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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 631/2900

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2503986(TA44-2503986)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. D et Mme B contestant un refus de visa d’entrée en France. La requête, déposée par courriel, est irrecevable car elle ne respecte pas les modalités de saisine prévues à l’article R. 414-2 du code de justice administrative. De plus, elle n’était pas accompagnée de la preuve du recours administratif préalable obligatoire exigé par l’article D. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les requérants n’ont pas régularisé leur demande dans le délai imparti, malgré une demande de régularisation restée sans suite.

3 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2504267(TA44-2504267)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour opposé à Mme C par la commission de recours. En cours d’instance, le visa sollicité a été délivré le 7 avril 2025, rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 500 euros à Mme C au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2200074(TA44-2200074)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision « 48 SI » du ministre de l’intérieur du 1er novembre 2021, constatant l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul à la suite de plusieurs retraits de points. Le tribunal a d’abord prononcé un non-lieu à statuer sur le retrait de points lié à l’infraction du 10 mai 2019, ce point ayant été restitué par l’administration en cours d’instance. Sur le fond, le tribunal a jugé que l’administration n’apportait pas la preuve de la délivrance de l’information préalable prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route pour les infractions contestées, cette information constituant une garantie essentielle pour le conducteur. En conséquence, le tribunal a annulé la décision « 48 SI » et les retraits de points correspondant aux infractions des 28 décembre 2020, 17 novembre 2020, 19 septembre 2020 (deux infractions), 26 août 2020, 27 juin 2020, 19 mars 2019, 2 mai 2017, 15 avril

3 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511278(TA44-2511278)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour à Mme E F B en tant que membre de famille de réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du manque de diligence des requérants dans leurs démarches et de l'absence de preuves suffisantes concernant la précarité de la situation de la demanderesse en Éthiopie ou les risques personnels encourus au Darfour. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

3 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511285(TA44-2511285)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus consulaire de délivrer un visa de long séjour à M. A en tant que membre de famille de réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du manque de diligence des requérants dans leurs démarches et de l'absence de preuves suffisantes des risques encourus en Éthiopie ou de l'intensité des liens conjugaux. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2205506(TA44-2205506)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B D, sergent-chef sapeur-pompier professionnel, d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 21 février 2022 du président du conseil d’administration du service départemental d’incendie et de secours de la Loire-Atlantique le suspendant de ses fonctions sans traitement pour défaut de vaccination contre la covid-19. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, la méconnaissance de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, ainsi que des atteintes aux droits fondamentaux (article 8 de la CEDH, principe de non-discrimination, proportionnalité). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, en se fondant sur les dispositions de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 et du décret n° 2021-1059 du 7 août 2021, et a confirmé la légalité de la suspension sans traitement. La requête a été rejetée.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2205496(TA44-2205496)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B D, adjudant sapeur-pompier professionnel, qui contestait son arrêté de suspension de fonctions sans traitement pour défaut de vaccination contre la Covid-19. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des dispositions de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, et de la violation des droits fondamentaux (article 8 de la CESDH, principe de non-discrimination, etc.). La solution retenue confirme la légalité de la suspension, fondée sur les textes relatifs à l'obligation vaccinale des personnels de sécurité civile.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2101529(TA44-2101529)

Le Tribunal Administratif de Nantes (6ème Chambre) a rejeté la requête de Mme G, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 30 décembre 2020 lui interdisant d'exercer des fonctions d'encadrement sportif pour six mois. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une procédure irrégulière et une erreur d'appréciation. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que la procédure d'urgence prévue à l'article L. 212-13 du code du sport dispensait de la consultation de la commission et de la procédure contradictoire préalable, et que les faits reprochés justifiaient la mesure. En conséquence, les conclusions indemnitaires fondées sur l'illégalité de la décision ont également été rejetées.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2114893(TA44-2114893)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. H et autres, qui contestaient la décision implicite de non-opposition du maire d'Orée-d'Anjou à la déclaration préalable de travaux de M. D pour la réhabilitation d'une maison. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées, notamment la tardiveté, en vérifiant les règles d'affichage prévues par les articles R. 600-2 et R. 424-15 du code de l'urbanisme. Sur le fond, il a jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles UH 8.4, UH 8.2, UH 8.1 et UH 1 du règlement du PLU n'étaient pas fondés, le projet respectant les règles de hauteur, d'insertion et de compatibilité avec la zone. En conséquence, la requête a été rejetée, de même que les demandes reconventionnelles de dommages et intérêts et les conclusions relatives aux frais de justice.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2200331(TA44-2200331)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant la décision 48 SI du 8 octobre 2021 par laquelle le ministre de l'intérieur a constaté l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant invoquait un défaut d'information préalable, garanti par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, estimant que la preuve de cette information n'était pas rapportée. La magistrate désignée a jugé le moyen non fondé, considérant que les mentions figurant sur le relevé d'information intégral et le procès-verbal de composition pénale étaient suffisantes pour établir la délivrance de l'information obligatoire. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

3 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2307066(TA44-2307066)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet des Bouches-du-Rhône ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, M. A est réputé s’être désisté de sa requête. Par ordonnance du 3 juillet 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2208428(TA44-2208428)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante cambodgienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre avait légalement fondé sa décision sur l'opportunité, en application de l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, en raison du séjour irrégulier de l'intéressée en France de 2013 à 2018, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également écarté le moyen tiré de l'article 21-27 du code civil, inopérant car la décision relevait de l'opportunité et non de la recevabilité, et a jugé que les circulaires invoquées ne constituaient pas des lignes directrices opposables.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2208359(TA44-2208359)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le ministre s'était fondé sur une déclaration fiscale erronée de M. A, qui avait déclaré son enfant à charge alors que la mère effectuait la même démarche. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de son large pouvoir d'appréciation en matière de naturalisation. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

3 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2414235(TA44-2414235)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête collective de cinq ressortissants togolais contestant le refus de délivrance de visas de court séjour par les autorités consulaires françaises à Lomé et Washington. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour deux motifs : d'une part, les requérants n'ont pas présenté de requêtes distinctes malgré une demande de régularisation, alors que leurs situations individuelles nécessitaient un examen séparé ; d'autre part, ils n'ont pas justifié de l'exercice du recours administratif préalable obligatoire devant le sous-directeur des visas, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette l'ensemble des conclusions.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2206763(TA44-2206763)

Le Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre) a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 25 mars 2022 confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale initiale, celle-ci ayant été substituée par la décision ministérielle. Sur le fond, le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision ministérielle n'était pas fondé.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2207742(TA44-2207742)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malienne, qui contestait le refus de naturalisation du ministre de l'intérieur. La décision ministérielle du 26 avril 2022 s'étant substituée à celle du préfet de police, les conclusions dirigées contre cette dernière ont été jugées irrecevables. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre avait légalement pu fonder son refus sur le maintien d'attaches familiales fortes au Mali, deux des enfants mineurs de la requérante y résidant toujours, sans que celle-ci justifie de démarches abouties de regroupement familial. La solution retenue s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation de l'opportunité d'accorder la naturalisation.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2509855(TA44-2509855)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par M. A B d'une demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Vendée du 23 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait l'urgence, notamment en raison de son admission en licence universitaire et des obstacles à son inscription, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondé sur des moyens d'incompétence, de défaut d'examen et d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-1, L. 422-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure indique que le juge a été amené à statuer sur la condition d'urgence et l'existence de moyens propres à créer un doute sérieux. Les textes appliqués incluent l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour la suspension, ainsi que les dispositions précitées du CESEDA relatives au séjour des étrangers.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2510208(TA44-2510208)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension par Mme A, a constaté un non-lieu à statuer sur sa demande de suspension du refus de visa de long séjour en tant que parent d’enfant français. Le ministre de l’intérieur a en effet donné instruction aux autorités consulaires de délivrer le visa sollicité, rendant la décision attaquée implicitement retirée. L’Etat a été condamné à verser 550 euros à la requérante au titre des frais de justice.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510603(TA44-2510603)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du permis d'aménager délivré le 6 mai 2025 par le maire de Saint-Herblain pour un terrain d'insertion destiné aux populations migrantes. Le juge a considéré qu'il n'y avait plus lieu de statuer, le permis ayant été entièrement exécuté avant l'audience, les installations étant réceptionnées et les familles accueillies. La requête de l'association "Les habitants ont la parole" a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510499(TA44-2510499)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à Mme B au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, les requérants ne justifiant pas d’une situation particulière grave et immédiate, et qu’aucun des moyens soulevés (erreur manifeste d’appréciation, violation des articles 8 et 3 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les règles du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

3 juillet 2025Résumé IA
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