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Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France du 19 juillet 2023, refusant à Mme D B un visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’absence de production d’un acte de naissance, le délai de dépôt de la demande et l’absence de communauté de vie. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), notamment l’article L. 561-2, ainsi que l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de long séjour dit « de retour ». La juridiction a jugé que la décision implicite de la commission de recours s’était substituée à la décision consulaire, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal a estimé que M. C ne justifiait pas d’un droit au séjour en France, son certificat de résidence étant expiré depuis le 16 avril 2023, et que la commission n’avait commis ni erreur manifeste d’appréciation ni méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La requête a été rejetée dans son intégralité.