caractère avancé des travaux. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intérêt public lié à la mise aux normes de l’école primant sur les intérêts particuliers des requérants, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté. La demande de médiation a également été rejetée.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2415900(TA44-2415900)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société West Events Nantes Erdre. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de près d'un million d'euros en réparation du préjudice subi suite à l'abandon, par la commune de Sucé-sur-Erdre, d'un projet d'hôtel sur le site de la Papinière. Le juge a estimé que l'abandon du projet, motivé par des difficultés juridiques et un projet de renaturation, constituait un motif d'intérêt général. Il a également considéré que la société requérante avait été prévenue de cet abandon et qu'il n'était pas établi que la commune l'ait incitée à réaliser des prestations qu'elle n'aurait pas décidées d'elle-même, rendant ainsi l'obligation de la commune sérieusement contestable.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2404031(TA44-2404031)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A C, réfugiée haïtienne, qui contestait le refus implicite de visa de long séjour pour sa fille Kerlineda D au titre de la réunification familiale. La juridiction a estimé que la décision implicite de la commission de recours était suffisamment motivée par renvoi à la décision consulaire, et qu'aucun défaut d'examen n'était établi. Le tribunal a appliqué les articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que les articles L. 561-2 à L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme le refus de visa, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2403810(TA44-2403810)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A, réfugiée guinéenne, contestant le refus de visa de long séjour pour son fils B A au titre de la réunification familiale. La commission de recours avait motivé son refus par le défaut de preuve du lien familial et l'absence d'autorisation parentale du père. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2403185(TA44-2403185)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C B, qui demandait l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa lui refusant un visa de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision attaquée était inopérant, car la requérante n'avait pas demandé la communication des motifs de la décision implicite comme le permet l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2403133(TA44-2403133)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de court séjour. Le tribunal a estimé que la décision du sous-directeur des visas, fondée sur l'insuffisance des ressources et un risque de détournement de l'objet du visa, n'était entachée d'aucune erreur d'appréciation. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la liberté d'aller et venir. La solution s'appuie sur les règlements européens (CE) n° 810/2009 et n° 2016/399, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

7 juillet 2025Résumé IA
← Précédent618619620621622623624Suivant →Page 621/2900
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions