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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 544/2900

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2513584(TA44-2513584)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 mai 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A, ressortissante guinéenne, et l'a obligée à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressée ayant attendu plus de deux mois pour saisir le tribunal après la décision contestée. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été examiné au fond en raison de l'absence d'urgence.

28 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2513581(TA44-2513581)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par Mme A pour suspendre le refus implicite de visa de long séjour opposé à ses deux enfants au titre de la réunification familiale. La requérante invoquait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une insuffisance de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a d'abord admis provisoirement Mme A à l'aide juridictionnelle. Il a ensuite examiné la condition d'urgence, essentielle pour une suspension, en se fondant sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

28 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA44-2513573(TA44-2513573)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B, ressortissante algérienne, contestant le classement sans suite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation de précarité imminente ou d'une atteinte grave à ses intérêts, et qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision attaquée. La décision de classement sans suite, motivée par le caractère incomplet du dossier, a été jugée régulière, sans erreur de fait, de droit, ni défaut de saisine de la commission du titre de séjour. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 435-15-1, et l'accord franco-algérien.

28 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513525(TA44-2513525)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F, ressortissant arménien, contestant les décisions du préfet de la Sarthe du 28 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que la menace pour l'ordre public était établie, compte tenu de la condamnation pénale de l'intéressé, et que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, au regard notamment de la durée de son séjour irrégulier et de l'intérêt supérieur de ses enfants. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

28 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513516(TA44-2513516)

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B C. Le juge a relevé d'office que la décision de refus de prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance relevait de la compétence du juge judiciaire (article 375 du code civil), rendant irrecevable le recours pour excès de pouvoir devant la juridiction administrative. Par conséquent, les conclusions à fin de suspension ont été déclarées irrecevables. Aucune des conditions de l'article L. 521-1 n'a donc été examinée au fond.

28 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513513(TA44-2513513)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par la société Industrial Invest, qui contestait le refus du préfet de la région Ile-de-France de l'inscrire sur le registre des intermédiaires en défiscalisation outre-mer prévu à l'article 242 septies du code général des impôts. La société invoquait l'urgence, son activité étant paralysée et sa trésorerie menacée à court terme, et soulevait plusieurs moyens sérieux, notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, et une erreur de droit sur l'appréciation de l'aptitude professionnelle de ses dirigeants. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision examine les conditions de l'urgence et du doute sérieux. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article 242 septies du code général des impôts.

28 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2006477(TA44-2006477)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ouvrier au centre hospitalier de Laval, qui demandait le paiement d'heures de service non rémunérées pour ses gardes de 24 heures. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait d'aucun préjudice indemnisable, dès lors que le centre hospitalier appliquait un régime d'équivalence du temps de travail pour les périodes d'inaction nocturne, conformément au décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir ou la prescription quadriennale.

28 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2104654(TA44-2104654)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, agent du centre hospitalier de Laval, qui demandait le paiement d’heures de service non rémunérées et la reconstitution de sa carrière. Le requérant soutenait que les périodes d’inaction de trois heures lors de gardes de vingt-quatre heures constituaient du temps de travail effectif et que l’organisation du travail méconnaissait l’amplitude maximale de douze heures prévue par le décret du 4 janvier 2002. Le tribunal a estimé que le centre hospitalier avait légalement appliqué un régime d’équivalence pour ces périodes d’inaction, conformément à l’article 18 du même décret, et que M. B ne justifiait d’aucun préjudice indemnisable. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes indemnitaires et accessoires.

28 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2105576(TA44-2105576)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, ouvrier au centre hospitalier de Laval, d’une demande d’indemnisation pour des heures de service non rémunérées en 2019. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’hôpital, estimant que le choix de l’agent de conserver un cycle de travail de 24 heures ne le privait pas d’intérêt à agir. Sur le fond, le tribunal a appliqué les dispositions du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002, notamment son article 18, pour juger que les périodes d’inaction durant la nuit pouvaient légalement faire l’objet d’un régime d’équivalence et d’une rémunération réduite. En conséquence, la requête de M. A a été rejetée comme non fondée.

28 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513559(TA44-2513559)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme B A, épouse d’un réfugié afghan. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur d’appréciation sur la fraude, violation de l’article L.561-2 du CESEDA et de l’article 8 de la CEDH) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

28 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2419213(TA44-2419213)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société LNA Santé, gestionnaire de l'Institut de Réadaptation du Cap Horn, d’un recours contestant l’arrêté du 20 décembre 2023 par lequel l’ARS Bretagne a fixé la dotation d’aide à la contractualisation au titre de 2023 à 838 917 euros, montant jugé insuffisant pour couvrir les charges de revalorisation salariale issues des accords du "Ségur de la Santé". La société demandait principalement l’annulation de cet arrêté et la fixation de la dotation à 1 267 629 euros, ou subsidiairement le réexamen de sa situation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que la requérante ne démontrait pas que l’enveloppe régionale limitée et les modalités de calcul fondées sur la statistique annuelle des établissements (SAE) 2019 étaient illégales, et que l’ARS avait respecté les principes applicables. La décision s’appuie notamment sur les dispositions des articles L. 162-21 et L. 162-23 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur la note d’information du 18 novembre 2020 et la circulaire du 6 juin

28 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2514521(TA44-2514521)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille avec deux enfants mineurs, dont l'un est atteint de tuberculose et l'autre a été récemment opéré, afin d'obtenir un hébergement d'urgence stable et pérenne. Le juge a rappelé que le droit à l'hébergement d'urgence, prévu aux articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, constitue une liberté fondamentale dont la carence caractérisée de l'administration peut entraîner une atteinte grave et manifestement illégale. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a examiné la situation de détresse médicale et sociale de la famille au regard des diligences de l'administration.

28 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2508445(TA44-2508445)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi par M. A d'une demande de suspension d'un refus de visa de court séjour pour affaires (article L. 521-1 du CJA), puis d'une demande d'exécution (article L. 521-3 du CJA). Le visa ayant été délivré le 7 août 2025, postérieurement à l'introduction des requêtes, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.

28 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2510256(TA44-2510256)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à un enfant mineur. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a délivré le visa sollicité, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l'État à verser 500 euros à l'avocat des requérants au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

28 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2102994(TA44-2102994)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, agent du centre hospitalier de Laval, d’une demande d’indemnisation pour heures de service non rémunérées et reconstitution de carrière. Le requérant soutenait que le régime d’équivalence appliqué à ses gardes de 24 heures, qui ne rémunérait que 22 heures, méconnaissait les dispositions du décret n°2002-9 du 4 janvier 2002, notamment en considérant comme du temps d’inaction une période de repos de trois heures durant laquelle il devait rester joignable. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que M. B ne justifiait pas d’un intérêt à agir dès lors qu’il avait lui-même sollicité le maintien de ce cycle de travail dérogatoire. À titre subsidiaire, il a estimé qu’aucun préjudice indemnisable n’était établi, le régime d’équivalence étant légalement applicable et les autres chefs de préjudice (primes, retraite, carrière) n’étant pas démontrés.

28 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2514323(TA44-2514323)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de M. et Mme C, ressortissants algériens, visant à mettre fin aux mesures d'expulsion ordonnées le 26 juillet 2022. Les requérants invoquaient un changement de situation (dégradation de l'état de santé de l'épouse, naissance d'un enfant) et l'absence d'exécution de l'expulsion par le préfet depuis plus de trois ans. Le juge des référés estime que l'absence d'exécution n'invalide pas l'autorisation d'expulsion et que la naissance d'un enfant ne constitue pas un élément nouveau suffisant pour modifier la mesure. La solution est fondée sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, qui permet de modifier une ordonnance en cas d'élément nouveau, condition non remplie en l'espèce.

28 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2102993(TA44-2102993)

Le Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre) a rejeté la requête de M. B, agent du centre hospitalier de Laval, qui demandait la condamnation de l’établissement pour non-paiement d’heures de service effectuées selon un cycle de 24 heures, en soutenant que les périodes de repos de trois heures constituaient du temps de travail effectif. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable pour défaut d’intérêt à agir, M. B ayant lui-même sollicité le maintien de ce cycle de travail dérogatoire. À titre subsidiaire, il a estimé qu’aucun préjudice n’était établi, le centre hospitalier ayant appliqué un régime d’équivalence conforme au décret du 4 janvier 2002 pour les périodes d’inaction, et que les autres demandes (primes, carrière, préjudice moral) n’étaient pas justifiées. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002 relatif au temps de travail dans la fonction publique hospitalière.

28 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2102992(TA44-2102992)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A, agent du centre hospitalier de Laval, d’une demande d’indemnisation pour des heures de service non rémunérées et une reconstitution de carrière. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le requérant ne justifiait d’aucun préjudice indemnisable, dès lors que les périodes d’inaction durant les gardes de 24 heures relevaient d’un régime d’équivalence légalement applicable en vertu du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002. La solution retenue écarte toute responsabilité de l’établissement hospitalier, y compris pour les demandes relatives aux primes de dimanche et jours fériés, aux droits à pension ou à un préjudice moral.

28 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2102989(TA44-2102989)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, agent du centre hospitalier de Laval, d’une demande indemnitaire fondée sur le non-paiement de deux heures de travail effectif par garde de vingt-quatre heures, en raison d’un régime d’équivalence jugé illégal. Le tribunal a rejeté la requête pour défaut d’intérêt à agir, estimant que M. A avait lui-même sollicité le maintien de ce cycle de travail dérogatoire, ce qui le privait de la qualité pour en contester les effets indemnitaires. À titre subsidiaire, il a également considéré qu’aucun préjudice n’était établi, les périodes d’inaction relevant d’un régime d’équivalence conforme au décret du 4 janvier 2002, et que les autres chefs de préjudice (primes, retraite, carrière) n’étaient pas justifiés. La décision s’appuie notamment sur les articles 5, 18, 20 et 25 du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002 relatif au temps de travail dans la fonction publique hospitalière.

28 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513593(TA44-2513593)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, assistante familiale, qui demandait la suspension de la décision du 24 juin 2025 par laquelle le département de Loire-Atlantique avait suspendu son agrément. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision attaquée ayant cessé de produire ses effets juridiques en raison d'une nouvelle décision de suspension prise le 28 juillet 2025, et que l'intérêt public lié à la protection de l'enfant accueilli s'opposait à la suspension. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation ou de l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 421-6 et R. 421-24 du code de l'action sociale et des familles, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

28 août 2025Résumé IA
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