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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 541/2900

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2506965(TA44-2506965)

Refus de visa de long séjour. Tribunal administratif de Nantes. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, faute pour le requérant d'avoir exposé le moindre moyen de droit dans le délai de recours. Application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

29 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2507024(TA44-2507024)

Refus de visa de court séjour pour l’Algérie. Tribunal administratif de Nantes. Requête rejetée comme manifestement irrecevable : la requérante ne justifie ni d’un intérêt à agir ni d’un mandat valable pour représenter le demandeur de visa. Application des articles R. 222-1, R. 431-2, R. 431-4 et R. 431-5 du code de justice administrative.

29 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2507103(TA44-2507103)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C D, qui contestait le refus implicite de visa de long séjour opposé à sa belle-mère, Mme B A. Le juge a estimé que M. D ne justifiait pas d’un intérêt personnel à agir en sa seule qualité de gendre, et qu’il ne pouvait pas valablement représenter Mme A devant le tribunal, faute d’être un mandataire habilité au sens des articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

29 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2507752(TA44-2507752)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour, confirmé par la commission de recours. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune autre mesure n’a été ordonnée.

29 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2508538(TA44-2508538)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme B contestant le refus de visa de long séjour opposé à Mme A B. Les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt personnel à agir en leur nom propre et ne pouvaient représenter valablement Mme B, faute d’être mandataires habilités au sens des articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, ils n’ont pas produit la signature de l’intéressée ni justifié d’un intérêt leur donnant qualité pour agir. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 4° du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.

29 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2508867(TA44-2508867)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme D contestant le refus de visas de court séjour opposé à ses sœurs par les autorités consulaires françaises à Douala. Le juge a relevé que Mme D ne justifiait pas d’un intérêt personnel lui permettant d’agir en son nom propre, et qu’elle ne pouvait pas valablement représenter ses sœurs, faute d’être un mandataire habilité au sens des articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité n’étant pas régularisable, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.

29 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2509170(TA44-2509170)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le refus de visa de court séjour opposé à sa compagne, Mme D. Le juge a estimé que M. A ne justifiait pas d’un intérêt personnel lui permettant d’agir en son nom propre et qu’il ne pouvait pas représenter valablement Mme D, faute d’être un mandataire habilité au sens de l’article R. 431-2 du code de justice administrative. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 4° du même code, a donc été prise sans invitation à régulariser la requête.

29 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2509455(TA44-2509455)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C contestant le refus de visa de court séjour opposé à son épouse, Mme A. Le juge a estimé que M. C ne justifiait pas d’un intérêt personnel à agir en sa seule qualité d’époux et ne pouvait pas non plus représenter valablement son épouse, n’étant pas un mandataire habilité au sens de l’article R. 431-2 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.

29 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2509535(TA44-2509535)

Refus de visa de long séjour. Tribunal administratif de Nantes. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste. M. A... B..., cousin et employeur du demandeur de visa, ne justifie pas d'un intérêt à agir et ne peut légalement représenter ce dernier. Application des articles R. 222-1, R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative.

29 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2509541(TA44-2509541)

Refus de visa de court séjour. Tribunal Administratif de Nantes. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste. M. B, agissant pour sa mère, ne justifie pas d'un intérêt à agir en son nom propre et ne peut valablement représenter celle-ci sans mandataire habilité (articles R. 222-1, R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative).

29 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2509557(TA44-2509557)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le refus de visa de court séjour opposé à sa mère. Le juge a estimé que M. A ne justifiait pas d’un intérêt personnel à agir en son nom propre, et qu’il ne pouvait pas représenter valablement sa mère devant le tribunal, faute d’être un mandataire habilité au sens de l’article R. 431-2 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.

29 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2509868(TA44-2509868)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A E épouse B contestant un refus de visa de court séjour pour sa mère. La juridiction a estimé que la requérante ne justifiait pas d’un intérêt personnel lui donnant qualité pour agir, et qu’elle ne pouvait pas représenter valablement sa mère en l’absence de mandat confié à un avocat. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 431-2, R. 431-4 et R. 431-5 du code de justice administrative.

29 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510744(TA44-2510744)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait le refus de visa de court séjour opposé à sa mère. La requérante ne justifiait pas d’un intérêt personnel à agir en sa seule qualité de fille, et ne pouvait pas non plus représenter valablement sa mère devant le juge administratif, faute d’être un mandataire habilité au sens de l’article R. 431-2 du code de justice administrative. L’irrecevabilité, non régularisable, a conduit au rejet de la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.

29 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2510752(TA44-2510752)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A D, qui contestait l'abrogation d'un visa délivré à M. C B. Le juge a estimé que M. D ne justifiait pas d'un intérêt personnel à agir en sa seule qualité de proche, et qu'il ne pouvait pas représenter valablement M. B devant le tribunal, faute d'être un mandataire habilité au sens des articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.

29 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511061(TA44-2511061)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A contestant le refus du président du conseil départemental de la Vendée de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la preuve du recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours citoyens, Mme A n'a pas fourni les pièces requises dans le délai imparti. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.

29 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2003509(TA44-2003509)

Le Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre) a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation du CHU de Nantes à lui verser une provision de 150 000 euros pour des préjudices liés à sa prise en charge médicale. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, car M. A avait saisi la commission de conciliation et d'indemnisation (CCI) dans les délais, mais n'avait introduit son recours contentieux que le 24 mars 2020, soit plus de deux mois après la notification de l'avis de la CCI le 3 avril 2017. Le tribunal a considéré que la saisine de la CCI suspendait le délai de recours, mais que ce délai avait recommencé à courir après la notification de l'avis, sans que l'absence d'offre d'indemnisation du CHU ne le prolonge. Aucune faute du CHU n'a été examinée au fond en raison de l'irrecevabilité, et les textes appliqués incluent le code de justice administrative (article L. 761-1).

29 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2108453(TA44-2108453)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes de la société Capax Immobilier. La première contestait un arrêté de sursis à statuer de deux ans sur une demande de permis de construire, pris par la commune de Pornic sur le fondement de l'article L. 424-1 du code de l'urbanisme, en raison d'un projet de travaux publics. La seconde requête visait l'annulation du refus de permis de construire subséquent, la société invoquant notamment la naissance d'un permis tacite. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que le sursis à statuer était légal et que le refus de permis était fondé sur des motifs valables, dont le risque d'inondation et l'absence d'intégration paysagère. Les demandes de la société Capax Immobilier ont donc été rejetées, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune de Pornic au titre des frais de justice.

29 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2110278(TA44-2110278)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E et Mme A, qui demandaient l'annulation de la décision du maire de La Limouzinière de ne pas s'opposer à une division parcellaire. Les requérants contestaient la légalité de cette décision, invoquant une méconnaissance de l'orientation d'aménagement et de programmation n°7 et des règles d'accès du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l'accès aux lots était suffisamment sécurisé et que les caractéristiques de la voie ne présentaient pas de dangerosité particulière. La décision s'appuie sur les articles L. 442-1 et L. 151-2 du code de l'urbanisme.

29 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2114822(TA44-2114822)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme E, voisins immédiats, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de La Faute-sur-Mer pour une maison individuelle. Les requérants soutenaient que le projet créait des vues directes sur leur propriété, en méconnaissance du plan local d'urbanisme (PLU) et du code civil. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'article 678 du code civil, simplement rappelé par le PLU, était inopérant à l'encontre d'une autorisation d'urbanisme, délivrée sous réserve du droit des tiers. Le second moyen, relatif à la hauteur des clôtures, a été écarté car le projet prévoyait une clôture conforme aux prescriptions du PLU. La requête a donc été rejetée comme non fondée.

29 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2200437(TA44-2200437)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A, représentante légale de son fils mineur B, d’une demande d’indemnisation suite à un accident survenu le 11 septembre 2019 dans la cour de récréation de l’école élémentaire Buisson à Saint-Nazaire. L’enfant a été blessé au pouce après avoir soulevé une plaque d’égout non scellée pour récupérer une bille, ce qui a entraîné une fracture ouverte et une amputation partielle. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la responsabilité de la commune de Saint-Nazaire, propriétaire des locaux, n’était pas engagée en raison de l’absence de défaut d’entretien normal de l’ouvrage, et que celle de l’État ne l’était pas non plus, la cause déterminante de l’accident étant le comportement imprudent de l’enfant. Les demandes de Mme A et de la caisse primaire d’assurance maladie ont été rejetées, et les dépens, incluant les frais d’expertise, ont été mis à la charge de Mme A.

29 août 2025Résumé IA
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