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Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A, agent du centre hospitalier de Laval, d’une demande d’indemnisation pour des heures de service non rémunérées et une reconstitution de carrière. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le requérant ne justifiait d’aucun préjudice indemnisable, dès lors que les périodes d’inaction durant les gardes de 24 heures relevaient d’un régime d’équivalence légalement applicable en vertu du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002. La solution retenue écarte toute responsabilité de l’établissement hospitalier, y compris pour les demandes relatives aux primes de dimanche et jours fériés, aux droits à pension ou à un préjudice moral.
Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre) concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A B, agent du centre hospitalier de Laval, qui demande la condamnation de son employeur à lui verser 98 180 euros pour des heures de service non rémunérées et la reconstitution de sa carrière. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le requérant ne justifiait d'aucun préjudice résultant du régime d'équivalence appliqué à ses périodes d'inaction, conformément aux dispositions du décret du 4 janvier 2002. La solution retenue s'appuie sur les textes applicables, notamment le code général de la fonction publique et les décrets relatifs au temps de travail dans la fonction publique hospitalière.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à un enfant mineur. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a délivré le visa sollicité, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l'État à verser 500 euros à l'avocat des requérants au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 juillet 2025 par laquelle les autorités consulaires françaises à Riga ont refusé de délivrer un visa de long séjour pour études à M. A, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas démontré que le début imminent de l'année universitaire ou les frais de scolarité déjà engagés constituaient une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation pour justifier une suspension. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation ou de la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de la directive (UE) 2016/801.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la mise en demeure de rembourser un trop-perçu d'aide à la création d'entreprise. Le juge a estimé que cette mise en demeure, prévue à l'article R. 5426-20 du code du travail, constitue un acte préparatoire à l'émission d'une contrainte et non une décision susceptible de recours. En conséquence, les conclusions en annulation ont été jugées manifestement irrecevables, et les demandes indemnitaires ont été rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille avec deux enfants mineurs, dont l'un est atteint de tuberculose et l'autre a été récemment opéré, afin d'obtenir un hébergement d'urgence stable et pérenne. Le juge a rappelé que le droit à l'hébergement d'urgence, prévu aux articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, constitue une liberté fondamentale dont la carence caractérisée de l'administration peut entraîner une atteinte grave et manifestement illégale. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a examiné la situation de détresse médicale et sociale de la famille au regard des diligences de l'administration.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 juillet 2024 refusant l’attribution du baccalauréat général à M. A. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, en raison du délai de plus d’un an pour saisir le juge et de l’absence de justifications suffisantes sur les conséquences graves et immédiates de la décision. La requête a été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire du 28 juillet 2025 refusant un visa de long séjour à Mme C au titre du regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant indispensable une intervention rapide avant l'examen au fond. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire du 8 juillet 2025 refusant un visa de long séjour pour études à Mme B, ressortissante indonésienne. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de démarches suffisamment diligentes pour obtenir son visa avant la rentrée universitaire. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur une requête de M. A B, a examiné une demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet d'Indre-et-Loire du 18 juillet 2025 suspendant son permis de conduire pour huit mois. Le requérant invoquait l'urgence, liée à l'exercice de sa profession de technicien de laboratoire, et plusieurs moyens de fond, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le non-respect de la procédure contradictoire, et des erreurs de fait et de droit concernant la procédure de dépistage de stupéfiants. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative, du code de la route, du code des relations entre le public et l'administration, et du code de la santé publique.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 28 juillet 2025 par laquelle les autorités consulaires françaises à Tananarive ont refusé un visa de court séjour à Mme A E. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une insuffisance de motivation, d'un défaut d'examen réel et sérieux, et d'une méconnaissance des articles 8 et 12 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car les éléments présentés ne démontraient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du titre de pension de Mme B. La requérante contestait la minoration de sa pension de retraite pour invalidité, invoquant une méconnaissance des articles L. 12 et L. 55 du code des pensions civiles et militaires de retraite. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le versement d'un arriéré important et le montant mensuel perçu (1 009,51 euros) ne plaçant pas l'intéressée dans une situation financière suffisamment grave et immédiate.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 mai 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A, ressortissante guinéenne, et l'a obligée à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressée ayant attendu plus de deux mois pour saisir le tribunal après la décision contestée. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été examiné au fond en raison de l'absence d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, agent du centre hospitalier de Laval, d’une demande indemnitaire visant à obtenir le paiement d’heures de service non rémunérées et la reconstitution de sa carrière. Le requérant soutenait que le régime d’équivalence appliqué à ses gardes de 24 heures, qui ne rémunérait que 22 heures, était illégal, car les périodes d’inaction de 3 heures constituaient un temps de travail effectif. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le centre hospitalier avait légalement appliqué le régime d’équivalence prévu par le décret du 4 janvier 2002 pour les périodes d’inaction, et que M. A ne justifiait d’aucun préjudice indemnisable. La décision s’appuie notamment sur les articles 5, 18, 20 et 25 du décret du 4 janvier 2002 relatif au temps de travail dans la fonction publique hospitalière.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, rejetant le recours de M. A... concernant le visa de long séjour de son épouse au titre du regroupement familial. Le juge a constaté que le ministre de l'intérieur soutenait qu'aucune décision de refus n'était née, en raison d'une vérification d'état civil en cours, et que M. A... avait ensuite également demandé la suspension de la décision de refus explicite du consul de France à Dakar du 22 août 2025. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'application des articles L. 521-1 du code de justice administrative (condition d'urgence et doute sérieux) et L. 411-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (regroupement familial), ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (vie privée et familiale).
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension du permis de construire délivré par le maire de Brétignolles-sur-Mer pour une maison individuelle sur un site potentiellement pollué. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment au regard des articles R. 431-16, R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B contestant le retrait de la prime "MaPrimeRénov'" par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). Le juge a considéré que les travaux réalisés, consistant en une isolation par soufflage du plancher des combles perdus, ne correspondaient pas aux travaux éligibles prévus par l'annexe I du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, qui vise l'isolation des rampants de toiture et plafonds de combles. La décision de retrait de l'ANAH a donc été jugée légale, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la recevabilité de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant sa demande de réunification familiale pour ses enfants. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a délivré les visas de long séjour sollicités, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche fait application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative pour condamner l'État à verser 500 euros à l'avocate de la requérante, bénéficiaire de l'aide juridictionnelle totale.
Le Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre) a rejeté la requête de Mme B, agent du CHU de Nantes, qui contestait le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa pathologie dépressive. Le tribunal a jugé que la décision du directeur général du CHU était suffisamment motivée et qu'elle n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. Il a considéré que les dispositions de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, relatives au congé pour invalidité temporaire imputable au service, n'étaient pas applicables à la date des faits, car le décret d'application pour la fonction publique hospitalière n'est entré en vigueur que le 16 mai 2020. En conséquence, la demande de Mme B a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme D..., ressortissante afghane. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments fournis ne démontrant pas une situation de danger immédiat et personnel justifiant une suspension. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par les requérants, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.