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Le Tribunal administratif de Nantes, saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire canadien, se déclare incompétent territorialement. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relatif à une décision de police (échange de permis) relève du tribunal du lieu de résidence du requérant à la date de la décision attaquée. M. B étant domicilié à Vaison-la-Romaine (Vaucluse), le dossier est transmis au Tribunal administratif de Nîmes, seul compétent.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation du centre hospitalier universitaire d'Angers pour des préjudices liés à une opération du 19 avril 2024. La requête était irrecevable car elle n'était pas signée par son auteure, et la demande de régularisation adressée par lettre recommandée n'a pas été retirée. En application des articles R. 222-1, R. 431-4 et R. 612-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que l'irrecevabilité n'avait pas été couverte dans le délai imparti.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Loire-Atlantique. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, et ce, malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours citoyens. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative pour prononcer cette irrecevabilité.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A contestant le refus du département de la Vendée de lui accorder une aide du Fonds de solidarité pour le logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, et la demande de régularisation envoyée par le tribunal n'a pas été retirée par le requérant. Cette irrecevabilité n'ayant pas été couverte dans le délai imparti, le tribunal a appliqué les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative pour prononcer le rejet.
Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 4 juillet 2025, a donné acte du désistement de la SELARL Cécile Jouin, qui demandait la condamnation de la commune de Saint-Aignan de Grand Lieu au versement d’une provision de 140 861,38 euros. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée d’office. Aucune somme n’est mise à la charge de la commune.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C et sa famille pour contester le refus de délivrance de visas de long séjour par l'autorité consulaire française à Kinshasa. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a indiqué avoir donné instruction de délivrer les visas sollicités, ce qui a été effectué le 2 avril 2025. Par ordonnance du 4 juillet 2025, la présidente du tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, devenues sans objet. L'Etat a été condamné à verser 800 euros à l'avocate des requérants au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A C veuve B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de l’autorité consulaire française à Rabat de lui délivrer un visa de long séjour. Le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que le visa sollicité avait été délivré le 27 novembre 2024, après l’introduction de la requête. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sous astreinte. Il a toutefois condamné l’État à verser à la requérante la somme de 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de naturalisation. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement de la requête par une ordonnance du 4 juillet 2025.
Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté le désistement d’office de la requête de Mme A épouse C, qui contestait la décision du ministre de l’intérieur rejetant son recours contre l’ajournement de sa demande de naturalisation. La requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article, elle est réputée s’être désistée. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du ministre de l’intérieur rejetant son recours suite à l’ajournement de sa demande de naturalisation par le préfet du Nord. En cours d’instance, le ministre a abrogé la décision attaquée et repris l’instruction de la demande. Par ordonnance du 4 juillet 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet, et a rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus implicite du préfet de la Loire-Atlantique d'enregistrer sa demande d'asile en procédure normale et la décision du préfet de Maine-et-Loire de le placer en fuite. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre le refus d'enregistrement étaient irrecevables, car ce refus se bornait à confirmer la décision de transfert vers l'Espagne prise en application du règlement (UE) n° 604/2013, sans éléments nouveaux. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement de M. B, qui contestait une décision du ministre de l'intérieur retirant six points de son permis de conduire suite à une infraction routière. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, malgré une demande fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance constate ce désistement d'office et clôt l'instance.
Le Tribunal Administratif de Nantes (8ème chambre) a annulé l'arrêté du 6 juillet 2022 par lequel le président du conseil départemental de la Mayenne a licencié M. A pour insuffisance professionnelle. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure : la convocation à l'entretien préalable n'a pas respecté le délai de cinq jours ouvrables prévu par l'article 42 du décret n° 88-145 du 15 février 1988, privant ainsi l'agent d'une garantie substantielle. Le tribunal a donc fait droit à la demande d'annulation de M. A, sans se prononcer sur les autres moyens de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A contestant un indu de RSA de 3 390,65 euros. Le tribunal a constaté un non-lieu partiel à statuer, le département ayant reconnu une créance en faveur de la requérante réduisant la dette à 3 045,98 euros. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de la décision, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que les sommes réintégrées dans les ressources de Mme A pour le calcul du RSA constituent bien des ressources au sens de l'article R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles, et a donc rejeté le surplus des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission des recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour regroupement familial à Mme C, ressortissante tunisienne. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, les requérants n'apportant pas d'éléments nouveaux suffisants depuis le rejet de leur précédente demande de référé le 24 avril 2025. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France (CRRV). Cette solution a été retenue car le ministre de l'intérieur a donné instruction, le 30 juin 2025, de délivrer les visas de long séjour sollicités pour les enfants A C B et E B, rendant ainsi la demande de suspension sans objet. La requête portait sur le refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale pour des enfants orphelins de mère, dont le père est réfugié.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 avril 2025 par laquelle la commission de recours contre les refus de visa a confirmé le refus de délivrance de visas d'asile à la famille B, ressortissants afghans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute d'éléments probants établissant un risque imminent pour les requérants en Afghanistan. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur de droit au regard de l'article L. 311-2 du CESEDA ou l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour au jeune C B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas un risque imminent et personnel pour l'enfant en Iran, où il réside avec sa belle-mère. Il a également considéré qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) et du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH).
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de visa de long séjour pour études. La commission de recours avait confirmé le refus consulaire, et le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'insuffisance de ressources pour financer le séjour était fondé. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et les autres moyens soulevés (vice de procédure, erreur de droit, erreur manifeste d'appréciation) ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A E, ressortissant camerounais, contestant le refus de visa de long séjour pour études. La décision implicite initiale de la commission de recours a été remplacée par une décision explicite de rejet du 21 février 2024, que le tribunal a considérée comme l'objet du litige. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur la directive UE 2016/801 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers. En conséquence, la requête a été rejetée.