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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 623/2900

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2510589(TA44-2510589)

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par la commune des Sorinières, était initialement requis pour ordonner l'expulsion d'occupants sans droit ni titre d'un chemin de randonnée, en raison de risques pour l'hygiène, la sécurité et l'ordre public. La commune s'est désistée de sa demande après le départ volontaire des occupants. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'expulsion et a rejeté les conclusions accessoires.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2415900(TA44-2415900)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société West Events Nantes Erdre. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de près d'un million d'euros en réparation du préjudice subi suite à l'abandon, par la commune de Sucé-sur-Erdre, d'un projet d'hôtel sur le site de la Papinière. Le juge a estimé que l'abandon du projet, motivé par des difficultés juridiques et un projet de renaturation, constituait un motif d'intérêt général. Il a également considéré que la société requérante avait été prévenue de cet abandon et qu'il n'était pas établi que la commune l'ait incitée à réaliser des prestations qu'elle n'aurait pas décidées d'elle-même, rendant ainsi l'obligation de la commune sérieusement contestable.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2202976(TA44-2202976)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. B, un inspecteur de l'action sanitaire et sociale, qui contestait deux décisions du 22 novembre 2021 de la ministre du travail. La première décision retirait un précédent arrêté de promotion et le reclassait au 3ème échelon avec une ancienneté d'un an et trois mois, tandis que la seconde le promouvait au 4ème échelon. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles 10 et 12 du décret n° 2002-1569 du 24 décembre 2002 était inopérant, ces dispositions ne régissant que le classement initial après formation et non la suite de la carrière. En conséquence, les conclusions en annulation et en injonction ont été rejetées.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2510042(TA44-2510042)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé par le préfet de la Loire-Atlantique pour ordonner l'expulsion de Mme G et M. F, occupants sans droit d'un logement dédié aux demandeurs d'asile à Saint-Nazaire. La solution retenue par le juge des référés est fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a fait droit à la demande du préfet, ordonnant la libération immédiate des lieux au motif que les intéressés se maintiennent indûment dans le logement après le rejet définitif de leurs demandes d'asile, compromettant ainsi le bon fonctionnement du service public d'hébergement. Aucune circonstance exceptionnelle, telle qu'une vulnérabilité particulière ou un recours en cours, n'a été retenue pour faire obstacle à cette mesure.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2510044(TA44-2510044)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à Mme B F et M. H G de libérer sans délai le logement dédié aux demandeurs d'asile qu'ils occupent à Saint-Nazaire. La solution retenue fait droit à la demande du préfet de la Loire-Atlantique, qui invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure face au maintien indu des occupants après le rejet définitif de leurs demandes d'asile, contribuant à la saturation du dispositif national d'accueil. Le tribunal a autorisé l'expulsion avec le concours de la force publique et le débarras des biens meubles aux frais des occupants, en application des articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2510045(TA44-2510045)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête du préfet de la Loire-Atlantique qui demandait l'expulsion sans délai de M. A d'un logement dédié aux demandeurs d'asile. Le préfet soutenait que M. A se maintenait indûment dans les lieux depuis le rejet définitif de sa demande d'asile par la CNDA en septembre 2024, ce qui créait une situation d'urgence et d'utilité publique en raison de la saturation du dispositif d'hébergement. Le tribunal a toutefois estimé que la mesure d'expulsion sollicitée portait une atteinte disproportionnée à la situation de vulnérabilité de M. A, notamment en raison de son état de santé et de l'absence de solution de relogement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative, en conciliant l'intérêt général avec les droits fondamentaux de l'intéressé.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA44-2510190(TA44-2510190)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Maine-et-Loire de délivrer à M. B, ressortissant algérien, une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge a considéré que le délai anormalement long d'instruction de la demande de certificat de résidence de M. B, déposée en qualité de parent d'enfant français, créait une situation d'urgence et d'utilité justifiant cette mesure. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2404123(TA44-2404123)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A, réfugiée guinéenne, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 25 avril 2024, confirmant le refus de délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale à sa fille alléguée. La requérante soutenait notamment que cette décision était entachée d'une erreur d'appréciation au regard des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a examiné la légalité de la décision au regard des dispositions du CESEDA relatives à la réunification familiale des réfugiés, qui exigent la production d'actes d'état civil ou, à défaut, d'éléments de possession d'état. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la conformité de la décision aux textes applicables, notamment les articles L. 561-2 et L. 561-5 du CES

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2404118(TA44-2404118)

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 11 avril 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France a refusé de délivrer des visas de long séjour pour motifs humanitaires et familiaux à une famille syrienne. Le tribunal retient que la commission a commis un défaut d'examen en se fondant sur un motif erroné (demande de visa d'asile), alors que les requérants sollicitaient un visa pour motifs humanitaires et familiaux. Il enjoint au ministre de l'intérieur de procéder au réexamen des demandes dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros aux requérants au titre des frais d'instance. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2404048(TA44-2404048)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de court séjour. Le tribunal a estimé que la décision du sous-directeur des visas, fondée sur un risque de détournement de l’objet du visa à des fins migratoires, était suffisamment motivée et ne révélait pas d’erreur manifeste d’appréciation. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 5 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 2 du protocole n° 4. La solution s’appuie notamment sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et la convention d’application de l’accord de Schengen.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2404031(TA44-2404031)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A C, réfugiée haïtienne, qui contestait le refus implicite de visa de long séjour pour sa fille Kerlineda D au titre de la réunification familiale. La juridiction a estimé que la décision implicite de la commission de recours était suffisamment motivée par renvoi à la décision consulaire, et qu'aucun défaut d'examen n'était établi. Le tribunal a appliqué les articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que les articles L. 561-2 à L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme le refus de visa, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2403810(TA44-2403810)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A, réfugiée guinéenne, contestant le refus de visa de long séjour pour son fils B A au titre de la réunification familiale. La commission de recours avait motivé son refus par le défaut de preuve du lien familial et l'absence d'autorisation parentale du père. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2403185(TA44-2403185)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C B, qui demandait l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa lui refusant un visa de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision attaquée était inopérant, car la requérante n'avait pas demandé la communication des motifs de la décision implicite comme le permet l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2403133(TA44-2403133)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de court séjour. Le tribunal a estimé que la décision du sous-directeur des visas, fondée sur l'insuffisance des ressources et un risque de détournement de l'objet du visa, n'était entachée d'aucune erreur d'appréciation. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la liberté d'aller et venir. La solution s'appuie sur les règlements européens (CE) n° 810/2009 et n° 2016/399, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2402858(TA44-2402858)

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait refusé à M. A, ressortissant ivoirien, un visa de long séjour en qualité d'étudiant. Le tribunal juge que cette décision est insuffisamment motivée, car elle se borne à reprendre un motif général sans énoncer les circonstances de fait propres à la situation du demandeur, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai de deux mois, sans astreinte.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2402849(TA44-2402849)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. et Mme B contestant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour conjoint de Français. La juridiction a rejeté l’ensemble des conclusions des requérants, notamment la demande d’annulation de la décision consulaire du 19 septembre 2023 et les conclusions indemnitaires, ces dernières étant jugées irrecevables faute de demande préalable. Le tribunal a également écarté les moyens soulevés, dont l’erreur d’appréciation et la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en se fondant sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2401949(TA44-2401949)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. A, ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait pas se fonder uniquement sur un rapport de police pour écarter les actes d'état civil produits, sans démontrer leur caractère frauduleux ou irrégulier au regard de l'article 47 du code civil. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour a été annulée pour erreur d'appréciation, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de destination. L'affaire a été renvoyée au préfet pour réexamen.

7 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2204846(TA44-2204846)

Le Tribunal Administratif de Nantes a donné acte du désistement de Mme B, qui contestait le rejet de sa demande de remise d’un indu de 764,14 euros au titre du revenu de solidarité active. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance applique les articles R. 222-1, R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2319433(TA44-2319433)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C D, agissant pour elle-même et pour l'enfant Stene Bonganga Bangala, demandant l'annulation du refus de visa de long séjour pour réunification familiale. La juridiction a considéré que la décision de la commission de recours, qui s'est substituée aux refus consulaires, était fondée sur des motifs valables, notamment l'absence de preuve suffisante du lien familial avec le réunifiant, M. A E, réfugié. Les textes appliqués sont les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la réunification familiale des réfugiés.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2402783(TA44-2402783)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre) annule le refus implicite de visa de long séjour opposé à l'enfant Mohamed Junior Kamagate, ressortissant ivoirien, pour rejoindre sa mère française. La commission de recours avait rejeté la demande, mais le tribunal juge que ce refus méconnaît l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, l'intérêt supérieur de l'enfant n'ayant pas été pris en compte alors que le lien de filiation et l'autorisation paternelle étaient établis. En conséquence, le tribunal enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai de deux mois.

7 juillet 2025Résumé IA
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