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Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A pour contester le refus implicite de délivrance d’un visa de long séjour en qualité d’ascendante à charge. Après que le visa a été délivré par l’autorité consulaire, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a également condamné l’État à verser 500 euros à Mme A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B, ressortissante sénégalaise, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 16 juin 2025 par laquelle l’OFII lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante soutenait que ce refus, fondé sur son absence de demande d’asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, méconnaissait les articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de sa vulnérabilité et de l’existence d’un motif légitime. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que Mme B n’établissait pas de motif légitime justifiant son retard, ni une vulnérabilité particulière imposant un réexamen. La solution retenue confirme le refus de l’OFII, appliquant les dispositions précitées du CESEDA.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B D visant à suspendre le refus de délivrance de visas de long séjour en qualité de visiteur pour ses deux filles mineures. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante pouvant se rendre régulièrement en Tunisie et les enfants étant scolarisés et hébergés chez leur tante. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. D E, ressortissant angolais, contestant l'arrêté du 15 mai 2025 ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le préfet a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant avoir abrogé l'arrêté litigieux par un acte du 23 juin 2025. Le tribunal a rejeté cette exception, considérant que l'abrogation n'emportait pas disparition rétroactive de l'acte attaqué et que celui-ci avait reçu exécution, privant ainsi le non-lieu de son effet. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté de transfert, fondée sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (dit "Dublin III") et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 20 juin 2025 par laquelle l'OFII avait refusé à Mme B C, ressortissante colombienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que, bien que la requérante ait présenté une demande de réexamen d'asile, l'OFII aurait dû prendre en compte sa vulnérabilité, notamment le fait qu'elle est mère isolée d'une enfant de 8 ans souffrant d'angoisses sévères. En se fondant uniquement sur le motif du réexamen sans évaluer cette situation particulière, la décision est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société SFR d’une demande de suspension de l’arrêté municipal du 18 avril 2025 s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’antennes-relais. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société ne justifiant pas d’un intérêt public suffisant à une couverture mobile optimale sur la zone concernée. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’insuffisance de motivation et de la méconnaissance des articles R. 111-27 du code de l’urbanisme et du PLUm, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande de substitution de motifs présentée par la commune a été écartée comme inopérante.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur du 8 décembre 2022 confirmant l'ajournement à deux ans de la demande de naturalisation de Mme A. Le ministre avait motivé sa décision par le fait que l'intéressée aurait aidé au séjour irrégulier de son conjoint. Le tribunal a jugé que ce motif reposait sur des faits matériellement inexacts, le conjoint de Mme A étant en situation régulière lors de leur rencontre et de leur mariage. En conséquence, la décision a été annulée pour erreur de fait et erreur manifeste d'appréciation, et le ministre a été enjoint de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de visa d'étudiant. La commission de recours contre les décisions de refus de visa s'est substituée à la décision consulaire, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. Le tribunal a jugé que la décision de la commission était suffisamment motivée et que le refus, fondé sur un risque de détournement de l'objet du visa, ne procédait pas d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de la directive UE 2016/801 et de l'accord franco-algérien de 1968.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté le recours de M. A contre le refus de l'autorité consulaire française à Tunis de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de conjoint de française. Le tribunal a jugé que le ministre de l'intérieur n'établissait pas le caractère frauduleux du mariage, seule circonstance invoquée pour justifier le refus, et a ainsi méconnu les dispositions de l'article L. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de délivrer le visa demandé dans un délai d'un mois et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a examiné la requête de M. D A E contestant le refus de visa d'étudiant pour son fils mineur. La juridiction a rappelé que la décision implicite de la commission de recours s'était substituée à la décision consulaire initiale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité et l'insuffisance de motivation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et de la directive UE 2016/801.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité d'étudiante. Le tribunal a rappelé que la décision de la commission se substitue à celle de l'autorité consulaire et que, en cas de rejet implicite, les motifs sont réputés être ceux de la décision initiale. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que de l'article D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. C et Mme D contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer un visa de long séjour à Mme D pour réunification familiale. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation de la décision consulaire, car la décision de la commission s’y est substituée. Il a estimé que la commission s’était approprié les motifs du refus consulaire, fondés sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs à la célébration du mariage après la demande d’asile et à une tentative frauduleuse. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de "retour". La juridiction a d'abord précisé que la décision de la commission de recours s'était substituée à la décision consulaire initiale. Sur le fond, le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait pas se prévaloir du règlement (CE) n° 810/2009, inapplicable aux visas de retour, et qu'il ne remplissait pas les conditions strictes de l'article L. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, seul texte applicable. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de M. B.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D E C et M. B E F, qui demandaient l’annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l’irrégularité de procédure et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en particulier les articles L. 561-5 et L. 434-3 et L. 434-4, relatifs aux conditions de la réunification familiale pour les réfugiés.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 11 avril 2024 l'assignant à résidence à Nantes pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux de sa situation, et l'illégalité de la mesure d'éloignement sous-jacente. Il a estimé que la décision était fondée sur les dispositions de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C B A, ressortissant indien, qui contestait le refus de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. La décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, née le 27 janvier 2024, s'est substituée à la décision consulaire, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. Le tribunal a jugé que la décision de la commission était suffisamment motivée, en se fondant sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A veuve B, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus implicite de délivrance d'un visa de court séjour en France. La décision attaquée, fondée sur un risque de maintien irrégulier sur le territoire, a été jugée légale. Le tribunal a relevé que la demande de visa de court séjour était incompatible avec les allégations de la requérante concernant un visa de long séjour, et que le motif de refus n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 312-2 et D. 312-8-1.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 20 juin 2022 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a rejeté comme irrecevable la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant guinéen. Le tribunal a relevé d'office que les dispositions de l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent un délai pour déposer une demande de séjour après une demande d'asile, n'étaient pas applicables à M. A, sa demande d'asile étant antérieure à leur entrée en vigueur. En conséquence, le préfet ne pouvait légalement se fonder sur ces dispositions pour déclarer la demande irrecevable. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai d'un mois.
Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre) concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. D C contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui a rejeté la demande de visa de long séjour pour études de sa fille mineure, A B, ressortissante malgache. Le tribunal a examiné la légalité de la décision au regard des conditions de délivrance du visa, notamment les motifs tirés de l'insuffisance du niveau scolaire et des conditions d'hébergement et de ressources, en application de la directive UE 2016/801 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a soulevé d'office un moyen tiré de la méconnaissance du champ d'application de la loi par le ministre concernant l'appréciation du niveau scolaire. Les textes appliqués incluent la directive UE 2016/801, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F A B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait valablement substitué un nouveau motif (absence de motif exceptionnel d'admission) à celui initialement retenu (absence d'autorisation de travail). Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé n'établissant pas de liens personnels et familiaux intenses en France. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été maintenues.