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Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la suspension de la décision du 3 juillet 2025 refusant l’instruction en famille pour son enfant et ordonnant sa scolarisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n’avait pas introduit de requête distincte en annulation au fond, condition prévue par l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal rappelle que seule la décision du ministre de l’intérieur sur le recours administratif préalable obligatoire peut être attaquée, et non la décision préfectorale initiale. En l’espèce, le recours hiérarchique de Mme A n’avait pas encore donné lieu à une décision explicite ou implicite du ministre, rendant sa requête prématurée. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles 44 et 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.