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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 629/2900

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2401737(TA44-2401737)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante vietnamienne, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de long séjour en qualité de travailleuse salariée. Le tribunal a estimé que la décision implicite n'était pas illégale du seul fait de son absence de motivation, conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, et que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant. Il a également jugé que le ministre de l'intérieur justifiait le refus par un risque d'utilisation abusive ou frauduleuse du visa, en raison de l'inadéquation entre la qualification de la requérante et le poste proposé, sans que cette appréciation ne soit entachée d'erreur manifeste. La demande a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoir
REJETE

N° TA44-2401766(TA44-2401766)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E A, qui contestait le refus de visa de long séjour en qualité de membre de famille de réfugié. La juridiction a estimé que la décision de la commission de recours, fondée sur l'âge du requérant (plus de 19 ans au moment de la demande), était légale au regard de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'âge adulte du requérant et de l'absence de preuve de liens familiaux particulièrement intenses ou de vulnérabilité.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2401769(TA44-2401769)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de l’autorité consulaire à Tunis de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le moyen tiré de l’insuffisance de motivation était inopérant en application de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, et que les autres moyens n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2401988(TA44-2401988)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A et Mme D contestant le refus de délivrance d’un visa de court séjour pour visite familiale. La juridiction a d’abord jugé irrecevable la demande de M. A, fils de la demanderesse, faute d’intérêt à agir. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus de visa était justifié par un risque de détournement de l’objet du visa, en raison de l’insuffisance des attaches et ressources de Mme D en Guinée, sans que les moyens soulevés (vice de procédure, erreur manifeste d’appréciation, violation de l’article 8 de la CEDH) ne soient fondés. La décision s’appuie notamment sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code communautaire des visas) et les articles L. 312-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2411252(TA44-2411252)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de Maine-et-Loire. Le tribunal a jugé que la décision de la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) rejetant sa demande d'asile avait été lue en audience publique le 24 mai 2024, mettant fin à son droit de se maintenir sur le territoire avant l'édiction de l'arrêté, conformément aux articles L. 542-1 et R. 532-57 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme concernant le pays de destination a également été écarté.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2411894(TA44-2411894)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, contestant l’arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 12 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec une interdiction de retour de six mois. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée, que la signataire disposait d’une délégation de signature régulière et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation de l’intéressée. Elle a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni ne méconnaissait les dispositions des articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) relatives à l’interdiction de retour. Enfin, le tribunal a considéré que la décision fixant le pays de destination ne violait pas l’article 3 de la même convention ni l’article L. 721-4 du CESEDA, faute de risques personnels et actuels établis en cas de

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2506476(TA44-2506476)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision de préemption du 14 mars 2025 prise par l’établissement public foncier de Loire-Atlantique sur une parcelle à Pornichet. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés par l’acquéreur évincé (incompétence du signataire, absence d’avis des domaines, défaut de réalité du projet) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin de statuer sur la condition d’urgence.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2510112(TA44-2510112)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi d’une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant le recours de M. A contre le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour sa fille mineure au titre de la réunification familiale. Le ministre de l’intérieur ayant donné instruction de délivrer le visa en cours d’instance, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, celles-ci étant devenues sans objet. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 550 euros à l’avocate du requérant.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510246(TA44-2510246)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi en référé suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Saint-Herblain pour un cabanon de 35 m² dans un jardin collectif situé au parc des Haradieres. Les requérants invoquent l’urgence en raison du début des travaux et une atteinte à un espace naturel, ainsi qu’un doute sérieux sur la légalité de l’acte, notamment pour défaut d’affichage régulier, absence d’enquête publique et méconnaissance des règles d’urbanisme et du code de l’environnement. La commune oppose l’irrecevabilité de la requête et conteste l’urgence et le bien-fondé des moyens. La décision du juge des référés n’est pas mentionnée dans l’extrait fourni.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2510260(TA44-2510260)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit à l'information, du défaut d'entretien individuel, de l'erreur dans l'application des critères du règlement « Dublin III » (UE n° 604/2013) et de l'absence de mise en œuvre de la clause discrétionnaire de l'article 17. La solution retenue est fondée sur le constat que la requérante avait déposé une demande d'asile en Allemagne avant son arrivée en France, ce qui rendait cet État responsable, et que les autorités allemandes avaient accepté sa reprise en charge.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510261(TA44-2510261)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le dépôt tardif de sa demande d'asile (plus de 90 jours après son entrée en France). Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a estimé que l'entretien de vulnérabilité prévu à l'article L. 522-3 du même code avait bien eu lieu, écartant ainsi les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de vulnérabilité.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510397(TA44-2510397)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles (responsables de l’examen de sa demande d’asile) et son assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision de transfert ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et qu’elle n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. Concernant l’assignation à résidence, le tribunal a considéré qu’elle était justifiée par un risque de fuite et proportionnée, et qu’elle n’avait pas été prise sans examen préalable de la situation personnelle de l’intéressé. Les décisions préfectorales ont donc été validées sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510493(TA44-2510493)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution du permis de construire délivré par le maire de Saint-Herblain pour un cabanon de jardins familiaux. La requérante invoquait plusieurs moyens, dont l'incompétence du signataire, l'incomplétude du dossier de demande, l'absence d'enquête publique, et la méconnaissance du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) et de l'orientation d'aménagement et de programmation (OAP) Loire. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, condition nécessaire pour prononcer la suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

4 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2317705(TA44-2317705)

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement de M. B A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de prime "MaPrimeRénov'" par l'Agence nationale de l'habitat. En cours d'instance, l'agence a accordé la prime de 1 812 euros à M. A, ce qui a conduit ce dernier à se désister purement et simplement de son recours pour excès de pouvoir. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l'affaire sans examiner le fond.

4 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA44-2511423(TA44-2511423)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante comorienne en situation irrégulière suite à l'expiration de son attestation de prolongation d'instruction de renouvellement de titre de séjour étudiant. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses droits (vie privée, logement, travail). En cours d'instance, le préfet de la Loire-Atlantique a délivré une nouvelle attestation de prolongation valable jusqu'au 2 octobre 2025, autorisant le séjour et le travail. Par conséquent, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer, la demande étant devenue sans objet.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2200036(TA44-2200036)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête du syndicat CGT des personnels du SDIS 85. Celle-ci demandait l'annulation de la délibération du 30 novembre 2021 modifiant le tableau d'encadrement des sapeurs-pompiers professionnels, au motif qu'elle méconnaîtrait le décret du 25 septembre 1990. Le tribunal a relevé d'office que le syndicat ne justifiait pas d'un intérêt à agir, la délibération n'affectant ni les droits collectifs des agents ni les conditions d'emploi et de travail. Par conséquent, la requête a été jugée irrecevable.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2114540(TA44-2114540)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. A contestant la suspension partielle de son allocation de revenu de solidarité active (RSA). Le requérant n’a pas fourni les relevés bancaires complets demandés par le département de la Sarthe, en méconnaissance de l’article R. 262-83 du code de l’action sociale et des familles. La sanction, réduite à 50% des droits pendant un mois après recours, est jugée fondée sur l’article L. 262-37 du même code. Le tribunal écarte le moyen tiré du non-respect des règles de calcul des droits, sans incidence sur la légalité de la suspension.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2114019(TA44-2114019)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B contestant la décision du président du conseil départemental de la Sarthe confirmant un trop-perçu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 350 euros. La requérante n'avait pas déclaré des sommes versées en espèces sur son compte bancaire, en méconnaissance des articles L. 262-2, L. 262-3 et R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a considéré que la décision n'était pas entachée d'erreur d'appréciation et que la demande de remise de dette n'était pas fondée, compte tenu de l'absence de bonne foi démontrée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2113815(TA44-2113815)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A contestant un trop-perçu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 310,01 euros. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale du 10 septembre 2021, au motif que la décision du 6 octobre 2021 prise sur recours administratif préalable obligatoire s'y était substituée. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation de cette dernière décision, la jugeant suffisamment motivée en droit et en fait. Enfin, il a rejeté le moyen tiré de l'erreur de droit et d'appréciation concernant la prise en compte de sommes comme ressources, en application des articles R. 262-6 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles.

4 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2509133(TA44-2509133)

Marché public de fourniture de vêtements de travail et d'EPI (lot n° 6) – Tribunal Administratif de Nantes – Référé précontractuel (art. L. 551-1 CJA) – Non-lieu à statuer, la procédure de passation du lot ayant été déclarée sans suite par Nantes Métropole après l’introduction du recours – Application des articles L. 551-1 du code de justice administrative et du code de la commande publique.

4 juillet 2025Résumé IA
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