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Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A, représentante légale de Mme C, contestant le refus de visa de long séjour pour études opposé par la commission de recours contre les décisions de refus de visa. La requérante soutenait que la décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, son projet d'études étant sérieux et cohérent. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le motif de refus tiré du risque de détournement de l'objet du visa, fondé sur le manque de sérieux du projet d'études, était légalement justifié. Cette solution s'appuie sur la directive (UE) 2016/801, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'instruction ministérielle du 4 juillet 2019.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. B, ressortissant ivoirien, contestant le refus de visa de long séjour pour études. Le tribunal a requalifié la demande, initialement dirigée contre la décision implicite de la commission de recours, comme visant la décision explicite de rejet du 23 janvier 2024. Il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de la directive UE 2016/801 et de l'erreur d'appréciation sur le sérieux du projet d'études et les ressources suffisantes. En conséquence, la requête a été rejetée, incluant les demandes d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de la communauté de communes du Bocage Mayennais pour des fautes dans la gestion de sa situation administrative. Le tribunal a notamment jugé irrecevables les conclusions indemnitaires relatives à l'arrêté du 11 août 2017 sur l'indemnité de suivi et d'orientation des élèves (ISOE), en raison de l'expiration du délai de recours contentieux. Il a également constaté l'absence de liaison du contentieux pour le grief de recours abusif aux contrats à durée déterminée. Sur le fond, les autres fautes alléguées (défaut de CDI, non-renouvellement du contrat) n'ont pas été retenues. La solution s'appuie sur la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et le décret n° 88-145 du 15 février 1988.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, qui contestait une décision du maire de La Chapelle-Saint-Laud modifiant l'adressage. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne comportait pas la signature de son auteur, en violation de l'article R. 431-4 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 17 mars 2025, M. A n'a pas signé sa requête dans le délai imparti. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du même code, rejette donc la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution du permis de construire délivré par le maire de Saint-Herblain pour un cabanon de jardins familiaux. La requérante invoquait plusieurs moyens, dont l'incompétence du signataire, l'incomplétude du dossier de demande, l'absence d'enquête publique, et la méconnaissance du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) et de l'orientation d'aménagement et de programmation (OAP) Loire. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, condition nécessaire pour prononcer la suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B A d’un recours gracieux contre un refus de naturalisation. Constatant que cette requête était un double d’une précédente requête enregistrée sous un autre numéro, le tribunal a ordonné sa radiation du registre pour la joindre à la procédure initiale. La solution retenue est donc une mesure d’administration judiciaire visant à éviter un doublon de procédure, fondée sur les dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles (responsables de l’examen de sa demande d’asile) et son assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision de transfert ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et qu’elle n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. Concernant l’assignation à résidence, le tribunal a considéré qu’elle était justifiée par un risque de fuite et proportionnée, et qu’elle n’avait pas été prise sans examen préalable de la situation personnelle de l’intéressé. Les décisions préfectorales ont donc été validées sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du 3 mai 2021 du directeur général de la Caisse des dépôts et consignations lui accordant une allocation temporaire d'invalidité avec un taux d'incapacité de 10 % et une date d'effet au 15 novembre 2020. Le tribunal a jugé que les conclusions à fin d'annulation étaient tardives, la décision ayant été régulièrement notifiée le 5 mai 2021 et non réclamée. Les conclusions indemnitaires et à fin d'injonction ont également été déclarées irrecevables, faute de demande préalable ou de lien avec une décision contestée. La requête a été rejetée dans son ensemble, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme G, ressortissante polonaise, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Sarthe du 4 juin 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, au motif que l’arrêté avait reçu exécution avant le départ de l’intéressée pour la Pologne. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le dépôt tardif de sa demande d'asile (plus de 90 jours après son entrée en France). Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a estimé que l'entretien de vulnérabilité prévu à l'article L. 522-3 du même code avait bien eu lieu, écartant ainsi les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de vulnérabilité.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit à l'information, du défaut d'entretien individuel, de l'erreur dans l'application des critères du règlement « Dublin III » (UE n° 604/2013) et de l'absence de mise en œuvre de la clause discrétionnaire de l'article 17. La solution retenue est fondée sur le constat que la requérante avait déposé une demande d'asile en Allemagne avant son arrivée en France, ce qui rendait cet État responsable, et que les autorités allemandes avaient accepté sa reprise en charge.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi en référé suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Saint-Herblain pour un cabanon de 35 m² dans un jardin collectif situé au parc des Haradieres. Les requérants invoquent l’urgence en raison du début des travaux et une atteinte à un espace naturel, ainsi qu’un doute sérieux sur la légalité de l’acte, notamment pour défaut d’affichage régulier, absence d’enquête publique et méconnaissance des règles d’urbanisme et du code de l’environnement. La commune oppose l’irrecevabilité de la requête et conteste l’urgence et le bien-fondé des moyens. La décision du juge des référés n’est pas mentionnée dans l’extrait fourni.
Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B contre un refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire marocain, s’est déclaré incompétent territorialement. Il a estimé que cette décision de police relève, en application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, du tribunal du lieu de résidence du requérant à la date de la décision. Constatant que M. B était domicilié dans le Val-d’Oise, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A, un jeune majeur, contestant le refus du président du conseil départemental de la Sarthe de renouveler son contrat d'accueil provisoire "jeune majeur". Le tribunal a relevé d'office un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction, car M. A, né le 10 janvier 2003, avait atteint l'âge de 21 ans à la date du jugement, sortant ainsi du champ d'application de l'article L. 112-3 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est donc un non-lieu sur ces demandes, le litige étant devenu sans objet.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante comorienne en situation irrégulière suite à l'expiration de son attestation de prolongation d'instruction de renouvellement de titre de séjour étudiant. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses droits (vie privée, logement, travail). En cours d'instance, le préfet de la Loire-Atlantique a délivré une nouvelle attestation de prolongation valable jusqu'au 2 octobre 2025, autorisant le séjour et le travail. Par conséquent, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer, la demande étant devenue sans objet.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi d’une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant le recours de M. A contre le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour sa fille mineure au titre de la réunification familiale. Le ministre de l’intérieur ayant donné instruction de délivrer le visa en cours d’instance, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, celles-ci étant devenues sans objet. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 550 euros à l’avocate du requérant.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que la procédure, notamment le droit à l'information et l'entretien individuel prévus par le règlement (UE) n° 604/2013, avait été régulièrement menée. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nantes a condamné l'État à indemniser M. D et sa fille Mme C pour le préjudice moral résultant du refus illégal d’un visa de long séjour, annulé par un jugement du 1er février 2021. La responsabilité de l’État a été engagée en raison de l’illégalité de la décision de la commission de recours, constitutive d’une faute. La période d’indemnisation court du 2 décembre 2019 (refus consulaire) au 17 mars 2021 (délivrance du visa). Le préjudice matériel de 3,80 euros a été rejeté, faute de lien établi avec Mme C. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Nantes (8ème chambre) était saisi d'un recours pour excès de pouvoir par Mme A, agent de l'établissement public médico-social "Le Littoral", contestant son placement en disponibilité d'office pour raison de santé. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, l'établissement avait retiré la décision attaquée en plaçant rétroactivement l'intéressée en congé de longue maladie. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet, et il n'y a pas lieu d'y statuer. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de l'association tutélaire Hélianthe, tutrice de M. A. Celle-ci contestait la décision du département de la Sarthe de ne prendre en charge les frais d'hébergement de M. A au titre de l'aide sociale à l'hébergement (ASH) qu'à compter du 13 mai 2021, et non depuis son entrée dans l'établissement le 21 décembre 2020. Le tribunal a appliqué les articles L. 131-4 et R. 131-2 du code de l'action sociale et des familles, qui prévoient que la prise en charge rétroactive à la date d'entrée n'est possible que si la demande d'ASH est déposée dans les deux mois suivant cette entrée. La demande ayant été présentée le 13 juillet 2021, soit bien au-delà du délai de deux mois, le tribunal a jugé que le département avait légalement fixé le point de départ de l'aide au 13 mai 2021, correspondant au premier jour de la quinzaine suivant le dépôt de la demande.