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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 547/2900

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2514521(TA44-2514521)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille avec deux enfants mineurs, dont l'un est atteint de tuberculose et l'autre a été récemment opéré, afin d'obtenir un hébergement d'urgence stable et pérenne. Le juge a rappelé que le droit à l'hébergement d'urgence, prévu aux articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, constitue une liberté fondamentale dont la carence caractérisée de l'administration peut entraîner une atteinte grave et manifestement illégale. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a examiné la situation de détresse médicale et sociale de la famille au regard des diligences de l'administration.

28 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2514547(TA44-2514547)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B A, ressortissante angolaise en situation irrégulière, qui demandait un hébergement d'urgence pour elle et ses trois enfants. Le juge rappelle que les étrangers faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire n'ont pas vocation à bénéficier du dispositif d'hébergement d'urgence, sauf circonstances exceptionnelles. En l'espèce, il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est établie, compte tenu notamment de la situation administrative de la requérante. La décision s'appuie sur les articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

28 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514448(TA44-2514448)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de la décision de l'université d'Angers rejetant sa candidature en master de psychologie. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. La simple évocation de son projet professionnel de devenir psychologue clinicien n'a pas été jugée suffisante pour caractériser l'urgence. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

27 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2512907(TA44-2512907)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en référé suspension de M. A, agent de sécurité, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de renouveler sa carte professionnelle. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la procédure ou l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l'urgence, la demande de suspension a été rejetée.

27 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2512920(TA44-2512920)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa opposée à une famille afghane demandant la réunification familiale avec un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une intervention rapide du juge, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

27 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513303(TA44-2513303)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 juin 2025 de la commission des recours de l'académie de Nantes, qui confirmait le refus d'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant B C au titre de l'année 2025-2026. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la rentrée scolaire et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une erreur manifeste d'appréciation et un défaut de motivation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car les requérants n'ont pas justifié de circonstances particulières rendant la situation de l'enfant ou de la famille suffisamment critique pour justifier une suspension. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

27 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514451(TA44-2514451)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en référé suspension de Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus du préfet de la Sarthe de lui délivrer un titre de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise" sur le fondement de l'article L. 422-10 du CESEDA. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante n'a pas sollicité le renouvellement de son titre "étudiant" mais un nouveau titre, et ne justifie pas de circonstances particulières (comme des opportunités d'emploi concrètes) rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. En application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête est rejetée sans instruction ni audience.

27 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513173(TA44-2513173)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 23 juillet 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'OFII refusait à M. B C, demandeur d'asile camerounais, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la procédure était irrégulière, faute pour l'OFII d'avoir procédé à un entretien personnel d'évaluation de la vulnérabilité du requérant, en méconnaissance des articles L. 522-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrégularité a privé M. B C de la garantie de voir sa situation médicale (troubles dépressifs et insuffisance rénale) examinée par un médecin de l'OFII. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de lui accorder ces conditions matérielles d'accueil dans un délai de huit jours.

27 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514059(TA44-2514059)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire du 23 juin 2025 refusant un visa de long séjour à l’enfant mineur E... C..., recueilli par kafala par les requérants. La condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’a pas été jugée remplie, les pièces versées ne démontrant pas une situation de vulnérabilité ou de détresse particulière de l’enfant, pris en charge par sa grand-mère en Tunisie. Le juge a également rappelé que le recours préalable obligatoire devant la commission des visas (articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile) avait été formé, mais sans établir l’urgence justifiant une saisine avant la décision de cette commission.

27 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2514131(TA44-2514131)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait qu'il soit enjoint à l'autorité administrative de délivrer un visa de long séjour au titre du regroupement familial pour son épouse et son enfant. Le juge a estimé que la demande était mal fondée, car le requérant n'a pas établi avoir déposé une demande de visa susceptible de faire naître une décision implicite de rejet. En tout état de cause, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision administrative à intervenir et se heurte à une contestation sérieuse. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans instruction contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

27 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514437(TA44-2514437)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de la décision de l'université catholique de l'ouest rejetant sa candidature en master de psychologie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

27 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513954(TA44-2513954)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de la décision du centre d'expertise ressources titres (CERT) refusant l'échange de son permis de conduire gabonais. Le juge a constaté que M. B résidait à Argenteuil (Val-d'Oise), ce qui rendait le tribunal de Nantes territorialement incompétent. En application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, la compétence relevait du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. La requête a donc été rejetée comme irrecevable, sans instruction ni audience, sur le fondement des articles L. 522-3 et R. 522-8-1 du même code.

27 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2513315(TA44-2513315)

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi par M. et Mme C sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté leur demande visant à mettre fin à l'ordonnance du 9 août 2021 qui ordonnait leur expulsion du logement de demandeurs d'asile. Les requérants invoquaient un changement de circonstances, notamment l'écoulement de quatre années sans exécution de la mesure et la dégradation de leur situation personnelle et médicale. Le juge des référés a toutefois estimé que ces éléments ne constituaient pas un fait nouveau justifiant la modification de la mesure initiale, laquelle était fondée sur l'urgence résultant de l'occupation sans titre du logement après la fin de leur droit au séjour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-3 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 551-11 et L. 552-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

27 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513179(TA44-2513179)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à une ressortissante érythréenne. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

27 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514366(TA44-2514366)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour pour regroupement familial. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'a pas démontré une urgence particulière justifiant de saisir le juge avant que la commission de recours contre les refus de visa ne se soit prononcée. La séparation d'avec ses parents, bien que source de souffrance affective, n'est pas jugée suffisamment grave et immédiate au regard de l'absence d'éléments probants sur ses répercussions psychologiques. La requête est rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

27 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513728(TA44-2513728)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 30 juillet 2025 l'assignait à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen. Il a jugé que l'éloignement de l'intéressé, qui fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français prise moins de trois ans auparavant, demeurait une perspective raisonnable, justifiant légalement la mesure d'assignation à résidence sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

27 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514345(TA44-2514345)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de visa de long séjour pour la mineure C A. La requérante, Mme D A, invoquait l'urgence liée à l'intérêt supérieur de l'enfant et à sa scolarisation prochaine en France. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'enfant vit avec sa mère au Cameroun, y est scolarisée, et bénéficie de soutien financier, sans nécessité immédiate de rejoindre la France pour un regroupement familial. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence grave et immédiate pour suspendre une décision administrative.

27 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514342(TA44-2514342)

Refus de visa long séjour pour études. Tribunal administratif de Nantes, juge des référés. Rejet de la demande de suspension pour défaut d'urgence caractérisée, la requérante n'ayant pas attendu la décision de la commission de recours. Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

27 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2514524(TA44-2514524)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion des occupants sans droit ni titre installés sans autorisation sur le parking de la piscine intercommunale de l'île de Noirmoutier, dépendance du domaine public. La juridiction a retenu que cette occupation illicite, caractérisée par l'organisation de spectacles de "monster trucks" sans normes de sécurité et des branchements électriques dangereux, créait un risque grave et imminent pour la sécurité et la salubrité publiques. La demande de la communauté de communes a été jugée urgente et utile, ne se heurtant à aucune contestation sérieuse. L'expulsion a été ordonnée avec le concours de la force publique si nécessaire, sous astreinte de 800 euros par jour de retard.

27 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2514682(TA44-2514682)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société Loire-Atlantique Développement-SELA, aménageur de la ZAC de la RIA à Pornic, d’une demande d’expertise préventive fondée sur l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette demande visait à faire constater l’état d’un immeuble voisin avant le début de travaux de démolition et de désamiantage, afin de prévenir d’éventuels litiges. Le juge des référés a fait droit à la requête, estimant que la mesure présentait un caractère d’utilité compte tenu de la nature et de l’importance des travaux projetés. Il a désigné une experte avec pour mission de dresser un état des lieux préalable, de constater d’éventuels désordres pendant et après le chantier, et de fournir des éléments sur les causes et les responsabilités.

27 août 2025Résumé IA
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