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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 593/2900

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2512397(TA44-2512397)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la suspension de la décision du 3 juillet 2025 refusant l’instruction en famille pour son enfant et ordonnant sa scolarisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n’avait pas introduit de requête distincte en annulation au fond, condition prévue par l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans instruction ni audience.

22 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2512253(TA44-2512253)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal rappelle que seule la décision du ministre de l’intérieur sur le recours administratif préalable obligatoire peut être attaquée, et non la décision préfectorale initiale. En l’espèce, le recours hiérarchique de Mme A n’avait pas encore donné lieu à une décision explicite ou implicite du ministre, rendant sa requête prématurée. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles 44 et 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

22 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2512257(TA44-2512257)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 juin 2025 de la commission académique de Nantes refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant A. La requérante invoquait l'urgence liée à l'itinérance de la famille et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et méconnaissance de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou était manifestement mal fondée, permettant un rejet sans instruction ni audience publique. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

22 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511528(TA44-2511528)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa de long séjour opposés à M. A H et à cinq enfants mineurs, sollicités au titre de la réunification familiale par Mme A G, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

22 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2112548(TA44-2112548)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B et M. E demandant l'annulation de l'arrêté du 2 septembre 2021 par lequel la maire de Nantes s'est opposée à leur déclaration préalable de travaux pour la surélévation et l'extension de leur maison. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de compétence régulière et a estimé que le moyen tiré de l'incompétence manquait en fait. Il a ensuite considéré que la décision attaquée était légalement justifiée par plusieurs motifs, notamment l'impact du projet sur un espace boisé classé et son défaut d'intégration dans l'environnement, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles R. 111-27 du code de l'urbanisme et du règlement du plan local d'urbanisme métropolitain.

22 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2511472(TA44-2511472)

Refus de visa de long séjour pour regroupement familial – Tribunal administratif de Nantes – Non-lieu à statuer sur le référé suspension (art. L. 521-1 CJA) car le ministre a finalement ordonné la délivrance des visas – Condamnation de l’État à verser 500 € au titre des frais irrépétibles (art. L. 761-1 CJA).

22 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2113075(TA44-2113075)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de A Kersun, qui contestait le refus du maire de La Plaine-sur-Mer de lui délivrer un permis d’aménager pour l’agrandissement de son camping. La décision de refus était fondée sur l’article L. 121-8 du code de l’urbanisme, au motif que le projet constituait une extension de l’urbanisation en discontinuité avec une agglomération ou un village existant. Le tribunal a écarté les moyens de la requérante, notamment celui tiré d’une signature irrégulière de l’arrêté et celui relatif à une instruction prétendument irrégulière de la demande. Il a jugé que le refus était légal, car le terrain d’assiette du projet ne se situait pas en continuité d’un village ou d’une agglomération existante au sens de la loi littoral.

22 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2511507(TA44-2511507)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 mai 2025 refusant un visa de long séjour à M. B, ressortissant afghan, en qualité de membre de famille d'un réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les circonstances invoquées (départ imminent de sa famille et risques en Iran) ne caractérisant pas une urgence justifiant la suspension. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte.

22 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511515(TA44-2511515)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de visa de long séjour opposé à l'enfant A B par l'autorité consulaire française à Conakry. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les éléments fournis ne démontrant pas un risque immédiat et grave pour l'enfant, et qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, l'identité de l'enfant n'étant pas établie de manière fiable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 561-2, et les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant.

22 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511694(TA44-2511694)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire du 14 mai 2025 refusant un visa de long séjour à Mme A, ressortissante chinoise. Le juge a considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée comme déterminante, le juge s'étant fondé sur l'absence de moyen sérieux. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

22 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511743(TA44-2511743)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. et Mme E visant à suspendre le refus du maire de Brétignolles-sur-Mer de dresser un procès-verbal d'infraction et de prendre un arrêté interruptif de travaux. Les requérants invoquaient une méconnaissance des articles L. 562-5 du code de l'environnement et L. 480-1 et L. 480-2 du code de l'urbanisme, ainsi qu'une aggravation du risque de submersion marine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

22 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2512396(TA44-2512396)

Refus de visas de long séjour pour asile (Iran-Afghanistan). Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. et Mme A. La solution retenue est le rejet pour défaut d'urgence, la même décision ayant déjà été rejetée par une ordonnance définitive du 7 février 2025. Le tribunal rappelle que le droit d'asile n'implique pas un droit à un visa pour le solliciter.

22 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2511322(TA44-2511322)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 12 juin 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A en qualité de travailleur temporaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment en raison d'une erreur de fait (le requérant justifiant d'un contrat d'apprentissage en cours). La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 421-3) et le code de justice administrative.

22 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511314(TA44-2511314)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance d'un visa au titre de l'asile à la famille A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas être exposés à un danger immédiat d'expulsion vers l'Afghanistan depuis l'Iran, ni justifier de l'impossibilité de renouveler leurs visas iraniens. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés.

22 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2508597(TA44-2508597)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui fournir des informations sur la nationalité française de son père décédé. Le juge a estimé que la demande initiale constituait une simple demande de renseignements, dont l'absence de réponse ne pouvait être regardée comme une décision faisant grief, rendant le recours en annulation irrecevable. Les conclusions indemnitaires pour préjudice moral ont également été rejetées, faute de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

22 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2112827(TA44-2112827)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du maire de Trans-sur-Erdre d'abroger le plan local d'urbanisme (PLU) approuvé le 29 septembre 2019. Le requérant demandait l'annulation du classement de ses parcelles en zones 1AUl, N et Ab, ainsi que l'inscription d'une zone humide et d'un emplacement réservé. Le tribunal a examiné la légalité du PLU à la date de sa décision, conformément à l'article L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration, et a jugé que les moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques au-delà des codes de l'urbanisme et de justice administrative.

22 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2114626(TA44-2114626)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de la Sarthe de lui délivrer une carte nationale d'identité française. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision, celle-ci étant régulièrement déléguée. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait ou d'appréciation, car les pièces produites par M. B ne suffisaient pas à établir sa nationalité française avec certitude, conformément aux articles 21-12 et 30 du code civil ainsi qu'aux décrets n°55-1397 du 22 octobre 1955 et n°2005-1726 du 30 décembre 2005.

22 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2504649(TA44-2504649)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un refus d’autorisation de travail. En cours d’instance, l’autorisation de travail a finalement été délivrée par le préfet. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à l’avocat du requérant au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

22 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2512061(TA44-2512061)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette partiellement la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le tribunal se déclare incompétent pour connaître des conclusions relatives à l’effacement du casier judiciaire et à l’accès aux épargnes salariales, ces litiges relevant de l’autorité judiciaire. Pour le surplus des conclusions, notamment l’annulation de la mesure d’éloignement, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet l’affaire au tribunal administratif de Rennes, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.

21 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2310011(TA44-2310011)

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 21 juillet 2025, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A Baron. Celle-ci demandait l'annulation d'un arrêté du 19 avril 2023 par lequel le maire d'Essarts-en-Bocage, agissant en qualité d'agent de l'État, l'avait mise en demeure d'interrompre des travaux de construction. En cours d'instance, le maire a retiré cet arrêté par une décision du 12 juin 2025, devenue définitive, rendant les conclusions à fin d'annulation sans objet. Le tribunal a également rejeté la demande de Mme Baron au titre des frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

21 juillet 2025Résumé IA
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