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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 626/2900

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510300(TA44-2510300)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour au jeune C B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas un risque imminent et personnel pour l'enfant en Iran, où il réside avec sa belle-mère. Il a également considéré qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) et du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH).

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2510257

(TA44-2510257)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France (CRRV). Cette solution a été retenue car le ministre de l'intérieur a donné instruction, le 30 juin 2025, de délivrer les visas de long séjour sollicités pour les enfants A C B et E B, rendant ainsi la demande de suspension sans objet. La requête portait sur le refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale pour des enfants orphelins de mère, dont le père est réfugié.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2400106(TA44-2400106)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant iranien, qui contestait le refus de visa de long séjour pour études. La commission de recours avait motivé son refus par l'absence de justification des prérequis nécessaires pour intégrer l'école d'ingénieur JUNIA-ISEN. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a estimé que le moyen tiré de l'erreur de fait n'était pas fondé, le requérant ne démontrant pas remplir les conditions d'admission. La solution s'appuie sur les articles L. 312-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2016/801/UE.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2402072(TA44-2402072)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour études. La commission de recours contre les décisions de refus de visa avait confirmé la décision consulaire. Le tribunal a d’abord écarté le moyen tiré de l’irrégularité de la composition de la commission, en se fondant sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’arrêté du 4 décembre 2009. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit statué sur les autres moyens soulevés par le requérant.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2402057(TA44-2402057)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A, représentante légale de Mme C, contestant le refus de visa de long séjour pour études opposé par la commission de recours contre les décisions de refus de visa. La requérante soutenait que la décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, son projet d'études étant sérieux et cohérent. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le motif de refus tiré du risque de détournement de l'objet du visa, fondé sur le manque de sérieux du projet d'études, était légalement justifié. Cette solution s'appuie sur la directive (UE) 2016/801, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'instruction ministérielle du 4 juillet 2019.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510109(TA44-2510109)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 avril 2025 par laquelle la commission de recours contre les refus de visa a confirmé le refus de délivrance de visas d'asile à la famille B, ressortissants afghans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute d'éléments probants établissant un risque imminent pour les requérants en Afghanistan. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur de droit au regard de l'article L. 311-2 du CESEDA ou l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2401613(TA44-2401613)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 4 mai 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté les demandes de visa de long séjour de M. D H et de la jeune I, présentées au titre de la réunification familiale par Mme G, réfugiée. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d'appréciation en estimant que les actes d'état civil produits étaient dépourvus de caractère probant, dès lors que les jugements supplétifs et actes de naissance, bien que différents, étaient authentiques et corroborés par des éléments de possession d'état. La décision a été annulée au motif qu'elle méconnaissait les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au regroupement familial des réfugiés.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2401696(TA44-2401696)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, contestant le refus de visa de long séjour pour études. La juridiction a précisé que la décision de la commission de recours du 24 janvier 2024 s'était substituée à la décision consulaire initiale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2016/801 relative aux conditions d'entrée des étudiants.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2402075(TA44-2402075)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France concernant sa demande de visa long séjour pour études. Le tribunal a d'abord précisé que la décision explicite du 21 février 2024 s'était substituée à la décision implicite, rendant la requête recevable sur ce point. Sur le fond, il a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de la directive UE 2016/801 et de l'erreur manifeste d'appréciation, estimant que le projet d'études de Mme A manquait de sérieux et de cohérence. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2401411(TA44-2401411)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de visa de long séjour pour études. La commission de recours avait confirmé le refus consulaire, et le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'insuffisance de ressources pour financer le séjour était fondé. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et les autres moyens soulevés (vice de procédure, erreur de droit, erreur manifeste d'appréciation) ont été écartés.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2401697(TA44-2401697)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de l'autorité consulaire à Kinshasa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a jugé que la décision de la commission se substituait à celle du consul et que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs dans les conditions prévues par le code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation n'était pas fondé, l'administration pouvant légalement opposer l'inadéquation entre la qualification et l'expérience du demandeur et le poste proposé. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme a été écarté, le requérant n'établissant pas que le refus de visa porterait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2401415(TA44-2401415)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B, ressortissant camerounais, contestant le refus de visa de long séjour pour études. La décision explicite de rejet de la commission de recours du 11 janvier 2024 s'est substituée à la décision implicite initiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du vice de procédure, du défaut de motivation, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation du projet d'études. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de la directive 2016/801/UE et de l'instruction ministérielle du 4 juillet 2019.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2401420(TA44-2401420)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, contestant le refus de visa de long séjour pour études. La commission de recours contre les décisions de refus de visa a explicitement rejeté son recours le 6 mars 2024, décision qui s'est substituée à la décision implicite initiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'erreur de droit au regard de la directive 2016/801/UE et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2401672(TA44-2401672)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. et Mme C, ressortissants tunisiens, qui contestaient le refus de visa de long séjour en tant qu'ascendants à charge d’un ressortissant français. La juridiction a estimé que la commission de recours avait pu légalement se fonder sur les motifs tirés de l'absence de démonstration de l'absence de ressources des requérants dans leur pays d'origine et de leur prise en charge effective par leur fils, ainsi que sur l'insuffisance des ressources de ce dernier. Les moyens tirés de l'erreur d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2401714(TA44-2401714)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté le recours de M. A contre le refus de visa de long séjour pour Mme C. Le tribunal juge que la commission a commis une erreur d'appréciation en considérant que les informations sur l'objet et les conditions du séjour étaient incomplètes ou non fiables, dès lors que l'authenticité du pacte civil de solidarité liant M. A et Mme C n'est pas remise en cause par les éléments du dossier. La décision s'appuie sur les articles L. 312-2 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent la délivrance des visas de long séjour et le pouvoir d'appréciation des autorités.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2400818(TA44-2400818)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, agissant pour sa fille D C, visant à annuler le refus de visa de long séjour pour études. La juridiction a d'abord précisé que la décision explicite de la commission de recours du 11 avril 2024 s'était substituée à la décision implicite initiale, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation de cette dernière. Sur le fond, le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de la directive 2016/801 et de la convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2400217(TA44-2400217)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes jointes (n° 2400217 et 2400230) présentées par M. H F, contestant les refus implicites de visas de court séjour pour motif familial opposés à Mme E et Mme C par le sous-directeur des visas. Les requérants invoquaient une erreur d'appréciation et une erreur manifeste quant à l'absence de risque migratoire, soutenant que les justificatifs fournis étaient fiables. Le tribunal a rejeté les requêtes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et les articles L. 311-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2400141(TA44-2400141)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 26 octobre 2023 par laquelle le président de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté comme irrecevable le recours de M. A B, qui sollicitait un visa de long séjour en qualité de membre de la famille d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a jugé que le recours préalable était motivé et donc recevable, et que la décision attaquée méconnaissait les dispositions de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les liens familiaux étant établis. En conséquence, il a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai d'un mois.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2315394(TA44-2315394)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, un sapeur-pompier professionnel suspendu de ses fonctions avec interruption de traitement pour non-respect de l'obligation vaccinale instaurée par la loi du 5 août 2021. Le requérant demandait la condamnation de l'État pour faute, invoquant une atteinte au droit de propriété et à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'une levée tardive de l'obligation. À titre subsidiaire, il invoquait la responsabilité sans faute pour rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que les fautes alléguées n'étaient pas établies, rejetant ainsi l'ensemble des demandes indemnitaires, d'injonction et de frais de justice.

4 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2507687(TA44-2507687)

Dette d'aide personnelle au logement (APL) – Tribunal administratif de Nantes – Rejet pour irrecevabilité manifeste – Code de la construction et de l'habitation (articles L. 825-2 et R. 825-1). La requérante contestait une décision de la CAF de la Vendée lui notifiant une dette. N'ayant pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de la commission de recours amiable ou la preuve du dépôt de ce recours administratif préalable obligatoire, sa requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

4 juillet 2025Résumé IA
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