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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 624/2900

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2318758(TA44-2318758)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que M. A ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, comme l'exige l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'apportait pas d'éléments caractérisant des motifs exceptionnels ou humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du même code.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2401949

(TA44-2401949)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. A, ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait pas se fonder uniquement sur un rapport de police pour écarter les actes d'état civil produits, sans démontrer leur caractère frauduleux ou irrégulier au regard de l'article 47 du code civil. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour a été annulée pour erreur d'appréciation, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de destination. L'affaire a été renvoyée au préfet pour réexamen.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2402186(TA44-2402186)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté préfectoral. Il a jugé que la décision de refus était fondée sur l'absence de caractère réel et sérieux des études, en application de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995. La requête a été rejetée dans son ensemble.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2402294(TA44-2402294)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vendée refusant le renouvellement de son titre de séjour "travailleur saisonnier" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte d'abord l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, l'exécution de l'arrêté ne privant pas d'objet le recours. Il juge que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière, rejetant ainsi le moyen d'incompétence. Sur le fond, le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du CESEDA est écarté comme inopérant, le préfet n'ayant pas à examiner ce fondement. Enfin, la décision d'obligation de quitter le territoire ne méconnaît pas l'article 8 de la CEDH, le requérant, célibataire et sans enfant, ne justifiant pas d'une intégration suffisante ni d'attaches familiales en France.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2402783(TA44-2402783)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre) annule le refus implicite de visa de long séjour opposé à l'enfant Mohamed Junior Kamagate, ressortissant ivoirien, pour rejoindre sa mère française. La commission de recours avait rejeté la demande, mais le tribunal juge que ce refus méconnaît l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, l'intérêt supérieur de l'enfant n'ayant pas été pris en compte alors que le lien de filiation et l'autorisation paternelle étaient établis. En conséquence, le tribunal enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai de deux mois.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2402784(TA44-2402784)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante malgache, qui demandait l'annulation du refus de visa de court séjour pour elle et ses quatre enfants mineurs. La décision contestée, prise par le sous-directeur des visas, était fondée sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires. Le tribunal a estimé que ce motif n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009, compte tenu de l'absence de preuve de revenus stables, de scolarisation pérenne des enfants à Madagascar, et du caractère principalement touristique du séjour projeté. La solution retenue est le rejet de la requête, incluant les conclusions indemnitaires.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2402785(TA44-2402785)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait refusé de délivrer des visas de long séjour à plusieurs ressortissants congolais au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur de droit en considérant que l'âge de l'enfant à prendre en compte pour la réunification était de dix-huit ans, alors que les dispositions applicables fixent cet âge à dix-neuf ans. Il a également estimé que l'administration ne pouvait exiger la production d'un jugement de délégation de l'autorité parentale pour des enfants majeurs, cette exigence étant impossible à satisfaire. La décision a été annulée sur le fondement des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2403758(TA44-2403758)

Le Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre) était saisi par M. G D de quatre requêtes (n° 2403758, 2403760, 2403763, 2403765) visant à annuler les décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrer des visas de long séjour au titre du regroupement familial pour ses enfants Mariama, C et A D. Le ministre de l'intérieur a conclu au non-lieu à statuer après avoir donné instruction au poste consulaire à Dakar de délivrer les visas sollicités. Le tribunal constate que les décisions attaquées ont ainsi implicitement été retirées, rendant les conclusions des requêtes sans objet. Il prononce donc un non-lieu à statuer sur l'ensemble des requêtes.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2404159(TA44-2404159)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le refus de visa opposé à Mme F A, ressortissante guinéenne, en tant que membre de famille d’un ressortissant de l’Union européenne (M. A, de nationalité portugaise). Le tribunal a annulé la décision du sous-directeur des visas du 9 juin 2023, estimant que l’administration avait commis une erreur d’appréciation en ne reconnaissant pas le lien familial direct de Mme A avec M. A, alors que les dispositions des articles L. 200-4 et L. 232-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile imposent la délivrance d’un visa sur simple justification de ce lien. Il a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

7 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2511548(TA44-2511548)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B qui demandait des mesures urgentes pour permettre à son fils, réfugié en Afghanistan, de rejoindre la France avant l'expiration de son visa. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour le requérant d'avoir engagé des démarches pour prolonger le visa ou organiser le voyage. Il relève également que la mesure sollicitée ferait obstacle à une décision administrative de refus de visa opposée au grand-père de l'enfant. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2400662(TA44-2400662)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C et Mme E demandant l'annulation du refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, contrairement à ce que soutenaient les requérants. Il a également estimé que les moyens tirés de l'erreur de droit, de l'erreur d'appréciation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2400579(TA44-2400579)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 20 décembre 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté le recours de M. A, ressortissant algérien, contre un refus de visa de long séjour en qualité d'étudiant. Le tribunal a retenu un moyen de légalité externe, estimant que le ministre de l'intérieur ne justifiait pas de la régularité de la composition de la commission, en méconnaissance des articles D. 312-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'arrêté du 4 décembre 2019. L'intervention de l'association IFASJ a été admise.

7 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2204846(TA44-2204846)

Le Tribunal Administratif de Nantes a donné acte du désistement de Mme B, qui contestait le rejet de sa demande de remise d’un indu de 764,14 euros au titre du revenu de solidarité active. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance applique les articles R. 222-1, R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2400554(TA44-2400554)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de court séjour pour visite familiale. La décision du sous-directeur des visas s’étant substituée à celle du consul, les moyens tirés de l’incompétence et du défaut de motivation de la décision consulaire ont été écartés comme inopérants. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le motif de refus, fondé sur un risque de détournement de l’objet du visa à des fins migratoires, était légal. La solution s’appuie sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

7 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2505936(TA44-2505936)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, s'est déclaré incompétent pour connaître du refus d'allocation aux adultes handicapés (AAH) opposé à Mme A. Il a estimé que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire, en application des articles L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale. En conséquence, les conclusions relatives à l'AAH ont été transmises au tribunal judiciaire du Mans, seul compétent. Le surplus de la requête, concernant l'orientation professionnelle en ESAT, reste pendant devant le tribunal administratif.

7 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511010(TA44-2511010)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 15 mai 2025 annulant l'affectation de M. B dans l'académie de Lyon. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les difficultés invoquées par le requérant (impossibilité d'achever son stage, privation de traitement, nécessité médicale de rapprochement) ne trouvent pas leur origine dans la décision contestée, mais résultent de son propre choix de résider dans une autre académie. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

7 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2511424(TA44-2511424)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B A. Celle-ci demandait la délivrance en urgence d’un visa de court séjour pour sa mère, afin qu’elle puisse assister à son mariage prévu le 17 juillet 2025. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, au motif qu’une fille ne justifie pas, en cette seule qualité, d’un intérêt à agir contre un refus de visa opposé à son parent majeur. La décision a été prise en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

7 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2511352(TA44-2511352)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Loire-Atlantique de lui notifier un décret de naturalisation, en raison d'une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le juge a rappelé que la naturalisation est une faveur et non un droit, et que le refus de l'accorder ne constitue pas, en l'absence de circonstances particulières, une telle atteinte. Constatant que M. A ne justifiait d'aucune urgence particulière, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement mal fondée.

7 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2215771(TA44-2215771)

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement de Mme B, qui contestait une décision du département de la Sarthe lui accordant une remise partielle sur un indu de revenu de solidarité active. La requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance donne acte de ce désistement.

7 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510947(TA44-2510947)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de Mme A visant à suspendre l’exécution d’une mise en demeure de payer la somme de 809,32 euros au titre de la taxe foncière 2024. La requérante invoque l’urgence en raison d’un risque de saisie, mais le juge estime que ce seul argument est insuffisant, compte tenu du faible montant de la dette et de l’absence de preuve d’incapacité de paiement. Faute d’urgence caractérisée, la requête est rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

7 juillet 2025Résumé IA
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