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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 622/2900

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2401901(TA44-2401901)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France du 19 juillet 2023, refusant à Mme D B un visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’absence de production d’un acte de naissance, le délai de dépôt de la demande et l’absence de communauté de vie. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), notamment l’article L. 561-2, ainsi que l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2400255

(TA44-2400255)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de long séjour dit « de retour ». La juridiction a jugé que la décision implicite de la commission de recours s’était substituée à la décision consulaire, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal a estimé que M. C ne justifiait pas d’un droit au séjour en France, son certificat de résidence étant expiré depuis le 16 avril 2023, et que la commission n’avait commis ni erreur manifeste d’appréciation ni méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La requête a été rejetée dans son intégralité.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2400245(TA44-2400245)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 28 septembre 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté la demande de visa de long séjour au titre de la réunification familiale pour l'enfant G, présenté comme le fils de Mme A E, réfugiée somalienne. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d'appréciation en estimant que le lien de filiation n'était pas établi, alors que les documents d'état civil produits, bien que non authentiques, étaient corroborés par des éléments de possession d'état suffisants au sens des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2402785(TA44-2402785)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait refusé de délivrer des visas de long séjour à plusieurs ressortissants congolais au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur de droit en considérant que l'âge de l'enfant à prendre en compte pour la réunification était de dix-huit ans, alors que les dispositions applicables fixent cet âge à dix-neuf ans. Il a également estimé que l'administration ne pouvait exiger la production d'un jugement de délégation de l'autorité parentale pour des enfants majeurs, cette exigence étant impossible à satisfaire. La décision a été annulée sur le fondement des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2319463(TA44-2319463)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté le recours de Mme B contre le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour l’enfant A F, recueillie par kafala. Le tribunal juge que le motif de risque de détournement de l’objet du visa retenu par la commission est entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, au vu des éléments établissant l’intention d’intégration familiale. Il écarte le motif subsidiaire avancé par le ministre, tiré de l’absence de démonstration de l’intérêt de l’enfant, en rappelant que l’intérêt supérieur de l’enfant, protégé par l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, commande de privilégier la vie auprès de son kafil. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2319455(TA44-2319455)

Le Tribunal administratif de Nannes annule le refus implicite de visa de long séjour opposé à la nièce de M. F, confiée par kafala. La commission de recours a commis une erreur d'appréciation en retenant le caractère incomplet ou non fiable des informations fournies, sans précision. Le motif de substitution invoqué par le ministre, tiré d'erreurs dans l'acte de kafala, est écarté car il n'est pas établi que ces erreurs constituent une fraude ou une contrariété à l'ordre public international. La décision est annulée sur le fondement de la Convention internationale des droits de l'enfant et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2319435(TA44-2319435)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de Mme A J E et M. C L E, ressortissants afghans majeurs, contestant le refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale avec leur père, bénéficiaire de la protection subsidiaire. La commission de recours avait rejeté leurs demandes au motif qu'ils étaient âgés de plus de dix-neuf ans et ne justifiaient pas d'un état de dépendance ou d'une situation de vulnérabilité particulière. Le tribunal a appliqué les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui limitent la réunification familiale aux enfants mineurs non mariés. Il a rejeté les requêtes, considérant que les requérants ne démontraient pas leur dépendance effective à l'égard de leur père et que la décision de refus n'était pas entachée d'erreur d'appréciation.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2319433(TA44-2319433)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C D, agissant pour elle-même et pour l'enfant Stene Bonganga Bangala, demandant l'annulation du refus de visa de long séjour pour réunification familiale. La juridiction a considéré que la décision de la commission de recours, qui s'est substituée aux refus consulaires, était fondée sur des motifs valables, notamment l'absence de preuve suffisante du lien familial avec le réunifiant, M. A E, réfugié. Les textes appliqués sont les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la réunification familiale des réfugiés.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2319365(TA44-2319365)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d'enfant malade et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2318156(TA44-2318156)

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a rejeté les requêtes de M. et Mme D, ressortissants afghans, qui contestaient le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de leur délivrer un visa de long séjour pour déposer une demande d’asile. Le tribunal a jugé que le droit constitutionnel d’asile n’emporte pas un droit à la délivrance d’un visa à cette fin et que la commission n’a pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en estimant que leur situation ne justifiait pas une telle délivrance. Il a également écarté le moyen tiré d’une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme), les requérants majeurs ne pouvant se prévaloir d’un droit au regroupement familial. La solution s’appuie sur le Préambule de la Constitution de 1946 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2407682(TA44-2407682)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Vendée refusant le renouvellement de son titre de séjour "travailleur saisonnier" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 ni les dispositions des articles L. 421-34 et L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2401949(TA44-2401949)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. A, ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait pas se fonder uniquement sur un rapport de police pour écarter les actes d'état civil produits, sans démontrer leur caractère frauduleux ou irrégulier au regard de l'article 47 du code civil. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour a été annulée pour erreur d'appréciation, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de destination. L'affaire a été renvoyée au préfet pour réexamen.

7 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2204846(TA44-2204846)

Le Tribunal Administratif de Nantes a donné acte du désistement de Mme B, qui contestait le rejet de sa demande de remise d’un indu de 764,14 euros au titre du revenu de solidarité active. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance applique les articles R. 222-1, R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2401639(TA44-2401639)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 14 décembre 2023. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2404159(TA44-2404159)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le refus de visa opposé à Mme F A, ressortissante guinéenne, en tant que membre de famille d’un ressortissant de l’Union européenne (M. A, de nationalité portugaise). Le tribunal a annulé la décision du sous-directeur des visas du 9 juin 2023, estimant que l’administration avait commis une erreur d’appréciation en ne reconnaissant pas le lien familial direct de Mme A avec M. A, alors que les dispositions des articles L. 200-4 et L. 232-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile imposent la délivrance d’un visa sur simple justification de ce lien. Il a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

7 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2208846(TA44-2208846)

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté le désistement d'office de Mme B, qui contestait le refus de remise gracieuse de deux indus de revenu de solidarité active. Saisi en plein contentieux, le tribunal a appliqué les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. Faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la notification de la demande, elle a été réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

7 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2505936(TA44-2505936)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, s'est déclaré incompétent pour connaître du refus d'allocation aux adultes handicapés (AAH) opposé à Mme A. Il a estimé que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire, en application des articles L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale. En conséquence, les conclusions relatives à l'AAH ont été transmises au tribunal judiciaire du Mans, seul compétent. Le surplus de la requête, concernant l'orientation professionnelle en ESAT, reste pendant devant le tribunal administratif.

7 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2511352(TA44-2511352)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Loire-Atlantique de lui notifier un décret de naturalisation, en raison d'une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le juge a rappelé que la naturalisation est une faveur et non un droit, et que le refus de l'accorder ne constitue pas, en l'absence de circonstances particulières, une telle atteinte. Constatant que M. A ne justifiait d'aucune urgence particulière, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement mal fondée.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2105646(TA44-2105646)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande d'indemnisation de M. A, qui contestait la décision de l'inspecteur du travail autorisant son licenciement économique en 2011. Le tribunal estime que la responsabilité de l'État pour faute n'est pas engagée, car l'illégalité de la décision administrative n'est pas établie. Il s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement des salariés protégés et sur le principe de la responsabilité pour faute de la puissance publique. La requête est donc rejetée dans son ensemble.

7 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2511424(TA44-2511424)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B A. Celle-ci demandait la délivrance en urgence d’un visa de court séjour pour sa mère, afin qu’elle puisse assister à son mariage prévu le 17 juillet 2025. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, au motif qu’une fille ne justifie pas, en cette seule qualité, d’un intérêt à agir contre un refus de visa opposé à son parent majeur. La décision a été prise en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

7 juillet 2025Résumé IA
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