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Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour au jeune C B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas un risque imminent et personnel pour l'enfant en Iran, où il réside avec sa belle-mère. Il a également considéré qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) et du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH).
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France (CRRV). Cette solution a été retenue car le ministre de l'intérieur a donné instruction, le 30 juin 2025, de délivrer les visas de long séjour sollicités pour les enfants A C B et E B, rendant ainsi la demande de suspension sans objet. La requête portait sur le refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale pour des enfants orphelins de mère, dont le père est réfugié.